mercredi 7 décembre 2011

FRANÇOISE LABORDE ET PIERRE OTEIZA LORS DE LA REMISE DU PRIX PANACHE 2011


rançoise Laborde et Pierre Oteiza lors de la remise du prix Panache 2011 décerné par l'association "Gascons Toujours!" chez Castel le 6 décembre 2011 à Paris

 

jeudi 1 décembre 2011

Les quatre lauréats des Pyrénées-Atlantiques

Les noms des Aquitains de l'année du département ont été révélés hier soir à Anglet.



Les lauréats des Pyrénées-Atlantiques en lice pour la finale. PH. J.-D. C.

Soirée de prestige, hier, au château de Brindos, à Anglet. À l'occasion de la sortie du nouveau supplément « Sud Ouest Éco », « Sud Ouest », en partenariat avec la Banque populaire Aquitaine Centre-Atlantique (BPACA) a remis les trophées Aquitains de l'année des Pyrénées-Atlantiques devant près de 150 acteurs économiques du département.

Quatre entrepreneurs ont été récompensés pour leur dynamisme dans les secteurs création-transmission, performance internationale, responsabilité sociétale et recherche-développement. Le groupe Olano, transporteur frigorifique, dont le siège social est à Saint-Jean-de-Luz, est lauréat dans la catégorie responsabilité sociétale. La catégorie création transmission consacre la Maison Adam, pâtisserie luzienne aux célèbres macarons qui depuis plus de trois siècles perpétue son savoir-faire. Pierre Oteiza, avec ses produits de la vallée des Aldudes qui ne cessent de conquérir l'étranger, et le Japon tout particulièrement, est lauréat dans la catégorie performance internationale. Enfin, Régéfilms, entreprise de recyclage des déchets en plastique basée à Abidos, est consacrée en recherche et développement. Les quatre sont sélectionnés pour le trophée régional des Aquitains de l'année, qui sera décerné le 6 décembre.

Cette soirée au château de Brindos s'est déroulée en présence de Patrick Venries, directeur général délégué de « Sud Ouest », de Marie-Luce Ribot, rédactrice en chef adjointe de l'agence de développement, de Philippe Campa, chef de l'agence départementale de « Sud Ouest » au Pays basque. À leurs côtés, Christian Chapothin, directeur général adjoint de la Banque populaire Aquitaine Centre-Atlantique, et Stéphanie Pallas, directrice de la communication de BEM (Bordeaux École de management), ont également animé cette soirée.

Article Sud Ouest



L'économie au cœur

Notre supplément éco de l'année présenté hier soir à Brindos .



Les quatre lauréats entourés de Christian Chapotin, directeur adjoint de la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique, et Patrick Venries, directeur délégué de Sud Ouest. PHOTO JEAN-DANIEL CHOPIN

Hier soir au château de Brindos, à Anglet, Patrick Venries, directeur général délégué de Sud Ouest, et Christian Chapotin, directeur général adjoint de la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique, accueillaient un parterre de chefs d'entreprise à l'occasion de la présentation de l'édition 2011 du supplément économique annuel de notre quotidien, consacré au Pays basque.

Richesse patrimoniale
Le thème retenu cette année est celui des « succes stories », les belles histoires et réussites de ces entreprises, souvent familiales, qui font la richesse patrimoniale et contribuent au prestige du tissu économique local.

Au cours de cette soirée, étaient également dévoilés les noms des lauréats départementaux des Aquitains de l'année, qui « disputeront », mardi prochain à Bordeaux, la finale régionale.

Ont été désignés par un jury composé de professionnels, Jean-Pierre Telleria (mararons Adam), Pierre Oteiza, Nicolas Olano et Bruno Gautier (Regefilms Sud-Ouest).


Pierre Oteiza mise sur l'export

Les produits de l'éleveur de la vallée des Aldudes s'installent en Asie, en Amérique du Nord et en Afrique. Un marché qui ne cesse d'augmenter.



Pierre Oteiza. PHOTO PATRICK BERNIÈRE

Alors qu'elle s'apprête à fêter son quart de siècle d'existence, l'entreprise de Pierre Oteiza connaît une année 2011 riche en nouveaux contrats. L'éleveur de la Vallée des Aldudes récolte les fruits d'une récente tournée d'un mois à travers le monde, pendant laquelle il a multiplié les « soirées basques » conviviales destinées à promouvoir les produits du terroir.

Une image extraordinaire
Présentes sur le marché européen depuis 1992, ses salaisons gagnent désormais les tables japonaises, chinoises (Hongkong) et canadiennes. « Nous démarrons au Canada avec le jambon de Bayonne, explique-t-il. Les produits français bénéficient là-bas d'une image extraordinaire mais n'y sont paradoxalement pas très présents. »

L'entreprise enregistre également ses premières commandes pour les fêtes de fin d'année en provenance de… République centrafricaine. « Plus de 2000 Français et de nombreux Européens vivent dans ce pays, rappelle Pierre Oteiza. Il s'agit d'un marché que l'on qualifiera de niche. Cela nous correspond bien parce que nous ne travaillons pas sur de gros volumes. » De 4 % en 2010, il espère ainsi faire passer à 10 % sa part de production à l'export en 2011. En attendant beaucoup mieux… Car lors de cette tournée effectuée sous la houlette de Bordelais expatriés, Pierre Oteiza a notamment défendu le fameux Jambon du Kintoa.

La défense du Kintoa
Aux côtés d'une quinzaine d'éleveurs de la filière Porc Basque, il se bat inlassablement pour la reconnaissance en Appellation d'Origine Contrôlée (AOC) de ce jambon médaillé d'argent au Concours Général Agricole à Paris en 2010. « Le Kintoa répond parfaitement aux critères de l'AOC, souligne-t-il. S'il n'en bénéficie pas, ce serait dommage pour les AOC et pour ce produit. » Dommage aussi pour les gourmets du monde entier !

F. F.

Lauréat catégorie performance internationale

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vendredi 4 novembre 2011

Hong Kong, la ville qui s'ouvre grand au vin





Chic et décontractée, la Fête du vin de Hong Kong a fait le plein la semaine dernière. PH. C. C.

Par CÉSAR COMPADRE

Coorganisée par les Bordelais, la 3e Fête du vin a réuni 165 000 amateurs à Hong Kong. Un succès qui souligne la place clé prise par ce pays dans le vaste business du vin.

À l'heure des bilans, l'édition 2011 affiche 165 000 visiteurs (le nombre de pass vendus n'est pas encore connu). C'était 110 000 en 2010 et 70 000 la première année. « C'est une belle opération pour faire connaître nos bouteilles. La France et Bordeaux jouissent ici d'une excellente réputation, liée à notre savoir-vivre et à la notoriété de nos vins », décrypte Xavier Carreau. À la tête d'une grosse propriété en Haute Gironde, ce vigneron faisait partie de l'importante délégation d'Aquitaine sur place. Des côtes aux liquoreux, de Saint-Émilion aux AOC Bordeaux ou Bordeaux supérieur ; sans oublier la Charcuterie bordelaise (Bègles) ou les salaisons de Pierre Oteiza (Les Aldudes, 64).

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jeudi 3 novembre 2011

Rendez-vous basque et gourmand, ce week-end au foyer rural




jeudi 03.11.2011, 05:30 - La Voix du Nord

L'une des vigneronnes présentes lors d'une précédente édition. Demain, les Basques feront goûter de la saucisse sèche aux écoliers !
| MOUCHIN |

Comme chaque année, début novembre, les Basques débarquent à Mouchin invités
par Benoît Delaby, marchand de vins depuis quatre générations dans le village. La délégation viendra avec ses jambons, saucissons, saucisses sèches et pâtés, ventrèches et compagnie.

Ce qu'en pense Pierre Oteiza, le Basque, venu avec son équipe : « Nous sommes heureux de venir dans le Nord. Vendredi (NDLR : demain), nous allons à nouveau proposer aux enfants des deux écoles qui déjeunent à la cantine un "On Egin". C'est du basque et cela peut se traduire par "bon appétit" mais aussi par "se faire du bien". C'est un petit cornet dans lequel on met des tranches de saucisse sèche. Nous avions organisé cette dégustation en avril 2011, et vous auriez vu les yeux des enfants pétiller devant cette manifestation inattendue... C'est un cadeau de voir cela ! » Nous avons aussi demandé à Benoît Delaby, le Mouchinois, grand organisateur de cette fête du vin, quel public il visait. « Beaucoup de Belges, Wallons et Flamands : la région de Tournai, Gand et d'un peu partout en Belgique, nous a-t-il répondu. Ce sont de très bons clients qui aiment bien manger !
Mais aussi des Mouchinois et des Nordistes attirés par les produits basques qui ne sont présentés que très périodiquement dans la région ! Il y aura également plus de deux cents vins de toute la France à tester avec modération. C'est de la dégustation ! ». •G G.
R. (CLP)


Foyer rural, demain, de 18 h à 22 h, samedi et dimanche de 10 h à 19 h.

jeudi 27 octobre 2011

Lancement de « Bordeaux Connexion » à Hong Kong

Dans cet esprit, les « voisins basques » arrivés la veille pour Wine & Dine Festival sous la houlette du charcutier Pierre Oteiza s’étaient naturellement joints au déjeuner et c’est au son chaleureux de l’accordéon et des chansons du célèbre « Étienne » que les diplomates se sont quittés en prenant date pour une prochaine réunion.

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Location:Place des Impressionnistes,Bezons,France

samedi 17 septembre 2011

Épiceries et Produits du Terroir Français séduisent les Hongkongais

Tradition, créativité et excellence

« Chez Patrick Déli », tradition, créativité et excellence font bon ménage dans la cave comme dans les vitrines du rayon frais qui n’ont rien à envier à celles des grands traiteurs parisiens.

Outre les productions « maison » comme les confits de canard, rillettes de saumon, saumon fumé accompagné de son yaourt également fumé, terrine de lapin, foie gras, saucisson brioché, tartes salées et sucrées, îles flottante où terrine d’escargots au gingembre et coriandre (douce création du chef inspirée de son expérience vietnamienne) les produits importés proviennent des meilleurs artisans de l’hexagone.

Pierre Oteiza pour la charcuterie basque et le fameux jambon « Kintoa », Hervé Mons et Les Frères Marchand pour les fromages affinés avec notamment le « Gros Lorrain » et le « Wasabique » créations des célèbres fromagers nancéens.

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samedi 3 septembre 2011

Pierte OTEIZA fait recette




C'est grâce à l'évènement qui s'était déroulé chez moi lors du lancement de la nouvelle boutique Concours Général Agricole en ligne, que j'ai connu ce jambon: le Kintoa de Pierre Oteiza (14,50€). Depuis, j'en ai racheté tellement j'ai craqué. De belles tranches épaisses et fermes, une chair fondante, un gras savoureux et puissant, légèrement teinté de rouge de piment d'espelette, un délice je trouve.
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mercredi 31 août 2011

Voyage de grands chefs parisiens chez leurs fournisseurs agriculteurs

publié le 31/08/2011 à 12:20




Depuis de nombreuses années, ce chef formé par Joël Robuchon sillonne la France, avec l'un ou l'autre de ses seconds, pour rencontrer des artisans et renouveler sa cuisine. Il se targue notamment d'avoir fait connaître le beurre Bordier, fabriqué à Saint-Malo, aux grandes tables parisiennes, ou le porc basque de Pierre Oteiza...

jeudi 4 août 2011

Les cartes routières de Fabienne Thibeault

l'émission du jeudi 28 juillet 2011
Les cartes routières de Fabienne Thibeault 

Fabienne Thibeault déroule pour nous quelques unes de ses cartes, dont celles de Charlevoix et Montréal au Québec, du Perche, terre natale de ses ancêtres français. Nous irons aussi faire un petit tour du côté du Salon de l’agriculture de Paris, le long de la Durance vers Sisteron. Sans oublier l’Aubrac, …



Pour suivre l'integralité de l'emission 

mercredi 27 juillet 2011

La Rue d’Espagne offre des “On egin”


Pas encore entrée dans le programme officiel, la découpe du jambon de Bayonne rue d’Espagne est néanmoins entrée dans les mœurs et dans les cœurs. Aux alentours de midi, hier, sur le parvis en face de la cathédrale, les familles se pressaient par dizaines devant le stand de découpe. Pour la 5e année consécutive, six jambons étaient présentés, pour une multitude de cornets “On egin” signés Pierre Oteiza à remplir. Après le Kintoa, et le jambon de la vallée des Aldudes, c’est le jambon de Bayonne qui a été mis à l’honneur ces deux dernières années. Chaque cornet rempli était ensuite offert gracieusement au public par les commerçants de la rue dans un esprit convivial mais aussi éducatif. Le sourire accroché aux lèvres, Rose invite les chalands à répondre à quelques questions sur le jambon. “D’où vient le sel ?”, interroge-t-elle. Pour chaque bonne réponse, une boîte de chichons est offerte. Un succès.
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lundi 11 juillet 2011

Figaro magazine on parle de la maison Oteiza

Charcuterie Pierre Oteiza 10, rue de la République, 64500 Saint-Jean-de-Luz (05.59.51.94.55).

Jambons, saucisses, saucissons, jésus, chorizos pendus au plafond à côté de cordes de piments dans ce rez-de-chaussée d'un immeuble du XVIIe siècle. Au Salon de l'agriculture, Pierre Oteiza, éleveur et artisan dans la ferme familiale des Aldudes, tombe sur une race de porcs d'origine basque en voie d'extinction, les porcs kintoas. Il décide aussitôt de sauver la race, d'élever ce cochon pie qui vit en liberté sur des hectares de bois et de prairies, se nourrit d'herbe, de châtaignes, de glands, de faines. Oteiza monte une sècherie et s'associe avec quatre autres artisans éleveurs soucieux, comme lui de qualité. Après seize mois d'affinage (le double d'un jambon de Bayonne traditionnel), les jambons ont un goût persillé et fruité. Quinze ans plus tard, Pierre Oteiza a ouvert dix boutiques, où l'on trouve bien sûr le jambon du Kintoa, mais aussi ses autres spécialités (pâté de porc basque, saucisson des Aldudes, jésus du Pays basque, saucisse sèche). Egalement pâtés, rillettes, plats cuisinés en boîte, qui ont été conçus par sa femme, Catherine, et sa fille, Céline. Toujours dans la fidélité au Pays basque.

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dimanche 3 juillet 2011

Gastronomie en Aquitaine




Au coeur de la magnifique vallée des Aldudes vous découvrirez un sentier pédagogique sur l'élevage du porc basque.
Plongez dans l'histoire de cette vallée et de ses villageois en prenant un âne près de la maternité, comme le faisait le médecin qui changeait de monture au pied de la montagne pour aller visiter ses patients dans les fermes les plus éloignées.
Pierre Oteiza présente l'élevage du porc basque de la maternité aux parcs d'élevage en montagne.
En 1981, la race porc basque était menacée et en voie de disparition, mais grâce à la ténacité de quelques éleveurs, celui-ci retrouve sa place dans la vallée.

www.pierreoteiza.com

vendredi 10 juin 2011

Pierre Oteiza : de la Vallée des Aldudes au pays du Soleil Levant




Pierre Oteiza, célèbre enseigne de charcuterie du Pays-Basque dit konichiwa (bonjour) à l'Asie. Depuis 3 ans, Pierre Oteiza exporte au Japon aux restaurateurs, et, c'est l'an dernier que le « coup de foudre pour l'accueil des produits » a opéré dans un salon à Tokyo. Ainsi, en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Kintoa, les célèbres jambons et saucissons ornés du logo Oteiza partent pour le pays du Soleil Levant, accompagné par Shogo Nakamura, commercial pour la marque.
Shogo Nakamura, le "pont" France-Asie.
Après un diplôme de l'école Supérieure de Commerce à Bordeaux (B.E.M.), Shogo Nakamura, originaire du Japon ne rêve que d'une chose : faire le pont entre ses deux pays de cœur, la France et le Japon. Grâce au V.I.E (Volontariat International en Entreprise), ce jeune fils de chef cuisinier, fin connaisseur des produits et de la culture basque n'est pas arrivé chez Pierre Oteiza par hasard... Et, aujourd'hui il va être le représentant de la marque dans toute l'Asie, afin de mieux gérer les échanges de produits Oteiza mais aussi de voir si la promotion des produits pourrait se faire dans d'autres secteurs que la restauration (boulangerie, marchés...).
Pierre Oteiza à la conquète de l'Asie.
Exportant en Chine (à Hong-Kong principalement) et au Japon, la Corée du Sud va bientôt être envahie par nos bons produits du terroir. « La gastronomie française est la plus appréciée dans les pays asiatiques. Ils sont friands de tous les produits régionaux » nous confie Shogo Nakamura. Et, si le public est au rendez-vous, les asiatiques pourront retrouver une boutique Pierre Oteiza, truffée de produits du terroir. Avec des produits de grande qualité et une histoire, une culture intéressante et atypique, la marque Pierre Oteiza promet de couler des jours heureux au milieu des poissons crus et bols de riz.
Pauline Masgnaux

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lundi 6 juin 2011

Pierre Oteiza, le bon goût du Pays Basque

Le stand de Pierre Oteiza, au Salon de l'Agriculture AquitaineS'il existait un prix honorifique du stand le plus charmant du Salon de l'Agriculture Aquitaine, il serait sûrement en bonne place tant ses petits cochons ne cessent d'attendrir jeunes et moins jeunes et grands. A l'image de l'homme, le stand de Pierre Oteiza respire l'authenticité et la convivialité. Difficile en effet de ne pas être attiré par les couleurs basques fièrement affichées, par la chaleur humaine qui s'en dégage et, surtout, par les délicieuses effluves de jambons, de fromages et de saucissons qui l'entourent. Originaire des Aldudes, dans le Pays Basque, celui que tout le monde appelle affectueusement « Pierrot » s'évertue depuis plus de 25 ans à faire découvrir et à défendre les richesses gastronomiques de sa vallée natale et de tout le Pays Basque. 
Avec son éternel béret basque vissé sur la tête, impossible de le rater. Basque pur souche, Pierre Oteiza incarne parfaitement la marque qui porte son nom, en tout simplicité bien sûr ! Car malgré un développement constant, l'entreprise de Pierrot reste fidèle aux valeurs originelles qui font sa force et son succès, à savoir le respect de la terre et des produits, l'authenticité, la simplicité et la convivialité.
Un combat pour la sauvegarde du porc de race basqueFils d'agriculteur et natif des Aldudes, il baigne depuis toujours dans la culture de sa région natale et en découvre très vite les traditions culinaires. Après sa formation, il reprend l'exploitation familiale et la complète au fur et à mesure en mettant toujours un point d'honneur à travaPorcs de race basqueiller avec les producteurs locaux. A la fin des années 1980, Il découvre l'histoire du porc pie noir, dit « porc basque », menacé de disparition, et décide de s'engager dans l'élevage de ces porcs en ramenant quelques spécimens dans les montagnes pyrénéennes. Œuvrant pour la reconnaissance de cette race à part, il s'associe avec d'autres éleveurs du Pays Basque et participe à sa renaissance. Et ce travail porte ses fruits puisque le porc pie noir du Pays Basque retrouve petit à petit une place dans la vallée de Aldudes en plus d'offrir à Pierrot une renommée grandissante du fait de la qualité du produit.
Eleveur, producteur et artisan charcutier, Pierre Oteiza est donc avant tout un homme de cœur, très attaché à sa région et à la préservation de son patrimoine culinaire. Véritable ambassadeur du Pays Basque, il n‘hésite pas à se rendre dans les foires et les salons comme celui de Bordeaux pour promouvoir sa région et son savoir faire. Toujours implantée aux Aldudes, l'entreprise fait la fierté de tout un peuple et aussi son bonheur à l'heure du repas.
Découvrez les produits de Pierre Oteiza sur http://www.pierreoteiza.com/
Crédit Photo : Aqui.fr

lundi 9 mai 2011

Shopping Pierre Oteiza sorties.francetv.fr


Pie noir du Pays Basque.
Plus de 20 ans déjà que la Maison Oteiza est spécialisée dans la charcuterie du Pays basque. C'est à l'initiative de Pierre et Catherine Oteiza que les porcs Pie noir du Pays Basque ont été remis au goût du jour. A nouveau exploitée dans La Vallée des Aldudes, la race menacée d'extinction, a ainsi survécu. Il en résulte des produits du terroir de grande qualité avec du côté des salaisons: saucisse sèche, chorizo, jambons, et également pâtés de porc, confits, foies gras…sans oublier de fameuses spécialités régionales: axoa de veau, cassoulet, chipirons, poulet basquaise!
Shopping Pierre Oteiza

Pierre Oteiza - Shopping Epicerie - Bayonne | Sorties France Télévisions

jeudi 5 mai 2011

Le Marche de Rungis en parle

Le jambon kintoa, fleuron du pays basque

La renommée de ce jambon est à l’image de la grande qualité du porc basque...

La filière du porc de race basque (ou pie noir du Pays Basque et Euskal Xerria en basque) a entamé une démarche AOC pour le jambon et la viande kintoa en 2001.

jambon kintoa





Crédit photo : Oteiza / Xingar
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samedi 9 avril 2011

LES CHRONIQUEURS DU POINT




Le Point.fr - Publié le 08/04/2011 à 11:27 - Modifié le 08/04/2011 à 11:28

De NOTRE ENVOYÉ SPECIAL AU PAYS BASQUE, JÉRÔME CORDELIER










Le triomphe du "made in Euskadi"

Le drapeau basque s'affiche sur toutes les tables. Anatomie d'un succès

Il y avait le béret, les espadrilles et la pelote. Il faut désormais compter avec le jambon, le linge, les piments, les confiseries et même les vins (on vous épargne le gâteau basque). Le Pays basque trône désormais en bonne place sur les tables les plus en vue de l'Hexagone, et même ailleurs dans le monde. Le petit piment rouge d'Espelette est devenu tellement mode que le nombre de producteurs est passé en dix ans de 30 à 150 et que la quantité de poudre qui en est tirée double chaque année depuis 2008.
Gelées, sauces, moutardes, huiles, confitures, confitures d'oignons, fleur de sel... L'épice se conjugue sur tous les tons, devient un argument publicitaire et, fatalement, attire les vautours (qui ne sont pas tous volatils). "Nous devons aujourd'hui saisir la répression des fraudes tous les quinze jours pour des contrefaçons ; nous avons de gros soucis avec l'industrie agroalimentaire", constate Martine Damois, présidente du Syndicat des producteurs de piments d'Espelette. Il n'y a pas que le produit à être attaqué, son image aussi est convoitée.
La cuisine basque en effervescence
Le 14 septembre 2010, le tribunal de grande instance de Bordeaux a ainsi donné raison au syndicat des producteurs, qui, conjointement avec l'Institut national des appellations d'origine, avait porté plainte contre des entrepreneurs basques. Ceux-ci avaient déposé à l'Institut national de la propriété industrielle la marque "piments d'Espelette" pour tout ce qui ne concernait pas l'alimentaire, à savoir le textile, la vaisselle et les bijoux.

Le piment, symbole d'un Pays basque conquérant ? Les boutiques déco mettent en évidence le linge basque, et même les vins d'Irouléguy - qui l'eût cru ? - s'inscrivent sur les cartes de grands sommeliers. Des charcutiers comme Pierre Oteiza et Éric Ospital, depuis leurs boutiques familiales du fin fond d'Euskadi, fournissent certaines des plus grandes tables de la capitale - le premier a ouvert dix boutiques partout en France, et attaque le marché asiatique, le second a pour client l'Élysée et l'Assemblée nationale (entre autres). 

La gastronomie basque est en pleine effervescence. Surtout, il faut bien le dire, côté espagnol : la ville de San Sebastián (Donostia) totalise ainsi pas moins de 16 étoiles au Guide Michelin, dont trois restaurants trois étoiles (Akelarre, Arzak et Berasategui). Et on ne vous parle pas des excellents bistrots à "pintxos" (tapas), très en pointe chez les gourmets. Certains diront que cette grande régalade ne date pas d'hier. Et, dans un sens, ils auront raison ! Avant que les macarons, importés d'Italie, ne deviennent un "hit" de la pâtisserie, on en mangeait au Pays basque. La maison Adam, à Saint-Jean-de-Luz, en fabriquait déjà au XVIIe siècle, notamment pour le mariage de Louis XIV et de l'infante d'Espagne Marie-Thérèse.

vendredi 1 avril 2011

On en Parle... sur Do it in Paris


01 avril 2011

La meilleure adresse artisanale : Pierre Oteiza

Epicerie - Gourmand...

Pierre Oteiza, ambassadeur du Pays basque dans le monde, est une gloire dans le sud-ouest de la France où il possède huit boutiques. Ce fougueux militant du porc de race basque s'est engagé depuis des années dans la reconnaissance de ce terroir.
Le Kintoa, jambon issu de ces cochons blancs et noirs nourris de céréales, de glands et de châtaignes, avec sa chair sombre très ferme (43 €/kg), n'a pas à pâlir devant le célèbre pata negra espagnol. Dans ses deux garde-manger parisiens, jambons, saucissons, chorizo, piments d'Espelette et saucisses s'accrochent au plafond et parfument l'atmosphère d'un fumet irrésistible.
Vous deviendrez vite accro au chorizo des Aldudes, au jésus du Pays basque (gros saucisson de 10 cm de diamètre) et au saucisson de canard. Ne partez pas sans un petit pot de piment d'Espelette ou unmorceau de tomette de brebis. À l'heure du déjeuner, les généreux sandwichs permettent une savoureuse découverte des produits.

vendredi 4 mars 2011

Pierre Oteiza au Foodex à Tokyo


"So french, so good", lancement de la campagne au Japon


Voici les premiers témoignages de Français au salon international des produits agricoles et de l'agroalimentaire, le Foodex, près deTokyo à Chiba où je me trouve actuellement en présence du secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Pierre Lellouche. Il a profité de cette occasion pour lancer la campagne de promotion de la gastronomie française, "So french, So good", destinée à redynamiser la part de marché de la France dans le commerce international de l'agroalimentaire. Ainsi "les produits alimentaires français ne représentent que 1% du marché japonais et 6,4% du marché mondial contre 9%, il y a dix ans", a déploré Pierre Lellouche. "Les allemands nous sont passés devant. Nous sommes un pays qui a du talent, qui a des produits, mais qui ne sait pas vendre", a-t-il ajouté. Comme par exemple dans le porc où les français n'exportent que 5 tonnes par an en direction du Japon, pour un marché de 127 millions d'habitants, soit environ 4 grammes par an et par habitant.
Il existe aussi un autre obstacle qui pénalise les importations de produits français vers le pays du Soleil levant : celui des barrières douanières et sanitaires. Par exemple, pour la charcuterie, il faut qu'il y ait la traçabilité depuis la naissance du cochon jusqu'à sa transformation. De son côté, le boeuf français depuis l'ESB n'est pas le bienvenu tout comme le mouton ou le lapin. Les gibiers viennent d'Ecosse. Beaucoup de travail en perspective pour Pierre Lellouche qui n'a pas hésité à mettre tous les atouts de son côté pour promouvoir les produits alimentaires français, y compris en mettant la pression sur le guide michelin au Japon, accusé de trop favoriser les restaurants nippons aux dépens des tables françaises qui y sont pourtant au nombre de 4000. A un plus haut niveau, Pierre Lellouche, a appelé le Japon à ouvrir ses frontières aux produits alimentaires français, condition sine qua non pour soutenir la conclusion d'un accord de libre échange entre l'Union Européenne et le Japon.
 Le monde est petit j'ai retrouvé Pierre Oteiza qui était au salon de l'agriculture à Paris, sur un stand à Tokyo, toujours pour défendre et vendre le porc basque. Regardez plutôt, c'est en format iphone...
Par Eric de La Chesnais le 4 mars 2011 6h5

samedi 26 février 2011

Toute l'Aquitaine à Paris

26 février 2011 06h00 | Par Régine Magné

Anne Etchegoyen était entourée de 50 artistes du Sud-Ouest au Casino de Paris.

 La chanteuse basque Anne Etchegoyen, jeudi soir, sur la scène de la mythique salle parisienne.  photo Daniel bardou

La chanteuse basque Anne Etchegoyen, jeudi soir, sur la scène de la mythique salle parisienne. PHOTO DANIEL BARDOU

Gens du Sud, hommes et filles du vent, filant d'une mer à un océan : ils étaient une cinquantaine d'artistes, chanteurs, musiciens, et même le peintre Erwin Dazelle, à investir, jeudi soir, la scène du Casino de Paris. « Comment résister à l'invitation d'Anne Etchegoyen ? », s'amusait Maïtena Biraben, qui assurait la présentation de la soirée malgré l'heure très « Matinale » à laquelle elle se contraint pour Canal+.
Paquito endiablé
La Basquaise à la voix de cristal a donc offert un joyeux tremplin à ses amis du Sud, avec le soutien de la Région Aquitaine, du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques et de nombreux autres partenaires.
Les voix aquitaines ont fait entendre leur différence. Il y avait la générosité et l'entrain qui accompagnent souvent le talent.
Le chœur Anaiki et ses chants populaires, le groupe Esta descendu de sa vallée d'Ossau pour chanter les valeurs du Béarn, la cantatrice Marie-Baptiste Duhart, les deux joyeux rockeurs girondins Sans Additif, Michael Jones et Fabien Duclerc en invités surprises, et la fougueuse banda landaise Los Incognitos ont tous accompagné la douce Anne Etchegoyen dans ce spectacle qui a joué les prolongations tard dans la nuit autour du buffet de Pierre Oteiza, avec les invités qui se sont lancés dans un Paquito endiablé.

mercredi 23 février 2011

JAMBON DU KINTOA

JAMBON DU KINTOA
Le Jambon du Kintoa est salé au sel des salines du bassin de l'Adour et affiné au vent du sud prédominant dans le séchoir naturel des Aldudes pendant minimum 17 mois. La race du porc (de type ibérique), l'élevage en plein air et un affinage long confèrent au Jambon du Kintoa sa chair marbrée et persillée, son arôme fruité et son goût puissant et profond.



lundi 21 février 2011

Pierre Oteiza, patron du restaurant basque du salon de l'agriculture depuis 1977



Par Eric de La Chesnais le 18 février 2011 15h13
Derrière son comptoir de vente de chacuteries basques, Pierre Oteiza, présent au salon de l'agriculture de Paris pour sa 35ème année, tient un bar restaurant où tous les initiés se rendent. Des affaires peuvent s'y conclure mais c'est aussi un lieu de convivialité et de bonne humeur qui sent bon le pays et le terroire. Toutefois des réglementations strictes de sécurité en ont rigidifié son fonctionnement. Il ferme avec les portes du Salon vers 19 heures. Ambiance en images avec deux vidéos. On y retrouve Rose, Patrick, Rémy, Josette, Emilie et Alain...

samedi 22 janvier 2011

Salon du SIRHA

Rendez-vous au Sirha

Du 22 au 26 janvier
Lyon

Emplacement : stand 1G46
Catégories : 

  • Jambons, saucissons
  • Charcuteries salaisons
  • Conserves de plats cuisinés
  • Produits régionaux
  • Foie gras

Pierre Oteiza expose au salon Sirha (Eurexpo) du 22 au 26 Janvier. C'est une occasion de découvrir la Vallée des Aldudes et de déguster le jambon du Kintoa, le saucisson des Aldudes, la saucisse sèche...

http://www.sirha.com/intro/

mercredi 19 janvier 2011

Interview Pierre Oteiza Radio France Pays Basque

Le kintoa fait du gras


La filière veut mobiliser de nouveaux engraisseurs et doubler sa production de jambons kintoa d'ici à 2013. Les outils sont en place et la demande forte.

 Pierre Oteiza et sa femme Catherine ont sauvé la race du porc basque.  photo archives jean-daniel chopin

Pierre Oteiza et sa femme Catherine ont sauvé la race du porc basque.PHOTO ARCHIVES JEAN-DANIEL CHOPIN


Véritable trouvaille en même temps que succès gastronomique et commercial, le jambon kintoa s'est imposé en quelques années comme une valeur sûre dans le paysage des produits basques de haut de gamme. Pourtant, avec 4 000 jambons transformés chaque année, chiffre à rapprocher des 56 millions de pièces commercialisées par an en France, en Espagne et en Italie, le kintoa constitue un produit de niche, une goutte d'eau dans l'océan du jambon sec. Mais un produit de niche qui ne demande qu'à se développer.
« Aujourd'hui les outils sont en place », souligne Pierre Oteiza, « l'inventeur » du kintoa, le sauveur de la race des porcs basques. « Mais nous sommes arrivés à un palier. Il faut le franchir et poursuivre notre croissance avec l'ambition de doubler notre production d'ici à 2013. »
Entre 1990 et 2000, l'objectif a tout d'abord été pour Pierre Oteiza de sauver la race du porc basque. Puis, en 2001, sont nées l'association du porc basque et la filière qui va avec : naisseurs, engraisseurs et salaisonnier. « Nous disposons aujourd'hui d'une quinzaine de naisseurs, et c'est le plus difficile à obtenir », poursuit Pierre Oteiza qui a construit le séchoir géant des Aldudes. « Ensuite, il s'est créé un noyau d'éleveurs. Ils sont aujourd'hui 61 en France et 9 en Espagne. Il faudrait en mobiliser une trentaine de plus pour atteindre nos objectifs ».
Michel Oçafrain, éleveur de porcs basques, est également le président de la filière qui organise, accompagne et effectue la promotion des producteurs et des produits qui bénéficient d'une magnifique image de marque. « Le porc basque permet aujourd'hui d'assurer un bon revenu aux éleveurs », affirme le président.
En pleine croissance
« Cette filière ne représente que des avantages. Les débouchés commerciaux sont garantis, et nous manquons de jambons pour satisfaire un marché très demandeur de ces jambons haut de gamme et de qualité. Les prix offerts aux producteurs sont très rémunérateurs, ils ont par exemple augmenté de 15 % en ce début d'année. Le marché est en pleine croissance, et, pour un agriculteur qui voudrait se lancer, les investissements dans les parcs d'élevage sont aidés jusqu'à hauteur de 75 % par le Conseil général et la Région Aquitaine. De plus, nous sommes en instance d'obtenir, d'ici trois ans si tout va bien, une AOC. »
Pourquoi alors, d'autres agriculteurs tardent-ils à abandonner d'autres productions moins rémunératrices pour se recycler dans le porc basque ? Peut-être pour des raisons culturelles qui voudraient que le porc ne constituerait qu'un complément de revenu. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
Hier à Bayonne, la filière réunissait ses acteurs, la chambre d'agriculture Euskal Herriko Laborantza Ganbara (EHLG), afin de promouvoir cette production et d'inciter de nouveaux producteurs à la rejoindre. « Pour élever des porcs basques, il faut du temps et de l'espace, tout ce dont disposent les agriculteurs d'ici. »

Par RICHARD PICOTIN

jeudi 13 janvier 2011

La Cuisine que j'aime

Pierre Oteiza

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Dès que l'on pousse la porte l'eau monte à la bouche : l'odeur salée des jambons et saucissons qui pendent au plafond est irrésistible. Ici le jambon séché porte un nom étrange, le Kintoa. Fougueux militant du porc de race basque, Pierre Oteiza s’est engagé depuis des années dans la reconnaissance de ce territoire du sud-ouest. Le jambon issu des cochons blancs et noirs basques nourris de céréales, glands et châtaignes, porte désormais le nom de Kintoa. Il est remarquablement bon, sa chair sombre est très ferme et il n’a pas à pâlir devant le célèbre et très cher pata negra des espagnols. On s’offre un ½ jambon à l’os ou un ¼ jambon désossé  (43 € le kilo). Pierre Oteiza est devenu un grand nom, ambassadeur du Pays Basque dans le monde, une gloire dans le sud-ouest de la France où il possède huit boutiques. Dans ses deux garde-manger parisiens, jambons, saucissons, chorizo, piments d’Espelette, pâtés et saucisses se vendent comme des petits pains. On peut tout goûter sur place, la maison est généreuse. On devient vite accro du Chorizo des Aludes, du Jésus du Pays Basque et du saucisson de canard.  Grand choix de pâtés de porc et de volaille, de foie gras, confits et plats cuisinés, sublime boudin noir basque, costauds vins d’Irouléguy. On ne part pas sans son petit pot de piment d’Espelette ni sa tomette de Brebis. A l’heure du déjeuner, on croque un généreux sandwich maison (au foie gras c'est extra!). Ces casse-croûtes offrent une savoureuse découverte des produits Pierre Oteiza. 
Pierre Oteiza, 18 bd Saint-Michel, 6è, 01 43 25 59 01, tous les jours sauf dimanche et lundi 10H00-20H00.
Pierre Oteiza, 13 rue Vignon, 8è, 01 47 42 23 03 tous les jours sauf dimanche apm et lundi 10H00-14H00 et 15H00-19H00.