lundi 6 juin 2011

Pierre Oteiza, le bon goût du Pays Basque

Le stand de Pierre Oteiza, au Salon de l'Agriculture AquitaineS'il existait un prix honorifique du stand le plus charmant du Salon de l'Agriculture Aquitaine, il serait sûrement en bonne place tant ses petits cochons ne cessent d'attendrir jeunes et moins jeunes et grands. A l'image de l'homme, le stand de Pierre Oteiza respire l'authenticité et la convivialité. Difficile en effet de ne pas être attiré par les couleurs basques fièrement affichées, par la chaleur humaine qui s'en dégage et, surtout, par les délicieuses effluves de jambons, de fromages et de saucissons qui l'entourent. Originaire des Aldudes, dans le Pays Basque, celui que tout le monde appelle affectueusement « Pierrot » s'évertue depuis plus de 25 ans à faire découvrir et à défendre les richesses gastronomiques de sa vallée natale et de tout le Pays Basque. 
Avec son éternel béret basque vissé sur la tête, impossible de le rater. Basque pur souche, Pierre Oteiza incarne parfaitement la marque qui porte son nom, en tout simplicité bien sûr ! Car malgré un développement constant, l'entreprise de Pierrot reste fidèle aux valeurs originelles qui font sa force et son succès, à savoir le respect de la terre et des produits, l'authenticité, la simplicité et la convivialité.
Un combat pour la sauvegarde du porc de race basqueFils d'agriculteur et natif des Aldudes, il baigne depuis toujours dans la culture de sa région natale et en découvre très vite les traditions culinaires. Après sa formation, il reprend l'exploitation familiale et la complète au fur et à mesure en mettant toujours un point d'honneur à travaPorcs de race basqueiller avec les producteurs locaux. A la fin des années 1980, Il découvre l'histoire du porc pie noir, dit « porc basque », menacé de disparition, et décide de s'engager dans l'élevage de ces porcs en ramenant quelques spécimens dans les montagnes pyrénéennes. Œuvrant pour la reconnaissance de cette race à part, il s'associe avec d'autres éleveurs du Pays Basque et participe à sa renaissance. Et ce travail porte ses fruits puisque le porc pie noir du Pays Basque retrouve petit à petit une place dans la vallée de Aldudes en plus d'offrir à Pierrot une renommée grandissante du fait de la qualité du produit.
Eleveur, producteur et artisan charcutier, Pierre Oteiza est donc avant tout un homme de cœur, très attaché à sa région et à la préservation de son patrimoine culinaire. Véritable ambassadeur du Pays Basque, il n‘hésite pas à se rendre dans les foires et les salons comme celui de Bordeaux pour promouvoir sa région et son savoir faire. Toujours implantée aux Aldudes, l'entreprise fait la fierté de tout un peuple et aussi son bonheur à l'heure du repas.
Découvrez les produits de Pierre Oteiza sur http://www.pierreoteiza.com/
Crédit Photo : Aqui.fr

lundi 9 mai 2011

Shopping Pierre Oteiza sorties.francetv.fr


Pie noir du Pays Basque.
Plus de 20 ans déjà que la Maison Oteiza est spécialisée dans la charcuterie du Pays basque. C'est à l'initiative de Pierre et Catherine Oteiza que les porcs Pie noir du Pays Basque ont été remis au goût du jour. A nouveau exploitée dans La Vallée des Aldudes, la race menacée d'extinction, a ainsi survécu. Il en résulte des produits du terroir de grande qualité avec du côté des salaisons: saucisse sèche, chorizo, jambons, et également pâtés de porc, confits, foies gras…sans oublier de fameuses spécialités régionales: axoa de veau, cassoulet, chipirons, poulet basquaise!
Shopping Pierre Oteiza

Pierre Oteiza - Shopping Epicerie - Bayonne | Sorties France Télévisions

jeudi 5 mai 2011

Le Marche de Rungis en parle

Le jambon kintoa, fleuron du pays basque

La renommée de ce jambon est à l’image de la grande qualité du porc basque...

La filière du porc de race basque (ou pie noir du Pays Basque et Euskal Xerria en basque) a entamé une démarche AOC pour le jambon et la viande kintoa en 2001.

jambon kintoa





Crédit photo : Oteiza / Xingar
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samedi 9 avril 2011

LES CHRONIQUEURS DU POINT




Le Point.fr - Publié le 08/04/2011 à 11:27 - Modifié le 08/04/2011 à 11:28

De NOTRE ENVOYÉ SPECIAL AU PAYS BASQUE, JÉRÔME CORDELIER










Le triomphe du "made in Euskadi"

Le drapeau basque s'affiche sur toutes les tables. Anatomie d'un succès

Il y avait le béret, les espadrilles et la pelote. Il faut désormais compter avec le jambon, le linge, les piments, les confiseries et même les vins (on vous épargne le gâteau basque). Le Pays basque trône désormais en bonne place sur les tables les plus en vue de l'Hexagone, et même ailleurs dans le monde. Le petit piment rouge d'Espelette est devenu tellement mode que le nombre de producteurs est passé en dix ans de 30 à 150 et que la quantité de poudre qui en est tirée double chaque année depuis 2008.
Gelées, sauces, moutardes, huiles, confitures, confitures d'oignons, fleur de sel... L'épice se conjugue sur tous les tons, devient un argument publicitaire et, fatalement, attire les vautours (qui ne sont pas tous volatils). "Nous devons aujourd'hui saisir la répression des fraudes tous les quinze jours pour des contrefaçons ; nous avons de gros soucis avec l'industrie agroalimentaire", constate Martine Damois, présidente du Syndicat des producteurs de piments d'Espelette. Il n'y a pas que le produit à être attaqué, son image aussi est convoitée.
La cuisine basque en effervescence
Le 14 septembre 2010, le tribunal de grande instance de Bordeaux a ainsi donné raison au syndicat des producteurs, qui, conjointement avec l'Institut national des appellations d'origine, avait porté plainte contre des entrepreneurs basques. Ceux-ci avaient déposé à l'Institut national de la propriété industrielle la marque "piments d'Espelette" pour tout ce qui ne concernait pas l'alimentaire, à savoir le textile, la vaisselle et les bijoux.

Le piment, symbole d'un Pays basque conquérant ? Les boutiques déco mettent en évidence le linge basque, et même les vins d'Irouléguy - qui l'eût cru ? - s'inscrivent sur les cartes de grands sommeliers. Des charcutiers comme Pierre Oteiza et Éric Ospital, depuis leurs boutiques familiales du fin fond d'Euskadi, fournissent certaines des plus grandes tables de la capitale - le premier a ouvert dix boutiques partout en France, et attaque le marché asiatique, le second a pour client l'Élysée et l'Assemblée nationale (entre autres). 

La gastronomie basque est en pleine effervescence. Surtout, il faut bien le dire, côté espagnol : la ville de San Sebastián (Donostia) totalise ainsi pas moins de 16 étoiles au Guide Michelin, dont trois restaurants trois étoiles (Akelarre, Arzak et Berasategui). Et on ne vous parle pas des excellents bistrots à "pintxos" (tapas), très en pointe chez les gourmets. Certains diront que cette grande régalade ne date pas d'hier. Et, dans un sens, ils auront raison ! Avant que les macarons, importés d'Italie, ne deviennent un "hit" de la pâtisserie, on en mangeait au Pays basque. La maison Adam, à Saint-Jean-de-Luz, en fabriquait déjà au XVIIe siècle, notamment pour le mariage de Louis XIV et de l'infante d'Espagne Marie-Thérèse.

vendredi 1 avril 2011

On en Parle... sur Do it in Paris


01 avril 2011

La meilleure adresse artisanale : Pierre Oteiza

Epicerie - Gourmand...

Pierre Oteiza, ambassadeur du Pays basque dans le monde, est une gloire dans le sud-ouest de la France où il possède huit boutiques. Ce fougueux militant du porc de race basque s'est engagé depuis des années dans la reconnaissance de ce terroir.
Le Kintoa, jambon issu de ces cochons blancs et noirs nourris de céréales, de glands et de châtaignes, avec sa chair sombre très ferme (43 €/kg), n'a pas à pâlir devant le célèbre pata negra espagnol. Dans ses deux garde-manger parisiens, jambons, saucissons, chorizo, piments d'Espelette et saucisses s'accrochent au plafond et parfument l'atmosphère d'un fumet irrésistible.
Vous deviendrez vite accro au chorizo des Aldudes, au jésus du Pays basque (gros saucisson de 10 cm de diamètre) et au saucisson de canard. Ne partez pas sans un petit pot de piment d'Espelette ou unmorceau de tomette de brebis. À l'heure du déjeuner, les généreux sandwichs permettent une savoureuse découverte des produits.

vendredi 4 mars 2011

Pierre Oteiza au Foodex à Tokyo


"So french, so good", lancement de la campagne au Japon


Voici les premiers témoignages de Français au salon international des produits agricoles et de l'agroalimentaire, le Foodex, près deTokyo à Chiba où je me trouve actuellement en présence du secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Pierre Lellouche. Il a profité de cette occasion pour lancer la campagne de promotion de la gastronomie française, "So french, So good", destinée à redynamiser la part de marché de la France dans le commerce international de l'agroalimentaire. Ainsi "les produits alimentaires français ne représentent que 1% du marché japonais et 6,4% du marché mondial contre 9%, il y a dix ans", a déploré Pierre Lellouche. "Les allemands nous sont passés devant. Nous sommes un pays qui a du talent, qui a des produits, mais qui ne sait pas vendre", a-t-il ajouté. Comme par exemple dans le porc où les français n'exportent que 5 tonnes par an en direction du Japon, pour un marché de 127 millions d'habitants, soit environ 4 grammes par an et par habitant.
Il existe aussi un autre obstacle qui pénalise les importations de produits français vers le pays du Soleil levant : celui des barrières douanières et sanitaires. Par exemple, pour la charcuterie, il faut qu'il y ait la traçabilité depuis la naissance du cochon jusqu'à sa transformation. De son côté, le boeuf français depuis l'ESB n'est pas le bienvenu tout comme le mouton ou le lapin. Les gibiers viennent d'Ecosse. Beaucoup de travail en perspective pour Pierre Lellouche qui n'a pas hésité à mettre tous les atouts de son côté pour promouvoir les produits alimentaires français, y compris en mettant la pression sur le guide michelin au Japon, accusé de trop favoriser les restaurants nippons aux dépens des tables françaises qui y sont pourtant au nombre de 4000. A un plus haut niveau, Pierre Lellouche, a appelé le Japon à ouvrir ses frontières aux produits alimentaires français, condition sine qua non pour soutenir la conclusion d'un accord de libre échange entre l'Union Européenne et le Japon.
 Le monde est petit j'ai retrouvé Pierre Oteiza qui était au salon de l'agriculture à Paris, sur un stand à Tokyo, toujours pour défendre et vendre le porc basque. Regardez plutôt, c'est en format iphone...
Par Eric de La Chesnais le 4 mars 2011 6h5

samedi 26 février 2011

Toute l'Aquitaine à Paris

26 février 2011 06h00 | Par Régine Magné

Anne Etchegoyen était entourée de 50 artistes du Sud-Ouest au Casino de Paris.

 La chanteuse basque Anne Etchegoyen, jeudi soir, sur la scène de la mythique salle parisienne.  photo Daniel bardou

La chanteuse basque Anne Etchegoyen, jeudi soir, sur la scène de la mythique salle parisienne. PHOTO DANIEL BARDOU

Gens du Sud, hommes et filles du vent, filant d'une mer à un océan : ils étaient une cinquantaine d'artistes, chanteurs, musiciens, et même le peintre Erwin Dazelle, à investir, jeudi soir, la scène du Casino de Paris. « Comment résister à l'invitation d'Anne Etchegoyen ? », s'amusait Maïtena Biraben, qui assurait la présentation de la soirée malgré l'heure très « Matinale » à laquelle elle se contraint pour Canal+.
Paquito endiablé
La Basquaise à la voix de cristal a donc offert un joyeux tremplin à ses amis du Sud, avec le soutien de la Région Aquitaine, du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques et de nombreux autres partenaires.
Les voix aquitaines ont fait entendre leur différence. Il y avait la générosité et l'entrain qui accompagnent souvent le talent.
Le chœur Anaiki et ses chants populaires, le groupe Esta descendu de sa vallée d'Ossau pour chanter les valeurs du Béarn, la cantatrice Marie-Baptiste Duhart, les deux joyeux rockeurs girondins Sans Additif, Michael Jones et Fabien Duclerc en invités surprises, et la fougueuse banda landaise Los Incognitos ont tous accompagné la douce Anne Etchegoyen dans ce spectacle qui a joué les prolongations tard dans la nuit autour du buffet de Pierre Oteiza, avec les invités qui se sont lancés dans un Paquito endiablé.