lundi 27 août 2012

Pierre Oteiza vous fait découvrir le porc Kintoa et la vallée des Aldudes !


Posté dans A la une, Les ambassadeurs le 24 août 2012

Une chair tendre, rouge foncée et finement persillée : le porc Kintoa fait partie des spécialités gastronomiques du Pays basque. C’est un produit qui a du caractère, du goût, et une histoire. Le destin du porc Kintoa est intimement lié à celui de Pierre Oteiza, éleveur, producteur et artisan charcutier de la vallée des Aldudes. Ce natif de la vallée a préservé cette race locale, et propose aujourd’hui de délicieux produits issus de ce porc. Il nous en dit plus sur cette jolie aventure basque….




samedi 28 juillet 2012

Le jambon de Bayonne s'exporte bien

C’est une première et voilà plusieurs années qu’ils en rêvaient.… et ils l’ont fait. Il y a quelques semaines, le jambon de Bayonne et les salaisons des Aldudes ont posé le premier pied en Chine. Pierre Oteiza en compagnie bordelaise est allé présenter à ce pays, gigantesque par la taille et les opportunités économiques, les richesses de nos terroirs.

En face de la Corée à trois heures de Pékin la ville de Dalian a accueilli la première incursion du jambon de Bayonne et des salaisons des Aldudes apportés par Pïerre Oteiza et une bande de joyeux bordelais venus gonfler davantage les caves chinoises de leurs nectars.

Car si cette première visite a été un vrai succès, c’est grâce au travail de longue haleine fourni, d’abord par la Chambre de commerce et d’industrie (deux ans de négociation) de Bordeaux, les protagonistes bien sûr et le service vétérinaire qui a, «livré un travail impeccable et ne nous a jamais lâché, selon les mots de Pierre Oteiza. Nos amis chinois étaient déjà venus à Bordeaux au moment des fêtes du fleuve, nous avons donc décidé de leur rendre visite à notre tour ». Mais ils ne pouvaient venir les mains vides… C’est la première fois que nos produits arrivent en Chine et nous sommes les premiers puisque nous avons devancé les Espagnols et les Italiens qui sont pourtant présents dans beaucoup de pays asiatiques. Une satisfaction supplémentaire dans un contexte économique compliqué et alors qu’on jase beaucoup sur la balance commerciale française. L’état appréciera ce petit coup de pouce jambonné et vinifié. Car si la porte a été ouverte, il reste le plus compliqué, investir le marché. Il va falloir maintenant communiquer sur cette première réussite, "j’espère que Paris aura l’intelligence de nous aider dans ce sens. Car avec plus d‘un milliard et demi d’habitant, le marché chinois représente une aubaine énorme pour tous les producteurs français. D’autant que le travail semble faciliter par le goût prononcé des chinois pour les petites salaisons notamment" explique Pierre Oteiza qui ne parle pas un mot de chinois : « le chinois, j’entends tout mais ne je ne comprends rien ».

Dix jours sur place et cinq jours de foire ont donc suffit à mettre en lumière des opportunités et à réaliser un objectif simple. Puisque les produits sont à leur place et que les chinois se les sont arrachés, après avoir visité, il va falloir songer à s’implanter. Mais on n’entre pas dans l’empire du Milieu facilement. Pierre Oteiza, d’un revers de main, balaie ces complications administratives : « pour le Japon, on a mis quatre ans, au Canada, il en a fallu trois... on mettra le temps qu'il faudra pour la Chine. » La confiance, une valeur maîtresse pour les conquérants.

Pierre Oteiza, 70 rue d'Espagne, 64100 Bayonne
Publié le 27/07/2012, dans Le Pays en parle | par La Semaine du Pays basque

vendredi 20 juillet 2012

LES PRODUITS DE CHEZ PIERRE OTEIZA

Fils d’agriculteur, Pierre Oteiza est éleveur, producteur et artisan charcutier implanté dans son village natal des Aldudes, au Pays Basque, en pleine montagne pyrénéenne.
En 1988 il découvre, à l’occasion du salon del’Agriculture de Paris, les derniers spécimens d’une race locale de porcs : le porc pie noir du Pays Basque, dit Porc Basque.
Il décide d’en acheter deux pour les ramener aux Aldudes, avec un désir d’observer son comportement en montagne et de voir sa production relancée localement.
Après de nombreuses années de labeur, il existe aujourd’hui 10 boutiques : Capbreton, Hossegor, Ainhoa, Saint-Jean-de-Luz, Bordeaux et Paris.
Ces boutiques proposent de nombreux produits tels que les jambons, saucissons, rillettes, foie gras….
Sa démarche est la dernière :
- Prendre le temps de bien élever les porcs afin de respecter leur bien être et leur mode de vie en plein air.
- Patienter afin d’affiner jusqu’à leur pleine maturité les jambons et saucissons pour en obtenir le meilleur
- Respecter le produit et la passion du goût
Sa phrase fétiche : laisser le temps… au temps !
Des produits de haute qualité qu’utilise aussi notre chef à La Maison Oppoca !

vendredi 6 juillet 2012

Reconversion : Kintoa en première ligne

L'ancien deuxième ligne de l'Aviron Bayonnais s'est lancé un nouveau défi. (photo bertrand Lapègue

Cédric Bergès, deuxième ligne redouté sur les pelouses, mate désormais le porc basque. Il est le seul à proposer la viande crue de ce porc Kintoa élevé aux Aldudes.

La carrure en impose toujours. À 37 ans, l'ancien deuxième de l'Aviron Bayonnais inspire le respect. Rive droite, dans la charcuterie créée par son grand-père, Cédric Bergès poursuit l'aventure familiale. « Contrairement à d'autres joueurs de rugby, je n'ai pas cherché très longtemps qu'elle serait ma reconversion, sourit-il. Gamin, je jouais dans le magasin, j'ai quasiment appris à marcher dans les pieds de mon grand-père qui s'amusait à me poser sur une balance toujours présente dans l'atelier. »

Entré à l'Aviron à 12 ans, le rugbyman a quitté les ciel et blanc après une année en Reichel pour le Stade toulousain. « J'étais étudiant à Sup de Co à Toulouse alors… » Une année en catégorie espoir puis deux chez les pros du Stade chers à Guy Novès avant une expérience chez les Catalans de l'USAP, à Toulon et à Montauban. Avant un retour à Bayonne. « C'était inévitable, mon club de cœur reste l'Aviron, je devais finir ma carrière à la maison. »

Élevés aux Aldudes

Ce qu'a fait Cédric avec cinq dernières saisons de joueur pro. Après son grand-père et sa maman, il est la troisième génération à la tête de la charcuterie Aubard. Une structure de quinze salariés en plein développement (cinq embauches en 2011) qui se lance un nouveau défi : promouvoir la viande de porc basque (le Kintoa), élevé sur les coteaux des Aldudes sous l'impulsion de Pierre Oteiza. « Je suis effectivement le seul, lance Cédric Bergès. Mais c'est bien connu, on n'est jamais prophète en son pays. C'est valable aussi pour le porc ! »

Le jeune charcutier veut faire « oublier les images du porc qui n'aurait pas de goût. C'est tout le contraire pour celui élevé aux Aldudes. J'essaie de le faire connaître, de lui redonner ses lettres de noblesse. » Avec cet enthousiasme que ses partenaires (et surtout ses adversaires) lui ont connu, le grand Cédric, diplômé de Sup de Co, dégage un plaisir évident dans sa charcuterie du boulevard Alsace-Lorraine.

lundi 18 juin 2012

L'application iPhone pierre Oreiza

Oteiza for iPhone 3GS, iPhone 4, iPhone 4S, iPod touch (3rd - Apple
Application officiel de Pierre Oteiza - Eleveur et artisan. Saint Jean de Luz

Vous pouvez désormais retrouver tous les bons plan et les news de votre commerçant ...

Chargement de l'application

jeudi 7 juin 2012

Pierre OTEIZA sur radio Canada

Pierre Oteiza et le porc basque

Lien direct vers le
Reportage du mercredi 6 juin 2012


Ces saucissons et salaisons qui font partie de la tradition alimentaire de plusieurs régions du monde sont devenus des aliments «de fête». Pierre Oteiza, du Pays basque, a regroupé autour de lui des gens préoccupés par la survie d'une race porcine, des éleveurs et des salariés. Les produits de sa maison d'affinage sont disponibles jusqu'ici et son expérience montre que ces produits de niche peuvent grandement contribuer à la vitalité des régions.

mercredi 6 juin 2012

L’arche de Pierre Oteiza se remplit un jour de cochons

Le blog de la route gourmande nous parle de Pierre

Le porc basque ou porc pie noir peuplait autrefois tout le Pays Basque, mais peu à peu, il fut oublié. En 1989, Pierre Oteiza et une poignée d’éleveurs passionnés décident de sauver la race de porcs. Pierre Oteiza achète deux porcs au Salon de l’Agriculture de Paris et les ramène dans la Vallée des Aldudes. Son objectif : observer leur comportement en montagne et relancer la production au niveau local. C’est la naissance de l’association des éleveurs de porc basque « le porc basque dans la Vallée des Aldudes ».

En 1992, l’entreprise de Pierre Oteiza s’agrandit. Des boutiques ouvrent à Capbreton, Hossegor, Ainhoa, Saint-Jean-de-Luz, Bordeaux et Paris.

En 2001, la cinquantaine de producteurs de la filière porc basque compte près de 2000 porcs par an ! Une belle réussite qui motive Pierre Oteiza et les producteurs de la Vallée des Aldudes à s’engager dans une démarche de reconnaissance du porc basque et de son excellent jambon en AOC.

Au fil des années suivantes, l’entreprise continue son expansion et ouvre une nouvelle boutique à Paris, puis à Biarritz.

En 2008, l’immense séchoir à jambon collectif des Aldudes mis en place quelques années plus tôt obtient un agrément très attendu. Désormais, Pierre Oteiza peut exporter ses jambons, viandes et salaisons vers le Japon, et l’année d’après vers le Canada.

En 2010, les efforts mis en place pour reconnaître l’AOC du porc basque paye ses fruits : l’appelation de Kintoa, en référence au Pays Quint* (Kintoa en Basque) couronne les produits phares de l’entreprise Oteiza : le « jambon sec » et la « viande » issus de porcs de race basque.

Aujourd’hui, les porcs basques pie noir de Pierre Oteiza, au nombre de 400 permanents, vivent en liberté dans les forêts et les montagnes de la Vallée des Aldudes. Calme, sérénité, bien être, plein air et temps de vivre sont les mots-clés d’une réussite fondée sur la passion, la rigueur et le respect.

* Le Pays Quint (Kintoa) est un territoire indivis de 2 500 hectares recouvert de pâturages, idélament exposés, situés à l’extrême sud de la Vallée des Aldudes, au Pays Basque.