dimanche 23 décembre 2012

Institut Sage parle de la maison Pierre Oteiza

L'actualité des Entrepreneurs
Miser sur le terroir et le haut de gamme, un pari gagnant

La charcuterie artisanale Pierre Oteiza est bien ancrée dans son terroir Basque. Basée aux Aldudes, village natal du fondateur Pierre Oteiza, à cinquante kilomètres de Bayonne, l’entreprise emploie une soixantaine de salariés et réalise huit millions d’€ de chiffre d’affaires en proposant en direct ses jambons, salaisons et plats cuisinés dans ses dix boutiques. Les ventes s’effectuent également sur Internet, par correspondance ainsi que dans des salons et foires (salon d’agriculture à Paris et à Bordeaux, foire de Metz...). La société s’est internationalisée grâce à un réseau de partenaires et de revendeurs dans les épiceries fines et restaurants haut de gamme en France, en Europe (Belgique, Luxembourg, Angleterre, Norvège...), en Asie du Sud Est (Japon, Hong Kong...) et sur le continent nord américain (Canada).


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vendredi 7 décembre 2012

Jambon et saucisson, produits de luxe au Japon

L'Empire du soleil levant constitue depuis deux ans la première destination à l'international pour les produits de Pierre Oteiza, qui vise de nouveaux commerces

Tous les lundis matin, une camionnette chargée de 600 kilos de marchandises quitte les ateliers de Pierre Oteiza et la vallée des Aldudes, en direction de Rungis, puis de Roissy où, le lendemain, la cargaison s'envole vers le Japon. Le mercredi à midi, les rôtis d'échine et les tranches de saucisson et de jambon Kintoa, la Rolls du jambon issu des porcs basques pie noir, garnissent les assiettes des clients fortunés des restaurants gastronomiques de Tokyo et d'Osaka. Depuis deux ans, le Japon représente en effet 50 % des exportations de Pierre Oteiza.

Pourtant, exporter de la cochonnaille basque au Japon n'allait pas de soi, même pour le charcutier éleveur des Aldudes, qui a créé son entreprise en 1987 et s'est lancé dans l'international en 1992, en commençant par l'Europe du nord, après une mise aux normes de ses installations. « Tout n'est qu'affaire de rencontres », souligne Claude Carniel, directeur des salaisons artisanales du Pays basque de Pierre Oteiza.

Un chef japonais

« L'importatrice japonaise Naomi Ishizuka, mariée à un chef français installé au Japon, importait des volailles de Challans pour la haute gastronomie. Mais lorsque la grippe aviaire a frappé dans les années 2006, les Japonais ont fermé les frontières à la volaille. Mme Ishizuka a alors cherché d'autres produits français à vendre dans son pays. Le hasard des rencontres a fait qu'elle est venue jusqu'ici. Les Japonais sont amateurs de viandes persillées, comme celle du jambon Kintoa. Elle voulait du porc tout de suite. Mais ce n'est que l'année suivante que nous avons pu obtenir les agréments pour l'abattoir qui traite nos porcs, le séchoir et l'atelier de transformation des Aldudes ».

Au Japon, le jambon et les saucissons d'Oteiza sont considérés comme des produits de luxe. « Nous sommes les seuls français agréés au Japon pour exporter du saucisson, indique Claude Carniel. Aujourd'hui nous commercialisons là-bas tout ce qui est distribué sous la marque Oteiza, de la charcuterie, des conserves ou du fromage de brebis par exemple. La clientèle de nos produits est constituée par les restaurants haut de gamme, les grands magasins de type Galeries Lafayette, les épiceries fines et tous les magasins Fauchon du Japon. Beaucoup de boulangeries choisissent aussi du jambon Kintoa pour leurs sandwiches. »

Pierre Oteiza se rend fréquemment au Japon pour assurer la promotion et le service après vente de ses produits. « Là-bas, il jouit d'une notoriété extraordinaire, note en souriant Claude Carniel. Depuis trois ans, des centaines de Japonais viennent jusqu'aux Aldudes pour voir où sont élevés les cochons, source des produits qu'ils dégustent chez eux et qu'ils vénèrent. Ils apprécient le goût, l'authenticité de nos produits associés au luxe et à la gastronomie française de haut niveau. Ils savent très bien faire la différence entre le bon et le pas bon. Les Japonais vont jusqu'au bout de leurs démarches. Certains arrivent ici en taxi ou en stop, de Bayonne ou de Saint-Sébastien.»

Signe que les liens gastronomiques entre Pierre Oteiza et le Japon ne sont pas simplement un feu de paille, le charcutier des Aldudes a embauché un chef japonais. Venu en France pour un périple culinaire initiatique dans les grandes maisons, Meiji Ashimoto devait rester trois mois chez Oteiza. Cela fait aujourd'hui deux ans qu'il est installé dans la vallée des Aldudes et il ne semble pas vouloir repartir de sitôt.

Pierre Oteiza : 64430 Les Aldudes. Tél. 05 59 37 56 11. www.pierreoteiza.com

Sud Ouest Eco Pays Basque
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Pierre Oteiza optimise sa gestion de la production

Les commandes pour les fêtes battent leur plein chez Pierre Oteiza, spécialiste des charcuteries basques. Sur le site de fabrication des Aldudes (Pyrénées-Atlantiques), un employé...
Voir article
http://www.lequotidienlesmarches.fr/viandes/pierre-oteiza-optimise-sa-gestion-de-la-production-art348332-23.html

mercredi 5 décembre 2012

Pierre Oteiza sur l'Apple Store...

Pierre Oteiza - Produits Basques for iPhone 3GS, iPhone 4, iPhone ...
Read reviews, get customer ratings, see screenshots, and learn more about Pierre Oteiza - Produits Basques on the App Store. Download Pierre Oteiza ...

Lien vers l'app Pierre Oteiza

dimanche 14 octobre 2012

les Piliers d'Angkor ou le dimanche à 15h en langue Basque


Igande arratsaldetan
- Le Dimanche à 15 heures -
Paroles en langue Française et musique : Eric Platel
Adaptation en langue Basque : Roger Idiart (curé de Ainhoa)
1
Rugbia guk maite, alda-gelan gaude, hitzik ez debalde.
Jarririk alkian, kranpoiak soinean, zainak pil-pilean,
Zelaian halere agertzen girade, zalantzarik gabe,
Pozik igandetan, hiru orenetan, jantzi arinetan.
Etzira hortan ari, ezin duzu konpreni :
Buruilan ageri, zer gose dugun sendi…
2
Hasirik partida, baloia jali da : punpari ez fida !
Hau da hau borroka ! Bagoaz lasterka balentria xerka.
Izan hats hanturik, ala nekaturik, ala zauriturik,
Guk hortzak tinkatzen, indarrak juntatzen, tantoak markatzen.
Etzira hortan ari, ezin duzu konpreni :
Buruilan ageri, zer gose dugun sendi…
3
Oro bukaturik, dutxa bat harturik, zintzurra bustirik,
Irabazle urus, galtzaile malurus, hasten gira kantuz.
Ez bildurik ere igandero lore, badugu omore :
Sortzetik hil arte, rugbilari gazte, alai izan zaite !
Etzira hortan ari, ezin duzu konpreni :
Buruilan ageri, zer gose dugun sendi…
4
Hor daude jantziak, argazki, kranpoiak, bazter ezarriak.
Bihotzean lehen ditugu ezartzen, gure orroitzapen.
Atzoko gauzekin eta gaurkoekin dugun amets egin.
Guretzat zorion, Rugbiak badu on : nola kanpo egon ?
Etzira hortan ari, ezin duzu konpreni :
Buruilan ageri, zer gose dugun sendi…
Etzira hortan ari, ezin duzu konpreni :
Buruilan ageri, zer gose dugun sendi…

samedi 13 octobre 2012

Le journal des portes ouvertes


Laissez-nous vous présenter
un "grand ami" de la Vallée
Jacques Teyssier dit "Jack"
C'est lui l'auteur, le rédacteur, l'animateur, le responsable,
en un mot, non en deux mots, l'homme orchestre
du Journal des Portes Ouvertes
édité tous les soirs avec les "news" de la journée.
A noter que cet homme est un fidèle (ou un récidiviste !)
puisqu'il en est à sa 11ème participation
Chapeau et Merci Jack...




Le séchoir de la vallée




Le séchoir

​Tout au sommet de la colline, le séchoir.
Les jambons se balancent au gré d'un vent tourbillonnant qui s'engouffre entre les planches noircies, disjointes et vermoulues du vieux hangar craquant sous le poids des…
​Désolé pour les nostalgiques de ce temps, estimable sans doute, mais si éloigné de l'instant présent.
Désolé, mais le séchoir des Aldudes, en cet automne 2012, ne ressemble en rien à cette belle image.
Le séchoir des Aldudes, aujourd'hui, c'est, avant tout, le respect absolu du phénomène naturel de séchage mais en s'appuyant sur un dispositif performant à la pointe de la technologie.
Avec, à chaque instant, un respect des normes sanitaires les plus rigoureuses. Ici pour pénétrer dans ce séchoir ultra moderne il faut montrer patte blanche ou plus exactement blouse, sandales et bonnet blanc.
Et, vêtues ainsi, trente jeunes filles Suédoises* on récemment visité le séchoir.

* - Pardon de vous interrompre mais vous avez bien dit trente jeunes filles suédoises?
- Oui… Pourquoi ?
- Pour rien!


Éric Platel

vendredi 12 octobre 2012

Inauguration de la crèche de Banca - Baleako Haziak




En présence de nombreuses personnalités inauguration de la crèche des "petites graines de la vallée" traduction de
Baleako Haziak

Hommage à la vallée par Éric Platel


* La vallée
Paroles et musique Eric Platel

Il est une vallée 
Dont je tairai le nom 
Pour mieux la protéger
Des mauvaises façons
Majestueuse éternelle 
Plus belle de jour en jour 
Dans mes rêves je l'appelle 
La vallée des amours
Sous le brouillard épais 
Un peu fière un peu rude
C'est un havre de paix
 Ma vallée solitude
Les jours de transhumance 
Elle est la bien nommée 
Comme aux Noëls d'enfance 
La vallée des bergers
Engourdie de sommeil 
Par un matin d'hiver 
Toute baignée de soleil 
Elle est vallée lumière 
Et quand le jour s'éteint 
Quand le ciel se dévoile
Elle s'apaise et devient 
La vallée aux étoiles
Il est une vallée 
Dont je tairai le nom 
Pour mieux la protéger
Des mauvaises façons 
Troupeaux en liberté 
Grands oiseaux de passage 
Et ma verte vallée
Se fait vallée sauvage
Si tu as le respect 
Des choses d'importance 
Si tu sais écouter
La musique du silence 
Là-haut tout au sommet 
De ma vallée sans nom
Sous le sceau du secret
Je te dirai son nom

jeudi 11 octobre 2012

Ibarra 2030 - Urtean Debat aux Aldudes


Réalisation du clip  ydan.fr


Jeudi 11 octobre
Premier débat organisé aux Aldudes impliquant les 3 villages d'Urepel, des Aldudes et de Banca.
La question posée était la suivante :
D'un point de vue économiquesocial et culturel, comment voyez-vous "la Vallée" en 2030?
Des films traitant de ces sujets, ont été diffusés tout au long de la soirée. Que de passionnants témoignages et quel beau travail!
Le tout était retransmis par la télé du net local kanaldudes
La traduction simultanée, avec des écouteurs mis à la disposition du public, permettait, à ceux qui ne parlaient pas le Basque de suivre cette manifestation très bien organisée.
Voici un petit clip pour vous permettre d'en juger.

http://www.youtube.com/watch?v=-6p9_67Omhg&feature=youtube_gdata_player

Le programme des 3 jours
http://www.pierreoteiza.com/actualites/11emes-portes-ouvertes-de-la-vallee-des-aldudes


Le Programme des portes ouvertes 2012



Jeudi 11 octobre 


Plateau-télé participatif
La Vallée des Aldudes en 2030
19h00 - 21h00 : Bar Alfaro aux Aldudes
Débat animé par Pantxika Maitia

Vendredi 12 octobre :
Ecole du goût
9h00 : Dans les 3 écoles de la Vallée
15h00 : Ouverture des expositions permanentes
Dégustation des produits de la Vallée
17h00 - 19h00 : Chez Pierre OTEIZA (réservée aux professionnels)
17h00 : Inauguration officielle de la Micro-crèche Baleako Haziak à Banca 

Samedi 13 octobre 
Concours général agricole par catégories
9h00 - 12h00 : sur la place des Aldudes
Marché des producteurs fermiers
10h00 - 19h00 : à coté du bar Alfaro aux Aldudes
Match de rugby international
11h00 : ZA Erreka Gorri aux Aldudes
Repas et animation
13h00 : au mur à gauche d'Urepel
Parties de pelote main nue au mur à gauche rénové chez Alfaro aux Aldudes
15h45 : "Lever de rideau" Barenetche-Oteiza contre Bernard-Idiart (Espoirs - de 22 ans)
16h45 : "Grand défi" Bielle-Harismendy contre Ibarrola-Oçafrain (Entrée payante : 7 €)
Kantaldi
19h00 : A l'église d'Urepel
1ère partie : chants basques par les voix de la Vallée
2ème partie : Izarrak
Entrée libre
Repas et animation
21h00 : au mur à gauche d'Urepel
Suivi du bal au mur à gauche chez Alfaro aux Aldudes

Dimanche 14 octobre :
Kintoa Kurri - Course de la Vallée des Aldudes
9h00 : D'Urepel à Banca
Marché des producteurs fermiers
9h00 - 13h00 : sur la place de Banca
Messe solennelle animée par les cliques de la Vallée
10h30 : A l'église de Banca
Partie de pelote main nue par les jeunes de la Vallée
11h30 : Au mur à gauche de Banca
Repas et animation
13h00 : Au mur à gauche d'Urepel
Marché des producteurs fermiers
14h00 - 19h00 : A coté du bar Alfaro aux Aldudes
Concours de chiens de berger
15h00 : A Esnazu
Conférence d'Eric Dupré " Les mines romaines d'Urepel"
16h00 : Derrière l'école d'Urepel
Théâtre : " Talo Tapalo" de Pantzo Hirigaray
17h30 : Derrière l'école d'Urepel
Repas de clôture

20h30 : au mur à gauche d'Urepel


lundi 27 août 2012

Pierre Oteiza vous fait découvrir le porc Kintoa et la vallée des Aldudes !


Posté dans A la une, Les ambassadeurs le 24 août 2012

Une chair tendre, rouge foncée et finement persillée : le porc Kintoa fait partie des spécialités gastronomiques du Pays basque. C’est un produit qui a du caractère, du goût, et une histoire. Le destin du porc Kintoa est intimement lié à celui de Pierre Oteiza, éleveur, producteur et artisan charcutier de la vallée des Aldudes. Ce natif de la vallée a préservé cette race locale, et propose aujourd’hui de délicieux produits issus de ce porc. Il nous en dit plus sur cette jolie aventure basque….




samedi 28 juillet 2012

Le jambon de Bayonne s'exporte bien

C’est une première et voilà plusieurs années qu’ils en rêvaient.… et ils l’ont fait. Il y a quelques semaines, le jambon de Bayonne et les salaisons des Aldudes ont posé le premier pied en Chine. Pierre Oteiza en compagnie bordelaise est allé présenter à ce pays, gigantesque par la taille et les opportunités économiques, les richesses de nos terroirs.

En face de la Corée à trois heures de Pékin la ville de Dalian a accueilli la première incursion du jambon de Bayonne et des salaisons des Aldudes apportés par Pïerre Oteiza et une bande de joyeux bordelais venus gonfler davantage les caves chinoises de leurs nectars.

Car si cette première visite a été un vrai succès, c’est grâce au travail de longue haleine fourni, d’abord par la Chambre de commerce et d’industrie (deux ans de négociation) de Bordeaux, les protagonistes bien sûr et le service vétérinaire qui a, «livré un travail impeccable et ne nous a jamais lâché, selon les mots de Pierre Oteiza. Nos amis chinois étaient déjà venus à Bordeaux au moment des fêtes du fleuve, nous avons donc décidé de leur rendre visite à notre tour ». Mais ils ne pouvaient venir les mains vides… C’est la première fois que nos produits arrivent en Chine et nous sommes les premiers puisque nous avons devancé les Espagnols et les Italiens qui sont pourtant présents dans beaucoup de pays asiatiques. Une satisfaction supplémentaire dans un contexte économique compliqué et alors qu’on jase beaucoup sur la balance commerciale française. L’état appréciera ce petit coup de pouce jambonné et vinifié. Car si la porte a été ouverte, il reste le plus compliqué, investir le marché. Il va falloir maintenant communiquer sur cette première réussite, "j’espère que Paris aura l’intelligence de nous aider dans ce sens. Car avec plus d‘un milliard et demi d’habitant, le marché chinois représente une aubaine énorme pour tous les producteurs français. D’autant que le travail semble faciliter par le goût prononcé des chinois pour les petites salaisons notamment" explique Pierre Oteiza qui ne parle pas un mot de chinois : « le chinois, j’entends tout mais ne je ne comprends rien ».

Dix jours sur place et cinq jours de foire ont donc suffit à mettre en lumière des opportunités et à réaliser un objectif simple. Puisque les produits sont à leur place et que les chinois se les sont arrachés, après avoir visité, il va falloir songer à s’implanter. Mais on n’entre pas dans l’empire du Milieu facilement. Pierre Oteiza, d’un revers de main, balaie ces complications administratives : « pour le Japon, on a mis quatre ans, au Canada, il en a fallu trois... on mettra le temps qu'il faudra pour la Chine. » La confiance, une valeur maîtresse pour les conquérants.

Pierre Oteiza, 70 rue d'Espagne, 64100 Bayonne
Publié le 27/07/2012, dans Le Pays en parle | par La Semaine du Pays basque

vendredi 20 juillet 2012

LES PRODUITS DE CHEZ PIERRE OTEIZA

Fils d’agriculteur, Pierre Oteiza est éleveur, producteur et artisan charcutier implanté dans son village natal des Aldudes, au Pays Basque, en pleine montagne pyrénéenne.
En 1988 il découvre, à l’occasion du salon del’Agriculture de Paris, les derniers spécimens d’une race locale de porcs : le porc pie noir du Pays Basque, dit Porc Basque.
Il décide d’en acheter deux pour les ramener aux Aldudes, avec un désir d’observer son comportement en montagne et de voir sa production relancée localement.
Après de nombreuses années de labeur, il existe aujourd’hui 10 boutiques : Capbreton, Hossegor, Ainhoa, Saint-Jean-de-Luz, Bordeaux et Paris.
Ces boutiques proposent de nombreux produits tels que les jambons, saucissons, rillettes, foie gras….
Sa démarche est la dernière :
- Prendre le temps de bien élever les porcs afin de respecter leur bien être et leur mode de vie en plein air.
- Patienter afin d’affiner jusqu’à leur pleine maturité les jambons et saucissons pour en obtenir le meilleur
- Respecter le produit et la passion du goût
Sa phrase fétiche : laisser le temps… au temps !
Des produits de haute qualité qu’utilise aussi notre chef à La Maison Oppoca !

vendredi 6 juillet 2012

Reconversion : Kintoa en première ligne

L'ancien deuxième ligne de l'Aviron Bayonnais s'est lancé un nouveau défi. (photo bertrand Lapègue

Cédric Bergès, deuxième ligne redouté sur les pelouses, mate désormais le porc basque. Il est le seul à proposer la viande crue de ce porc Kintoa élevé aux Aldudes.

La carrure en impose toujours. À 37 ans, l'ancien deuxième de l'Aviron Bayonnais inspire le respect. Rive droite, dans la charcuterie créée par son grand-père, Cédric Bergès poursuit l'aventure familiale. « Contrairement à d'autres joueurs de rugby, je n'ai pas cherché très longtemps qu'elle serait ma reconversion, sourit-il. Gamin, je jouais dans le magasin, j'ai quasiment appris à marcher dans les pieds de mon grand-père qui s'amusait à me poser sur une balance toujours présente dans l'atelier. »

Entré à l'Aviron à 12 ans, le rugbyman a quitté les ciel et blanc après une année en Reichel pour le Stade toulousain. « J'étais étudiant à Sup de Co à Toulouse alors… » Une année en catégorie espoir puis deux chez les pros du Stade chers à Guy Novès avant une expérience chez les Catalans de l'USAP, à Toulon et à Montauban. Avant un retour à Bayonne. « C'était inévitable, mon club de cœur reste l'Aviron, je devais finir ma carrière à la maison. »

Élevés aux Aldudes

Ce qu'a fait Cédric avec cinq dernières saisons de joueur pro. Après son grand-père et sa maman, il est la troisième génération à la tête de la charcuterie Aubard. Une structure de quinze salariés en plein développement (cinq embauches en 2011) qui se lance un nouveau défi : promouvoir la viande de porc basque (le Kintoa), élevé sur les coteaux des Aldudes sous l'impulsion de Pierre Oteiza. « Je suis effectivement le seul, lance Cédric Bergès. Mais c'est bien connu, on n'est jamais prophète en son pays. C'est valable aussi pour le porc ! »

Le jeune charcutier veut faire « oublier les images du porc qui n'aurait pas de goût. C'est tout le contraire pour celui élevé aux Aldudes. J'essaie de le faire connaître, de lui redonner ses lettres de noblesse. » Avec cet enthousiasme que ses partenaires (et surtout ses adversaires) lui ont connu, le grand Cédric, diplômé de Sup de Co, dégage un plaisir évident dans sa charcuterie du boulevard Alsace-Lorraine.

lundi 18 juin 2012

L'application iPhone pierre Oreiza

Oteiza for iPhone 3GS, iPhone 4, iPhone 4S, iPod touch (3rd - Apple
Application officiel de Pierre Oteiza - Eleveur et artisan. Saint Jean de Luz

Vous pouvez désormais retrouver tous les bons plan et les news de votre commerçant ...

Chargement de l'application

jeudi 7 juin 2012

Pierre OTEIZA sur radio Canada

Pierre Oteiza et le porc basque

Lien direct vers le
Reportage du mercredi 6 juin 2012


Ces saucissons et salaisons qui font partie de la tradition alimentaire de plusieurs régions du monde sont devenus des aliments «de fête». Pierre Oteiza, du Pays basque, a regroupé autour de lui des gens préoccupés par la survie d'une race porcine, des éleveurs et des salariés. Les produits de sa maison d'affinage sont disponibles jusqu'ici et son expérience montre que ces produits de niche peuvent grandement contribuer à la vitalité des régions.

mercredi 6 juin 2012

L’arche de Pierre Oteiza se remplit un jour de cochons

Le blog de la route gourmande nous parle de Pierre

Le porc basque ou porc pie noir peuplait autrefois tout le Pays Basque, mais peu à peu, il fut oublié. En 1989, Pierre Oteiza et une poignée d’éleveurs passionnés décident de sauver la race de porcs. Pierre Oteiza achète deux porcs au Salon de l’Agriculture de Paris et les ramène dans la Vallée des Aldudes. Son objectif : observer leur comportement en montagne et relancer la production au niveau local. C’est la naissance de l’association des éleveurs de porc basque « le porc basque dans la Vallée des Aldudes ».

En 1992, l’entreprise de Pierre Oteiza s’agrandit. Des boutiques ouvrent à Capbreton, Hossegor, Ainhoa, Saint-Jean-de-Luz, Bordeaux et Paris.

En 2001, la cinquantaine de producteurs de la filière porc basque compte près de 2000 porcs par an ! Une belle réussite qui motive Pierre Oteiza et les producteurs de la Vallée des Aldudes à s’engager dans une démarche de reconnaissance du porc basque et de son excellent jambon en AOC.

Au fil des années suivantes, l’entreprise continue son expansion et ouvre une nouvelle boutique à Paris, puis à Biarritz.

En 2008, l’immense séchoir à jambon collectif des Aldudes mis en place quelques années plus tôt obtient un agrément très attendu. Désormais, Pierre Oteiza peut exporter ses jambons, viandes et salaisons vers le Japon, et l’année d’après vers le Canada.

En 2010, les efforts mis en place pour reconnaître l’AOC du porc basque paye ses fruits : l’appelation de Kintoa, en référence au Pays Quint* (Kintoa en Basque) couronne les produits phares de l’entreprise Oteiza : le « jambon sec » et la « viande » issus de porcs de race basque.

Aujourd’hui, les porcs basques pie noir de Pierre Oteiza, au nombre de 400 permanents, vivent en liberté dans les forêts et les montagnes de la Vallée des Aldudes. Calme, sérénité, bien être, plein air et temps de vivre sont les mots-clés d’une réussite fondée sur la passion, la rigueur et le respect.

* Le Pays Quint (Kintoa) est un territoire indivis de 2 500 hectares recouvert de pâturages, idélament exposés, situés à l’extrême sud de la Vallée des Aldudes, au Pays Basque.

En savoir plus sur Costo, le porc basque pie noir de la Vallée des Aldudes :

Interview d’un porc basque de Pierre Oteiza
Article du blog la route gourmande

1989. Le porc basque pie noir des Aldudes alors en voie de disparition est sauvé in extremis par le désormais célèbre Pierre Oteiza, dit « le sauveur du porc basque ».
Interview exclusive de Costo, cochon pie noir de 14 mois résidant de la ferme Oteiza, et heureux de l’être !



Pintxo : Costo, tout d’abord merci de nous accorder cette interview, on sait que vous aimez le repos et que vous êtes souvent sollicité.

Costo : Oui, c’est vrai que ces dernières années les journalistes viennent régulièrement nous rendre visite, et nous prendre en photo !

Pintxo : Le porc pie noir des Aldudes est devenu une vraie légende, il faut les comprendre ! Vous êtes quand même dans les assiettes à la Garden Party de l’Elysée ! Ca vous plaît de faire la vedette ?

Costo : Ecoutez, pour tout vous dire, avec les copains on prend ça comme un jeu. Dès que les journalistes arrivent (desfois les femmes ont des talons aiguilles et elles marchent de travers, ça nous fait bien rire), on se précipite dans une flaque de boue ! Ils ne disent rien mais on voit bien à leur tête qu’ils auraient préféré nous prendre en photo tous propres, avec la Vallée des Aldudes en toile de fond !

Pintxo : Ah, mais c’est que vous êtes farceurs ! Mais bon, après tout vous êtes des cochons ! Bon, alors, qu’est-ce qui fait que vous êtes si goûtus ?

Costo : Ah, mais c’est un tout ! Notre race pie noir est une viande au goût naturellement fort et persillé. Ajoutez à cela un élevage en plein air (Pierre nous laisse gambader dans toute la montagne !), une alimentation équilibrée… et, comme dirait le patron, du temps ! C’est son crédo ça, il dit tout le temps que pour avoir un bon jambon, il faut laisser le temps… au temps !

Pintxo : Bon, et Pierre Oteiza, il est sympa ce gars ?

Costo : Pierre… C’est un père pour nous. Il nous chouchoute et on aime ça. Il vient nous voir plusieurs fois par jour dans les montagnes. Quand il nous observe, on voit dans son regard qu’il est fier de nous. Il nous donne des petites tapes sur l’échine ou sur le carré et il nous dit des mots gentils en basque.

Pintxo : Le porc basque, c’est l’histoire d’une grande famille ?

Costo : Oui, Pierre a sauvé la race du porc pie noir et on lui rend bien. Entre nous, c’est une question de respect, une relation forte et une passion commune : l’amour du Pays Basque !

Pintxo : Mais, au fait, vous n’avez pas la queue en tire-bouchon ?

Costo : Ah ben je l’attendais celle-là, c’est un classique ! Et ben non, le porc Kintoa n’a pas la queue en tire-bouchon, il faut bien qu’on soit différent pour qu’on vienne nous voir. Et vous voyez, ça marche !

Pintxo : Merci Costo !

Costo : Merci à vous, et continuez à venir nous voir, on aime entendre les visiteurs raconter que notre jambon est un régal, ça nous flatte !



vendredi 1 juin 2012

SAVEUR | Le tour des saveurs: Pierre Oteiza, 25 ans de présence au Salon

Depuis 1987, Pierre Oteiza célèbre les saveurs du Pays Basque au Salon de l'agriculture.

Alors oui, si on parle saveur et dégustation, il y a le fameux Kiki Barucq (lire Aqui! dimanche 13 mai). Mais il y a aussi Pierre Oteiza, non moins fameux, qui fête cette année son quart de siècle au Salon. Derrière sa trancheuse, l'éleveur-artisan célèbre sa région pleine de saveurs. Depuis 25 ans, celui que tout le monde appelle Pierrot régale les amateurs de charcuterie et autres spécialités du "pays" comme il dit, cette vallée des Aldudes au coeur de la montagne basque.

Jambons, saucissons, ventrèches, foie gras, confits, chichons, magrets, garbure... Que les adeptes des régimes Dukan ou d'ailleurs passent leur route, il restera du monde, c'est à n'en pas douter. En effet, le succès des épiceries Oteiza n'est plus à prouver: huit boutiques en Aquitaine, deux à Paris et une en ligne. Au Salon, cette renommée est palpable, le stand attire les gourmands. Béret noir vissé sur la tête, foulard rouge autout du cou, le basque annonce la couleur: "le Salon, c'est un rendez-vous majeur pour moi, j'y célèbre mon pays. Je présente mes élévages et mes produits finis, mon travail de A à Z d'une certaine manière. Avec celui de Paris, ce salon est une étape très importante et on y retrouve nos fidèles, des clients qui viennent pour vous voir, ça fait toujours plaisir".
La sauce Pika Gorri, une sauce qui fait "chanter les assiettes"
Comme chaque année, la maison Oteiza présente ses incontournables. Qui dit basque dit bien-sûr charcuterie. Et de la charcuterie, il y en a ; saucisson des Aldudes, Jésus du Pays basque, jambon du Kintoa, pâté de porc basque au piment d'Espelette, saucisse sèche "aller-retour"... Une vraie poésie gastronomique. Nouveauté cette année, la sauce Pika Gorri, subtil mélange de jus de cerises et de vinaigre qui accompagne parfaitement viandes et salades. pour reprendre les mots du Pierrot le plus connu du salon, "c'est une sauce qui fait chanter le assiettes". Une bonne assiette qui chante? Décidément, le Pays basque nous surprendra toujours.

mercredi 30 mai 2012

On Egin ! Saucisson et jambon des Aldudes !

Bienvenue sur Food Reporter !
Food Reporter permet de partager en photo tes experiences culinaires. Au resto ou à la maison, photographie
et partage les photos de tes plats favoris et rejoint la plus grande communauté culinaire de France.

Prix : 3€
Du bon saucisson et du bon jambon venu tout droit des Alduldes (Pays-Basque) de chez Pierre Oteiza, imminent éleveur de Kintoa, bref un vrai régal dégusté au sein du Salon de l'Agriculture

lundi 28 mai 2012

Déguster les charcuteries de Pierre Oteiza, dans la vallée des Aldudes

Au four et au clavier
Blog de gourmandises et de voyages. Des recettes ici et ailleurs.


Quand j’ai programmé notre week-end à St Etienne de Baïgorry et à l’hôtel Arcé, il était impensable que nous n’allions pas nous promener du côté des Aldudes, entre autres pour rendre visite à Pierre Oteiza et ses porcs basques

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Pierre OTEIZA dans Le livre « Cuisinier de la République »

Itinéraire d'un enfant de la table gasconne
Le livre « Cuisinier de la République » retrace le parcours atypique de Vincent Poussard.

L'ouvrage, que l'auteur dédicacera ce lundi de Pentecôte, est émaillé après chacun de la bonne vingtaine de chapitres, de textes émanant « d'experts de la cause gastronomique ». D'Alain Darroze à Michel Portos, de Pierre Oteiza à François Adamski […], tous « improvisent autour d'un produit aquitain, le tout saupoudré de trucs et astuces signés Vincent Poussard ».

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vendredi 25 mai 2012

Le Québec parle de pierre OTEIZA...

Les gourmandises de Thierry
Journal de Québec


Découverte sur les tablettes : Le bon jambon

• Jambon de Bayonne au piment d’Espelette est enfin disponible à Montréal. Produit emblématique du Pays Basque, le jambon de Monsieur Pierre Oteiza, un artisan dévoué du sud-ouest de la France, est un véritable ambassadeur gourmand. Ce jambon salé, séché à l’air libre et frotté au piment d’Espelette est un petit bijou. Je vous le recommande nature avec un bon pain de campagne et du beurre demi-sel, c’est du bonheur. Voici quelques adresses où vous pourrez vous le procurer : TERRINES ET PÂTÉS (marché Atwater). ÉPICERIE LATINA sur St-Viateur Ouest. BOUCHERIE DU MARCHÉ (marché Jean-Talon). FERME DU MARCHÉ 440 à Laval. PASSIONS DE MANON à Ste-Hyacinthe.

Pierre Oteiza est membre du Club Prosper Montagné

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dimanche 13 mai 2012

Pierre Oteiza, officier de l'ordre de Saint-Fortunat

Pierre Oteiza (au centre), avec sa femme Catherine, a reçu les distinctions des mains de Gérard Marné. (Photo

Les établissements Oteiza ont récemment reçu une trentaine de membres du club Prosper-Montagné. Après avoir visité les élevages de porc basque en pleine nature et le saloir collectif aux Aldudes, tout le monde s'est retrouvé autour d'une bonne table, pour bien sûr découvrir le jambon sec du Kintoa et les viandes issues du porc basque.

À la fin du repas, Gérard Marné, président de la région sud-ouest du club Prosper-Montagné, intronisait Pierre Oteiza comme officier et chevalier dans l'ordre gastronomique de Saint-Fortunat et lui remettait le cordon d'officier ainsi que le diplôme et panonceau « Maison de qualité ».

Le savoir-faire des artisans
Prosper Montagné est né à Carcassonne en 1865. Fils d'hôtelier, bien qu'il se sente attiré par les beaux-arts, son père lui fait faire son apprentissage de cuisinier à Toulouse. Puis il intègre les brigades de grands établissements de Paris. En 1907, il se consacre à la littérature culinaire et devient rédacteur en chef de « la Revue culinaire ».

Lors de la guerre 1914-1918, il invente les roulantes qui permettent aux Poilus de manger chaud. En 1938, il écrit le tout premier Larousse gastronomique, préfacé par Auguste Escoffier et Phileas Gilbert. Il meurt en 1948, à Sèvres. Trois de ses amis créent le club Prosper Montagné en 1950, dont le premier concours de cuisine a été organisé en 1951.

Depuis, de grands noms comme Joël Robuchon, en 1969, et Jean-Claude Troisville, en 1995, ont remporté ce concours. Le club défend surtout l'artisanat de bouche, afin de faire reconnaître le savoir-faire des artisans, non seulement en France, mais aussi à l'étranger, puisqu'il compte 1 000 membres en France et 4 000 à l'étranger, dont 600 au Japon.

Pierre Oteiza est membre du club Prosper-Montagné depuis 2006 et a été parrainé par Philippe Renard, chef de cuisine du Lutetia.

Les-Aldudes

jeudi 19 avril 2012

David, Christian et Ydan unis pour le concert de l'amitié

Sud ouest
Par Isabelle Chambon

Dimanche, les amis, les parents, les partenaires, les généreux donateurs étaient conviés par David Olaïzola pour ce concert anniversaire de dix ans d'amitié .

Un piano à queue et Christian qui règne en maître sur le clavier, une voix puissante qui enchante et chavire, celle de David pour un concert original avec, en toile de fond, un diaporama conçu par Ydan illustrant avec des touches de nostalgie, poésie et sensibilité chaque interprétation. À l'invitation du chanteur, Amélie, une jeune artiste de Geaune, a ouvert le bal accompagnée au clavier par Léo Ramis avec une prestation qui augure d'un bel avenir.

Débuté par le titre phare d'Éric Platel, « Un dimanche à 15 heures », David Olaïzola a offert au public une sélection de mélodies issues du dernier album « Vivre pour chanter ». Un répertoire de nouveautés pour un voyage musical fait de rencontres et d'amitiés : de la bonne humeur, beaucoup d'émotion, de tendresse, quelques traits d'humour et la générosité en fil rouge s'étaient invités au fil du répertoire, un menu de pépites qui ont séduit et ému le public qui a applaudi sans réserve : « Je ne te dirai jamais adieu », ou « Vieux Frère », un « Feu de couleurs », « Pierre »… et encore l'hommage aux Compagnons de la Chanson, au grand Léo, des titres dédiés à l'ami Fernand, Pierre Oteïza, Jo Etcheverry, ou chantés avec Didier Labarbe, les chanteurs pyrénéens de Tarbes.

Un geste solidaire
Apportant un brin de fraîcheur et du haut de ses huit ans, Manon Olaïzola, nullement intimidée par une salle comble, a fait ses premiers pas sur scène ; sa « Petite Palombe » a charmé l'auditoire qui a repris en chœur le refrain.

À cette fête anniversaire, le chanteur avait convié les bénévoles d'Aventure Handicap France, association à laquelle seront reversés les bénéfices du concert. À l'issue, le président Jean-Michel Yvora a présenté en quelques mots les objectifs de l'association à vocation sportive, qui organise des raids ouverts aux handicapés et concurrents valides dans un esprit d'amitié.

Nul doute que les spectateurs auront glissé leur obole pour soutenir cette démarche solidaire. Que la fête était belle ce dimanche à 15 heures…

samedi 14 avril 2012

David Olaïzola pour Aventure Handicap

Sud Ouest Saugnac-et-Cambran

Ce concert, qui aura lieu dimanche 15 avril, à l'Atrium, fête 10 années de rencontres inoubliables et d'une belle aventure de collaboration, une histoire d'amitié et de complicité musicale. Unis par des passions artistiques qui se complètent, David Olaïzola, le chanteur, Ydan Sarciat, le peintre et digigraphiste de renom, et Christian Ramis, le pianiste compositeur, se sont à nouveau retrouvés pour élaborer un CD de 15 titres inédits « Vivre pour chanter ».

David se souvient du premier concert, où, malgré lui, il s'est retrouvé seul à chanter, accompagné par Christian devant une salle comble. Ce fut le début d'une collaboration amicale et fructueuse qui les a conduits du Pays basque aux quatre coins de l'Hexagone et au-delà à travers plus de 600 concerts et de nombreux albums.
Dimanche à l'Atrium
Ce concert anniversaire ne pouvait se faire sans l'ami Ydan, le peintre altruiste, qui, depuis une décennie, fait côtoyer avec talent les pages musicales avec ses compositions colorées. Le concert dominical « Un Piano, une voix » sera illustré, par les bons soins de l'artiste, par une succession de tableaux adaptés aux chants sur un écran géant. Ce sera la seule différence avec la toute première prestation. « Malgré sa notoriété, le ténor basque n'a pas oublié, qu'à ses débuts, des gens, comme Pierre Oteïza, lui ont donné sa chance », ajoute Christian Ramis. Il a immédiatement accepté d'offrir la première partie de son spectacle à Amélie, jeune pianiste et chanteuse landaise, qui vient de sortir son premier single « Je veux chanter ». « Nous aurons une pensée particulière pour l'auteur Eric Platel, l'ami musicien hors pair Didier Labarbe et bien sûr, tous ceux avec lesquels nous avons fait un bout de chemin durant ces dix années… »

Ce concert est aussi celui de la générosité, puisque la totalité des bénéfices sera reversée à Aventure Handicap France. Une urne destinée aux dons sera mise à disposition du public. Il reste encore quelques places pour le concert, que l'on peut réserver au 07 80 06 61 97. La fête promet d'être belle. Pour ne pas la manquer, rendez-vous dimanche 15 avril à 15 heures, comme un « Certain dimanche à 15 heures » (1), une mélodie que le public n'aura pas oubliée.

" Dimanche à 15 heures ", une des plus belles chansons de rugby composée par Eric Platel.

mercredi 11 avril 2012

Le brunch du Lutetia (Paris Rive Gauche

Amis lecteurs, j’ai testé le brunch dominical de cet hôtel de luxe. Un grand moment de plaisir avec les gourmandises concoctées par le chef Philippe Renard.

Quelques desserts du brunch du Lutetia. Crédit photo: Corinne Sadaune
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Dans le vaste salon Borghèse, les grandes baies vitrées laissent entrer plaisamment la lumière. Installez-vous confortablement à une table avant de passer aux différents buffets. Vous trouverez la farandole de viennoiseries: madeleines exquises — que Marcel Proust aurait certainement appréciées — financiers moelleux, petits croissants, pains au chocolat… et les différents pains de Jean-Luc Poujauran (le boulanger vedette des grandes tables comme Guy Savoy, Rostang…) que vous accompagnerez d’un grand choix de confitures: abricot, orange, mirabelle … Le buffet des mets salés chauds avec d’excellents œufs brouillés dans des ramequins, verrine de soupe de potiron à l’huile de pistache, saumon bio d’Ecosse accompagné d'une onctueuse polenta aux olives, dorade grise marinée au citron vert avec des pois gourmands, filet de bœuf rôti froid et ses poivrons marinés. Le buffet des mets froids avec : huîtres, délicieux jambon d’York à l’os,

cochonnailles de l’artisan basque Pierre Oteiza

La bonne idée: les mets sont servis dans des petits ramequins vous permettant ainsi de goûter un peu de tout. Idéal pour les gourmands. Ensuite plus beaucoup de place pour les fromages du maître-fromager car… vous aviez déjà remarqué l’appétissant buffet des desserts. Un bel éventail de douceurs vous tend les bras : divins babas au rhum, tartelettes aux framboises, tartelettes au chocolat, riz au lait aux myrtilles, petits éclairs au caramel beurre salé, guimauves maison, salades de fruits frais rafraichissantes à souhait…

Côté boissons :
Très bons thés de la marque Løv Organic, cafés, chocolats Valhrona, jus de fruits frais… Bouteilles de: Chardonnay-Elegance 2007, Bourgogne rouge 2008, Menetou-Salon 2008, Bordeaux supérieur 2005.

Mon avis :
Le brunch du Lutetia est réservé aux épicuriens, vous passerez un agréable moment, vous vous régalerez et n’aurez qu’une envie: revenir le plus rapidement possible !

Hôtel Lutetia Paris Rive Gauche
Tous les dimanches de 12 H 30 à 15 H
45 Bd Raspail 75006 Paris
Tél : 01 49 54 46 46
Prix : 55 euros par adulte, boissons incluses
25 euros pour les moins de 12 ans
Réservation conseillée

mardi 10 avril 2012

APB LE HAILLAN - CIRCUIT GRAND SUD OUEST PIERRE OTEIZA MAIN NUE MUR A GAUCHE


samedi 7 avril 2012.

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Le samedi 14 avril au mur à gauche du Haillan (Espace de la Sablière 57 rue du médoc) Tournoi des écoles de pelote de 10h à 15h découverte de la maine nue de 16h à 17h A partir de 17h présentation de l’équipe de France espoir -22 ans de main nue mur à gauche, partie de main nue et pala corta et paleta cuir suivie d’une soirée festive à partir de 20h

le dépliant
(PDF, 1.1 Mo)

lundi 26 mars 2012

Les cochonnailles de monsieur Sakurai

Depuis un an brille dans le ciel de tokyo une drôle d'étoile : celle décrochée par le restaurant Lauburu. Fiché au coeur de l'archipel, cet îlot basque a rapidement fait recette auprès des Japonais. Rencontre au pays du Soleil levant, avec le plus basque de ses ressortissants. Pyrénées magazine n°137 -

Il faut plutôt être un fin investigateur pour repérer cette croix basque, apposée au fin fond du dédale tokyoïte.Drôle de destination que ce restaurant baptisé Lauburu, qui détonne au royaume du saint Sushi. Car une fois son seuil franchi, d'un coup de baguette magique asiatique, le Japon s'efface et fait place au Pays basque. Napperons, ikurrina, chistera.... la salle de réception ressemble comme deux gouttes d'eau à celle d'un bistrot du fin fond de la Soule. Rien n'a été oublié. A un détail près : le chef cuisinier ne s'appelle ni Biscay, ni Etchegaray, mais bien... Shinichiro Sakurai. Un japonais à la tête d'un tel troquet ? Un rembobinage s'impose... Tout commence à l'aube des années 1990. Monsieur Sakurai, convié par un ami à visiter l'Hexagone, passe par la case Pays basque. Dès ses premières déambulations à Saint Jean de Luz, un coup de foudre le projette sur le tatami. "Je suis tombé amoureux du coin sur le champ", se souvient-il, alors prêt à tout pour y dénicher un stage. Sa chance, elle l'attendra cachée derrière l'église de la rue Gambetta, aux portes du restaurant le Tourrasse. Son initiation débute ainsi, agrémentée de jambon de Bayonne et de piment d'Espelette. Au terme d'un an, rassasié, il s'aventure ailleurs en France.... mais son appétit pour le Pays basque aura tôt fait de le reconduire chez Chilo, à Barcus, minuscule village souletin. Eût-il été un extraterrestre, l'effet aurait été similaire ! "J'étais le tout premier Japonais à me rendre là, on me regardait plutôt bizarrement....", rit monsieur Sakurai. En 1993, il regagne le pays du Soleil levant pour parachever sa formation, puis concocte dès 2002 un projet de restaurant, afin d'y faire sa propre cuisine...basque.
Véritable îlot basque immergé dans l'archipel, pouvant accueillir jusqu'à ving-quatre couverts, Lauburu recrée parfaitement l'ambiance d'un bistrot du Sud-Ouest. "Quand ils viennent pour la première fois, les expatriés français n'en croient pas leurs yeux !", témoigne le maître des lieux.
Au menu, on voit de tout : garbure, piperade, andouillette, cochonnailles, etc. Et au bar, on boit de tout : irouléguy, jurançon, Izarra, etc. Pour certains produits, comme les cuisses d'oie ou les langues de porc, l'importation est inévitable, mais d'autres sont glanés localement (abats, sang pour le boudin). Y compris le jambon, confectionné sur place. "au Japon, il est très difficile d'obtenir du cochon avec la peau", explique le chef, qui doit recourir au porc de l'île d'Okinawa, un produit nippon réputé qui n'a rien à envier à son homologue bayonnais !


Les ingrédients du succès
Le tout est mitonné avec quelques onces de talent et une rasade de passion : un peu surprenant que le restaurant ait décroché sa première étoile au Michelin en novembre 2010. Un cadeau qu'on dirait tombé du ciel de Tokyo. "Nous n'avions rien demandé, on ne s'y attendait pas", s'étonne encore le cuisinier.Mais malgé ces honneurs qui ont apporté leur lot de nouveaux clients, ne lui parlez surtout pas d'une éventuelle deuxième étoile. Tailler dans le jambon, oui...dans l'authenticité, pas question. "Je veux rester dans un style bistrot. Une deuxième étoile ne m'intéresse pas, car il faudrait alors tout modifier, changer la vaisselle ou les nappes, par exemple." Bien que Lauburu ait conquis les critiques aujourd'hui, il fallait toutefois avoir des tripes pour échafauder un tel projet en territoire nippon. "J'avais un peu peur de la réaction des clients japonais, concède monsieur Sakurai. Ici, du boudin ou du jambon cru, c'est quelque chose d'inhabituel. On m'a souvent dit : 'Mais tu es fou !'. Cest vrai que proposer ce genre de cuisine fut une prise de risque." Heureusement, grâce à l'insatiable curiosité culinaire tokyoïte - capitale mondiale de la gastronomie -, la sauce n'a pas tardé à prendre. "Les Basques et les Japonais sont un peu pareils. Au premier abord, ils sont méfiants vis-à-vis de ce qui vient d'ailleurs. Mais quand on a leur confiance, c'est comme si on faisait partie de la famille !" Comme quoi, Pays basque et Japon peuvent être copains comme cochons...

mardi 20 mars 2012

Cap sur le Pays basque avec iDTGV

Jusqu'au 25 mars 2012, dans les 90 trains au départ de Paris et en direction de Bordeaux, Toulouse, Marseille et Lyon, le Pays basque s’invite avec les voyageurs.

En voiture bar, des dégustations de produits gastronomiques locaux sont proposés : exquis chocolats de l’Atelier du Chocolat® et les salaisons de Pierre Oteiza avec de délicieux jambons et saucissons. Les voyageurs ont l’occasion de découvrir la région basque en lisant le magazine Partir disposé sur chaque siège.

Un jeu-concours
Un jeu-concours est ouvert à tous les voyageurs et internautes, sans obligation d’achat. Il suffit d’aller sur le site d’iDTGV pour tenter de gagner des séjours au Pays basque et de nombreux cadeaux.

Pour jouer :
Le site www.biarritz-pays-basque.fr

Profitez-en vite, c’est jusqu’au 25 mars 2012!

mardi 13 mars 2012

Salon de l'agriculture visite Alain Rousset

En visite au salon, Alain Rousset est tombé sur le stand Oteiza où se tenaient Michel Etcheverry, la chorale Bihotzez, et l'accordéoniste Berganza. Ils ont aussitôt entonné "Agur Jaunak" en son honneur.

lundi 12 mars 2012

Pour le Pays basque : direction Marseille

Vous prenez le train pour Marseille, Lyon, Toulouse, Bordeaux… ? Jusqu’au 25 mars, vous allez découvrir le Pays basque, à bord de 92 ID TGV, dans le cadre de l’opération « Biarritz-Pays basque ». Au programme : animations, ateliers découvertes, dégustations de spécialités basques, jeu-concours…

Les offices de tourisme d’Anglet, Biarritz, Bayonne, de Territoire et Côte baque-Pays de Saint-Jean-de-Luz, Hendaye, ainsi que le comité départemental du tourisme Pays basque-Béarn se sont regroupés dans le cadre de l’opération de promotion « Biarritz Pays basque », en collaboration avec la SNCF et ID TGV. Objectif : faire découvrir cette destination aux voyageurs qui circuleront jusqu’au 25 mars à bord de 92 ID TGV, sur les axes Paris-Bordeaux, Paris-Toulouse, Paris-Lyon et Paris-Marseille.

Des ateliers et des dégustations
Les voyageurs se verront proposer, tout au long du trajet, des animations sur le thème des cinq sens et des dégustations gastronomiques. L’occasion de découvrir les salaisons de Pierre Oteiza, éleveur et producteur artisanal de jambon du Kintoa dans la vallée des Aldudes, ainsi que les chocolats de l’Atelier du chocolat, artisan chocolatier dont le « Parcours découverte du cacaoyer au chocolat » est une des attractions touristiques de Bayonne. Rendez-vous pour toutes ces animations au bar IDzinc.

dimanche 11 mars 2012

Pierre OTEIZA tvpi



Pierre Oteiza, né dans la ferme familiale des Aldudes, est éleveur de porcs de race basque ; il crée son entreprise artisanale voilà plus de 20 ans. Farouche défenseur de sa vallée, authentique et traditionnelle, il rêve de faire découvrir ses ressources naturelles cachées et de la voir se développer.
Visionnez le film

jeudi 8 mars 2012

L'attraction basque

Publié le 02/03/2012 à 06h00
Par julien pellicier

Les Basques s'y retrouvent et attirent les visiteurs intrigués par une telle ferveur

Aveu d'un responsable du protocole du Salon de l'agriculture : « Si les Basques ne chantaient pas, le Salon serait mort. » Pour trouver les dignitaires des Pyrénées-Atlantiques dans les travées de la Porte de Versailles, le visiteur doit en effet se fier à son oreille. Car pour ce qui est de donner de la voix, ils n'ont pas beaucoup de concurrents, à part les Corses, peut-être. Autre option : les attroupements, car le Basque a l'instinct grégaire.

Dans l'immensité de « la plus grande ferme du monde », il y a deux points de convergence. Le premier, dans le hall 1, celui de l'élevage, est dépassé par sa réputation. La taverne de Pierre Oteiza, qui ne vit que pour le service du déjeuner, lequel s'étire sur de longues heures, est un repère de la communauté. Sur la porte du préfabriqué, où règne une chaleur suffocante, la couleur est donnée. Sur une affiche, la photo de Polita, porc basque de la vallée des Aldudes de deux ans qui se demande quand son tour viendra pour devenir la future Valentine, mascotte du salon qui, cette année, est une vache de race gasconne…

Melting-pot
« Ici on parle basque », avertit Thomas Ascarain, au milieu de sa vingtaine de camarades du Centre de formation des apprentis (CFA) d'Hasparren qui chantent et boivent en cœur. C'est leur première visite au Salon, où ils sont arrivés le matin même, et aussi la première dans l'antre du charcutier qu'ils n'ont pas mis longtemps à trouver : « On le connaissait de réputation. » L'envie d'aller voir ailleurs, de découvrir les spécialités lorraines ou l'abricot de la Drôme ? « Non, honnêtement, la question ne s'est pas posée, commentent Sébastien Etchepare et Frédo Minjou. Et il y a aussi des Landais, des Corses. Tout le monde vient ici. »

Dans le hall des régions, ce melting-pot à la sauce basque se retrouve aussi aux alentours du stand de la ferme Agerria, qui sert son foie gras, produit à Irouléguy, et où l'Akerbeltz, la bière brassée à Mauléon, coule à flots. Entre midi et deux et dès 17 heures, on ne passe plus entre les stands, on s'y arrête. Les « exilés » en profitent pour faire des réserves.

Les allées sont noires de monde, des salaisons Oberti, à la ferme Elizaldia, Arnabar, en passant par le consortium du jambon de Bayonne ou le syndicat du piment d'Espelette.

Le voyage du CE
Ici encore, les chants traditionnels résonnent et le port du béret est de rigueur. « Dès que ça chante et que ça boit un coup, les Basques sont là », se marre Pantxo, de la ferme Agerria. En première ligne, on retrouve la colonie de 55 salariés de la fromagerie des Chaumes, montés à la capitale par le biais du comité d'entreprise. Pas vraiment déboussolés, ils ont vite retrouvé les racines et saveurs du pays : « Les Basques s'attirent. Tout le monde se connaît, explique Anicet. C'est malheureux à dire, mais on est bien chez nous… »

Sur les stands voisins, l'ambiance est plus feutrée. Mme Dubourg, viticultrice à Escoussans (33), ne se plaint pas de ses voisins un peu bruyants : « Au contraire, ils attirent les clients. » Laurine, venue du département du Nord, est dans la mêlée car « c'est là qu'il y a le plus d'ambiance et la plus grosse concentration de gens. Mais pour moi, elle reste inexpliquée. » À l'heure de quitter le Salon, elle aura sans doute avancé dans son enquête.

mardi 28 février 2012

"Sud Ouest France": les trois coups au Salon de l'Agriculture

Aqui!
L'autre façon de partager l'information en Aquitaine


Que n'a t-on écrit et depuis au moins trente ans à propos de la coopération interrégionale...Ce devait être le prolongement naturel des lois de décentralisation, une manière intelligente de concevoir le développement entre régions entre proximité et affinités. Et voici que par une sorte de petit miracle qui ne doit pas seulement à la politique, c'est à dire aux couleurs identiques de leur conseil régional, l'Aquitaine et Midi-Pyrénées ont décidé de faire marque commune sous le vocable « Sud Ouest France. » Une signature destinée à accentuer la promotion des produits agro-alimentaires des deux régions. Les deux régions et leurs présidents l'ont portée sur les fonts baptismaux ce 27 février dans le cadre évident du Salon International de l'Agriculture de la Porte de Versailles à Paris avec ce qu'il fallait de nourritures terrestres et de chants d'Aqui!. D'ici.
Alain Rousset avait d'abord rappelé l'engagement, qui ne date pas d'hier, de la Région au service de l'agriculture et de l'agroalimentaire. Une Aquitaine qui a de bonnes raisons de revendiquer AREA...AREA comme Agriculture Respectueuse de l'Environnement, un dispositif qui a permis dans un contexte où l'exigence environnementale devenait plus importante, chaque jour davantage, d'aider des exploitations à s'équiper, se mettre à niveau, progresser dans leur modèle d'exploitation. Dix ans se sont écoulés et, petite cerise sur le gâteau, AREA vient de se voir reconnaître comme "certification environnementale de Niveau 2". Dix ans et dix mesures qui ouvrent d'intéressantes perspectives d'évolution et d'aides pour les exploitations concernées. La preuve est ainsi faite qu'une collectivité territoriale a pu jouer un rôle moteur dans les progrès d'un secteur vital pour toute son économie.

Bientôt "les marchés de plein air"
L'Aquitaine qui s'est également résolument tournée vers le soutien au bio a décidé, notamment de créer, en direction des lycées dont elle a la compétence en terme d'organisation, un courant de fourniture depuis les producteurs régionaux qui a abouti à ce jour à la distribution de dix neuf millions de repas. Un département, la Dordogne est en pointe en ce domaine. Et, désormais la coopération entre Aquitaine et Midi Pyrénées trouvera un terrain supplémentaire d'action au bénéfice des exploitations désirant emprunter la voie de la conversion. Prochaine étape, dès ce printemps, le soutien des marchés de plein air, des marchés de proximité avec une signalétique particulièré . On l'a compris, en ces temps de crise où l'emploi agricole et alimentaire tient le choc et se développe il convient de diversifier autant que faire se peut l'offre de produits. Et la promouvoir.

le territoire Sud Ouest
La création de la bannière Sud Ouest France que ses promoteurs, Aquitaine et Midi Pyrénées ne craignent pas d'accompagner du slogan : "une bannière, deux Régions, c'est une Révolution", a précisément pour objectif de renforcer les moyens de valoriser le potentiel agricole et alimentaire du Sud Ouest. En l'occurence il ne s'agit pas de créer à côté des AOC, IGP et autres labels une marque dont le cahier des charges viendrait compliquer le travail des producteurs et la stratégie des transformateurs mais de les complèter en revendiquant la vocation d'un vaste territoire, riche de treize départements, et connu pour la qualité de ses produits. Saisir le grand rendez vous de l'agriculture international qu'est le salon de la Porte de Versailles était une opportunité que les deux régions n'ont pas laissé passer. Et, comme il se doit, une soirée festive a ponctué cette journée à l'heure, où le Salon ayant fermé ses portes, la plus grande ferme de France mérite vraiment ce qualificatif.

Petit clin d'oeil à Pierre Oteiza dont les petits porcs basques suscitent, ici comme à Bordeaux ou dans les Aldudes, la même admiration.

Les-Aldudes Pierre Oteiza, star de « 5 jours à la ferme »

Sud Ouest mardi 28 février
Par Xabi
Les-Aldudes

Le Salon de l'agriculture vient d'ouvrir ses portes. à compter d'aujour-d'hui, lundi 27 février, France 3 diffuse à 13 heures un magazine intitulé « 5 jours à la ferme ». Valérie Payet, rédactrice en chef, présentera l'émission avec Thierry Marquet.

Au cours de cette émission, Valérie Payet dans « 24 heures en immersion », partagera une journée avec des hommes et des femmes qui ont fait le choix d'une agriculture différente et engagée. Ainsi, une fois par jour, l'on verra successivement un producteur d'oranges biologiques en Corse, un pêcheur de coquilles saint-jacques, à Saint-Quay-Portrieux en Bretagne, une productrice indépendante de Roquefort, un producteur d'olives et d'huile d'olive à Nice, et Pierre Oteiza et ses porcs pie noire du Pays basque.

Respect du consommateur
Au cours du tournage au saloir collectif des Aldudes, le jeudi 15 février, Valérie Payet a précisé : « Je n'ai pas choisi de montrer une filière, mais de parler d'agriculteurs qui ont fait des choix, comme Pierre qui a réhabilité le porc basque aux Aldudes. Je trouve plus intéressant de proposer des gens aux démarches constructives et exemplaires axées sur la valorisation du patrimoine et des richesses ». Et d'ajouter : « Je propose des personnes qui défendent des valeurs basées sur la transmission, la valorisation et le respect du produit et par là du consommateur ».

Pour Valérie Payet, Pierre Oteiza est représentatif de cette volonté de défendre un terroir, de respecter le consommateur tout en étant ouvert sur le monde (puisqu'il exporte sur le Japon) à l'instar des autres producteurs choisis.

L'émission d'humeur de Valérie Payet sera complétée par des reportages comme « l'Agriculture de demain », dans les centres de recherche de l'Inra, suivi par « les Animaux du salon » où Thierry Marquet conduira le téléspectateur à travers les coulisses de la préparation d'un concours et, en duplex, des journalistes régionaux de France 3 présenteront leur région à travers un produit ou une filière.