L'actualité de la Maison Pierre Oteiza située dans la Vallée des Aldudes au Pays Basque. Renaissance du porc basque, jambon du Kintoa.
mercredi 6 juillet 2011
dimanche 3 juillet 2011
Gastronomie en Aquitaine
Au coeur de la magnifique vallée des Aldudes vous découvrirez un sentier pédagogique sur l'élevage du porc basque.
Plongez dans l'histoire de cette vallée et de ses villageois en prenant un âne près de la maternité, comme le faisait le médecin qui changeait de monture au pied de la montagne pour aller visiter ses patients dans les fermes les plus éloignées.
Pierre Oteiza présente l'élevage du porc basque de la maternité aux parcs d'élevage en montagne.
En 1981, la race porc basque était menacée et en voie de disparition, mais grâce à la ténacité de quelques éleveurs, celui-ci retrouve sa place dans la vallée.
www.pierreoteiza.com
vendredi 10 juin 2011
Pierre Oteiza : de la Vallée des Aldudes au pays du Soleil Levant
Pierre Oteiza, célèbre enseigne de charcuterie du Pays-Basque dit konichiwa (bonjour) à l'Asie. Depuis 3 ans, Pierre Oteiza exporte au Japon aux restaurateurs, et, c'est l'an dernier que le « coup de foudre pour l'accueil des produits » a opéré dans un salon à Tokyo. Ainsi, en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Kintoa, les célèbres jambons et saucissons ornés du logo Oteiza partent pour le pays du Soleil Levant, accompagné par Shogo Nakamura, commercial pour la marque.
Shogo Nakamura, le "pont" France-Asie.
Après un diplôme de l'école Supérieure de Commerce à Bordeaux (B.E.M.), Shogo Nakamura, originaire du Japon ne rêve que d'une chose : faire le pont entre ses deux pays de cœur, la France et le Japon. Grâce au V.I.E (Volontariat International en Entreprise), ce jeune fils de chef cuisinier, fin connaisseur des produits et de la culture basque n'est pas arrivé chez Pierre Oteiza par hasard... Et, aujourd'hui il va être le représentant de la marque dans toute l'Asie, afin de mieux gérer les échanges de produits Oteiza mais aussi de voir si la promotion des produits pourrait se faire dans d'autres secteurs que la restauration (boulangerie, marchés...).
Pierre Oteiza à la conquète de l'Asie.
Exportant en Chine (à Hong-Kong principalement) et au Japon, la Corée du Sud va bientôt être envahie par nos bons produits du terroir. « La gastronomie française est la plus appréciée dans les pays asiatiques. Ils sont friands de tous les produits régionaux » nous confie Shogo Nakamura. Et, si le public est au rendez-vous, les asiatiques pourront retrouver une boutique Pierre Oteiza, truffée de produits du terroir. Avec des produits de grande qualité et une histoire, une culture intéressante et atypique, la marque Pierre Oteiza promet de couler des jours heureux au milieu des poissons crus et bols de riz.
Pauline Masgnaux
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lundi 6 juin 2011
Pierre Oteiza, le bon goût du Pays Basque
Avec son éternel béret basque vissé sur la tête, impossible de le rater. Basque pur souche, Pierre Oteiza incarne parfaitement la marque qui porte son nom, en tout simplicité bien sûr ! Car malgré un développement constant, l'entreprise de Pierrot reste fidèle aux valeurs originelles qui font sa force et son succès, à savoir le respect de la terre et des produits, l'authenticité, la simplicité et la convivialité. Un combat pour la sauvegarde du porc de race basqueFils d'agriculteur et natif des Aldudes, il baigne depuis toujours dans la culture de sa région natale et en découvre très vite les traditions culinaires. Après sa formation, il reprend l'exploitation familiale et la complète au fur et à mesure en mettant toujours un point d'honneur à trava Eleveur, producteur et artisan charcutier, Pierre Oteiza est donc avant tout un homme de cœur, très attaché à sa région et à la préservation de son patrimoine culinaire. Véritable ambassadeur du Pays Basque, il n‘hésite pas à se rendre dans les foires et les salons comme celui de Bordeaux pour promouvoir sa région et son savoir faire. Toujours implantée aux Aldudes, l'entreprise fait la fierté de tout un peuple et aussi son bonheur à l'heure du repas. |
lundi 9 mai 2011
Shopping Pierre Oteiza sorties.francetv.fr
Pie noir du Pays Basque.
Plus de 20 ans déjà que la Maison Oteiza est spécialisée dans la charcuterie du Pays basque. C'est à l'initiative de Pierre et Catherine Oteiza que les porcs Pie noir du Pays Basque ont été remis au goût du jour. A nouveau exploitée dans La Vallée des Aldudes, la race menacée d'extinction, a ainsi survécu. Il en résulte des produits du terroir de grande qualité avec du côté des salaisons: saucisse sèche, chorizo, jambons, et également pâtés de porc, confits, foies gras…sans oublier de fameuses spécialités régionales: axoa de veau, cassoulet, chipirons, poulet basquaise!Shopping Pierre Oteiza
Pierre Oteiza - Shopping Epicerie - Bayonne | Sorties France Télévisions
jeudi 5 mai 2011
Le Marche de Rungis en parle
Le jambon kintoa, fleuron du pays basque
La renommée de ce jambon est à l’image de la grande qualité du porc basque...
La filière du porc de race basque (ou pie noir du Pays Basque et Euskal Xerria en basque) a entamé une démarche AOC pour le jambon et la viande kintoa en 2001.
Crédit photo : Oteiza / Xingar
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samedi 9 avril 2011
LES CHRONIQUEURS DU POINT
| Le Point.fr - Publié le 08/04/2011 à 11:27 - Modifié le 08/04/2011 à 11:28 |
De NOTRE ENVOYÉ SPECIAL AU PAYS BASQUE, JÉRÔME CORDELIER
Le triomphe du "made in Euskadi"
Le drapeau basque s'affiche sur toutes les tables. Anatomie d'un succès
Il y avait le béret, les espadrilles et la pelote. Il faut désormais compter avec le jambon, le linge, les piments, les confiseries et même les vins (on vous épargne le gâteau basque). Le Pays basque trône désormais en bonne place sur les tables les plus en vue de l'Hexagone, et même ailleurs dans le monde. Le petit piment rouge d'Espelette est devenu tellement mode que le nombre de producteurs est passé en dix ans de 30 à 150 et que la quantité de poudre qui en est tirée double chaque année depuis 2008.Gelées, sauces, moutardes, huiles, confitures, confitures d'oignons, fleur de sel... L'épice se conjugue sur tous les tons, devient un argument publicitaire et, fatalement, attire les vautours (qui ne sont pas tous volatils). "Nous devons aujourd'hui saisir la répression des fraudes tous les quinze jours pour des contrefaçons ; nous avons de gros soucis avec l'industrie agroalimentaire", constate Martine Damois, présidente du Syndicat des producteurs de piments d'Espelette. Il n'y a pas que le produit à être attaqué, son image aussi est convoitée.
La cuisine basque en effervescence
Le 14 septembre 2010, le tribunal de grande instance de Bordeaux a ainsi donné raison au syndicat des producteurs, qui, conjointement avec l'Institut national des appellations d'origine, avait porté plainte contre des entrepreneurs basques. Ceux-ci avaient déposé à l'Institut national de la propriété industrielle la marque "piments d'Espelette" pour tout ce qui ne concernait pas l'alimentaire, à savoir le textile, la vaisselle et les bijoux.
Le piment, symbole d'un Pays basque conquérant ? Les boutiques déco mettent en évidence le linge basque, et même les vins d'Irouléguy - qui l'eût cru ? - s'inscrivent sur les cartes de grands sommeliers. Des charcutiers comme Pierre Oteiza et Éric Ospital, depuis leurs boutiques familiales du fin fond d'Euskadi, fournissent certaines des plus grandes tables de la capitale - le premier a ouvert dix boutiques partout en France, et attaque le marché asiatique, le second a pour client l'Élysée et l'Assemblée nationale (entre autres).
La gastronomie basque est en pleine effervescence. Surtout, il faut bien le dire, côté espagnol : la ville de San Sebastián (Donostia) totalise ainsi pas moins de 16 étoiles au Guide Michelin, dont trois restaurants trois étoiles (Akelarre, Arzak et Berasategui). Et on ne vous parle pas des excellents bistrots à "pintxos" (tapas), très en pointe chez les gourmets. Certains diront que cette grande régalade ne date pas d'hier. Et, dans un sens, ils auront raison ! Avant que les macarons, importés d'Italie, ne deviennent un "hit" de la pâtisserie, on en mangeait au Pays basque. La maison Adam, à Saint-Jean-de-Luz, en fabriquait déjà au XVIIe siècle, notamment pour le mariage de Louis XIV et de l'infante d'Espagne Marie-Thérèse.