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L'actualité de la Maison Pierre Oteiza située dans la Vallée des Aldudes au Pays Basque. Renaissance du porc basque, jambon du Kintoa.
jeudi 16 juin 2016
Pierre Oteiza et Bordeaux "Fête le Vin" du 23 au 26 juin
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jeudi 2 juin 2016
Pour déguster, ça... vous allez déguster !
vendredi 11 mars 2016
Rendez-vous à Tournai en Belgique du 18 au 20 mars
Pour préparer les festivités de Pâques, rejoignez-nous à la Maison Deforest, à Tournai en Belgique, où nous seront présents :Durant ces trois jours de découvertes gourmandes, dégustez la sélection de vins et de bières artisanales d'Olivier et les pépites de la Vallée des Aldudes : Jambon de la Vallée des Aldudes (Médaille d'Or au Concours Général Agricole 2016), Jésus du Pays Basque et saucisse sèche Aller Retour (Médailles de Bronze 2016), saucissons et chorizos des Aldudes...
samedi 14 novembre 2015
Pierre Oteiza au Salon des Coqs d'Or
Au Salon des Coqs d’Or, rien n’est comme ailleurs. Les exposants sont uniquement les Coqs d’Or du Guide des Gourmands, sélectionnés exclusivement pour la qualité de leurs produits... Lire la suite.
mardi 3 novembre 2015
Retrouvons-nous en Moselle au Château de Vaux !
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mardi 22 septembre 2015
Fête de la Gastronomie 2015 : rendez-vous en boutique !
vendredi 11 septembre 2015
Chevetogne un peu cochon, les 10 et 11 octobre en Belgique
Les 10 et 11 octobre prochains, nous serons présents à l'événement "Chevetogne un peu cochon", qui se déroulera au Domaine Provincial de Chevetogne, dans la province de Namur, en Belgique.
Invités par nos amis belges, nous seront présents le temps d'un week-end, aux côtés des meilleurs artisans charcutiers de Belgique... Lire la suite.
vendredi 7 décembre 2012
Pierre Oteiza optimise sa gestion de la production
Les commandes pour les fêtes battent leur plein chez Pierre Oteiza, spécialiste des charcuteries basques. Sur le site de fabrication des Aldudes (Pyrénées-Atlantiques), un employé...
Voir article
http://www.lequotidienlesmarches.fr/viandes/pierre-oteiza-optimise-sa-gestion-de-la-production-art348332-23.html
lundi 18 juin 2012
L'application iPhone pierre Oreiza
Oteiza for iPhone 3GS, iPhone 4, iPhone 4S, iPod touch (3rd - Apple
Application officiel de Pierre Oteiza - Eleveur et artisan. Saint Jean de Luz
Vous pouvez désormais retrouver tous les bons plan et les news de votre commerçant ...
Chargement de l'application
jeudi 7 juin 2012
Pierre OTEIZA sur radio Canada
Pierre Oteiza et le porc basque
Lien direct vers le
Reportage du mercredi 6 juin 2012
Ces saucissons et salaisons qui font partie de la tradition alimentaire de plusieurs régions du monde sont devenus des aliments «de fête». Pierre Oteiza, du Pays basque, a regroupé autour de lui des gens préoccupés par la survie d'une race porcine, des éleveurs et des salariés. Les produits de sa maison d'affinage sont disponibles jusqu'ici et son expérience montre que ces produits de niche peuvent grandement contribuer à la vitalité des régions.
mercredi 6 juin 2012
En savoir plus sur Costo, le porc basque pie noir de la Vallée des Aldudes :
Interview d’un porc basque de Pierre Oteiza
Article du blog la route gourmande
1989. Le porc basque pie noir des Aldudes alors en voie de disparition est sauvé in extremis par le désormais célèbre Pierre Oteiza, dit « le sauveur du porc basque ».
Interview exclusive de Costo, cochon pie noir de 14 mois résidant de la ferme Oteiza, et heureux de l’être !
Pintxo : Costo, tout d’abord merci de nous accorder cette interview, on sait que vous aimez le repos et que vous êtes souvent sollicité.
Costo : Oui, c’est vrai que ces dernières années les journalistes viennent régulièrement nous rendre visite, et nous prendre en photo !
Pintxo : Le porc pie noir des Aldudes est devenu une vraie légende, il faut les comprendre ! Vous êtes quand même dans les assiettes à la Garden Party de l’Elysée ! Ca vous plaît de faire la vedette ?
Costo : Ecoutez, pour tout vous dire, avec les copains on prend ça comme un jeu. Dès que les journalistes arrivent (desfois les femmes ont des talons aiguilles et elles marchent de travers, ça nous fait bien rire), on se précipite dans une flaque de boue ! Ils ne disent rien mais on voit bien à leur tête qu’ils auraient préféré nous prendre en photo tous propres, avec la Vallée des Aldudes en toile de fond !
Pintxo : Ah, mais c’est que vous êtes farceurs ! Mais bon, après tout vous êtes des cochons ! Bon, alors, qu’est-ce qui fait que vous êtes si goûtus ?
Costo : Ah, mais c’est un tout ! Notre race pie noir est une viande au goût naturellement fort et persillé. Ajoutez à cela un élevage en plein air (Pierre nous laisse gambader dans toute la montagne !), une alimentation équilibrée… et, comme dirait le patron, du temps ! C’est son crédo ça, il dit tout le temps que pour avoir un bon jambon, il faut laisser le temps… au temps !
Pintxo : Bon, et Pierre Oteiza, il est sympa ce gars ?
Costo : Pierre… C’est un père pour nous. Il nous chouchoute et on aime ça. Il vient nous voir plusieurs fois par jour dans les montagnes. Quand il nous observe, on voit dans son regard qu’il est fier de nous. Il nous donne des petites tapes sur l’échine ou sur le carré et il nous dit des mots gentils en basque.
Pintxo : Le porc basque, c’est l’histoire d’une grande famille ?
Costo : Oui, Pierre a sauvé la race du porc pie noir et on lui rend bien. Entre nous, c’est une question de respect, une relation forte et une passion commune : l’amour du Pays Basque !
Pintxo : Mais, au fait, vous n’avez pas la queue en tire-bouchon ?
Costo : Ah ben je l’attendais celle-là, c’est un classique ! Et ben non, le porc Kintoa n’a pas la queue en tire-bouchon, il faut bien qu’on soit différent pour qu’on vienne nous voir. Et vous voyez, ça marche !
Pintxo : Merci Costo !
Costo : Merci à vous, et continuez à venir nous voir, on aime entendre les visiteurs raconter que notre jambon est un régal, ça nous flatte !
mercredi 11 avril 2012
Le brunch du Lutetia (Paris Rive Gauche
Amis lecteurs, j’ai testé le brunch dominical de cet hôtel de luxe. Un grand moment de plaisir avec les gourmandises concoctées par le chef Philippe Renard.
Quelques desserts du brunch du Lutetia. Crédit photo: Corinne Sadaune
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Une nuit au Lutetia (Paris Rive Gauche)
Le Lutetia, l’hôtel de luxe de Paris Rive Gauche
Un samedi littéraire au Lutetia, autour de Robert Littell
«1001 nuits dans les arbres» par Denise Cabelli aux éditions Dakota
C'est l'été chez Stabilo®
Lien suggéré par l'auteur
http://www.concorde-hotels.com/lutetia
Dans le vaste salon Borghèse, les grandes baies vitrées laissent entrer plaisamment la lumière. Installez-vous confortablement à une table avant de passer aux différents buffets. Vous trouverez la farandole de viennoiseries: madeleines exquises — que Marcel Proust aurait certainement appréciées — financiers moelleux, petits croissants, pains au chocolat… et les différents pains de Jean-Luc Poujauran (le boulanger vedette des grandes tables comme Guy Savoy, Rostang…) que vous accompagnerez d’un grand choix de confitures: abricot, orange, mirabelle … Le buffet des mets salés chauds avec d’excellents œufs brouillés dans des ramequins, verrine de soupe de potiron à l’huile de pistache, saumon bio d’Ecosse accompagné d'une onctueuse polenta aux olives, dorade grise marinée au citron vert avec des pois gourmands, filet de bœuf rôti froid et ses poivrons marinés. Le buffet des mets froids avec : huîtres, délicieux jambon d’York à l’os,
cochonnailles de l’artisan basque Pierre Oteiza…
La bonne idée: les mets sont servis dans des petits ramequins vous permettant ainsi de goûter un peu de tout. Idéal pour les gourmands. Ensuite plus beaucoup de place pour les fromages du maître-fromager car… vous aviez déjà remarqué l’appétissant buffet des desserts. Un bel éventail de douceurs vous tend les bras : divins babas au rhum, tartelettes aux framboises, tartelettes au chocolat, riz au lait aux myrtilles, petits éclairs au caramel beurre salé, guimauves maison, salades de fruits frais rafraichissantes à souhait…
Côté boissons :
Très bons thés de la marque Løv Organic, cafés, chocolats Valhrona, jus de fruits frais… Bouteilles de: Chardonnay-Elegance 2007, Bourgogne rouge 2008, Menetou-Salon 2008, Bordeaux supérieur 2005.
Mon avis :
Le brunch du Lutetia est réservé aux épicuriens, vous passerez un agréable moment, vous vous régalerez et n’aurez qu’une envie: revenir le plus rapidement possible !
Hôtel Lutetia Paris Rive Gauche
Tous les dimanches de 12 H 30 à 15 H
45 Bd Raspail 75006 Paris
Tél : 01 49 54 46 46
Prix : 55 euros par adulte, boissons incluses
25 euros pour les moins de 12 ans
Réservation conseillée
mardi 10 avril 2012
APB LE HAILLAN - CIRCUIT GRAND SUD OUEST PIERRE OTEIZA MAIN NUE MUR A GAUCHE
samedi 7 avril 2012.
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Le samedi 14 avril au mur à gauche du Haillan (Espace de la Sablière 57 rue du médoc) Tournoi des écoles de pelote de 10h à 15h découverte de la maine nue de 16h à 17h A partir de 17h présentation de l’équipe de France espoir -22 ans de main nue mur à gauche, partie de main nue et pala corta et paleta cuir suivie d’une soirée festive à partir de 20h
le dépliant
(PDF, 1.1 Mo)
lundi 26 mars 2012
Les cochonnailles de monsieur Sakurai
Depuis un an brille dans le ciel de tokyo une drôle d'étoile : celle décrochée par le restaurant Lauburu. Fiché au coeur de l'archipel, cet îlot basque a rapidement fait recette auprès des Japonais. Rencontre au pays du Soleil levant, avec le plus basque de ses ressortissants. Pyrénées magazine n°137 -
Il faut plutôt être un fin investigateur pour repérer cette croix basque, apposée au fin fond du dédale tokyoïte.Drôle de destination que ce restaurant baptisé Lauburu, qui détonne au royaume du saint Sushi. Car une fois son seuil franchi, d'un coup de baguette magique asiatique, le Japon s'efface et fait place au Pays basque. Napperons, ikurrina, chistera.... la salle de réception ressemble comme deux gouttes d'eau à celle d'un bistrot du fin fond de la Soule. Rien n'a été oublié. A un détail près : le chef cuisinier ne s'appelle ni Biscay, ni Etchegaray, mais bien... Shinichiro Sakurai. Un japonais à la tête d'un tel troquet ? Un rembobinage s'impose... Tout commence à l'aube des années 1990. Monsieur Sakurai, convié par un ami à visiter l'Hexagone, passe par la case Pays basque. Dès ses premières déambulations à Saint Jean de Luz, un coup de foudre le projette sur le tatami. "Je suis tombé amoureux du coin sur le champ", se souvient-il, alors prêt à tout pour y dénicher un stage. Sa chance, elle l'attendra cachée derrière l'église de la rue Gambetta, aux portes du restaurant le Tourrasse. Son initiation débute ainsi, agrémentée de jambon de Bayonne et de piment d'Espelette. Au terme d'un an, rassasié, il s'aventure ailleurs en France.... mais son appétit pour le Pays basque aura tôt fait de le reconduire chez Chilo, à Barcus, minuscule village souletin. Eût-il été un extraterrestre, l'effet aurait été similaire ! "J'étais le tout premier Japonais à me rendre là, on me regardait plutôt bizarrement....", rit monsieur Sakurai. En 1993, il regagne le pays du Soleil levant pour parachever sa formation, puis concocte dès 2002 un projet de restaurant, afin d'y faire sa propre cuisine...basque.
Véritable îlot basque immergé dans l'archipel, pouvant accueillir jusqu'à ving-quatre couverts, Lauburu recrée parfaitement l'ambiance d'un bistrot du Sud-Ouest. "Quand ils viennent pour la première fois, les expatriés français n'en croient pas leurs yeux !", témoigne le maître des lieux.
Au menu, on voit de tout : garbure, piperade, andouillette, cochonnailles, etc. Et au bar, on boit de tout : irouléguy, jurançon, Izarra, etc. Pour certains produits, comme les cuisses d'oie ou les langues de porc, l'importation est inévitable, mais d'autres sont glanés localement (abats, sang pour le boudin). Y compris le jambon, confectionné sur place. "au Japon, il est très difficile d'obtenir du cochon avec la peau", explique le chef, qui doit recourir au porc de l'île d'Okinawa, un produit nippon réputé qui n'a rien à envier à son homologue bayonnais !
Les ingrédients du succès
Le tout est mitonné avec quelques onces de talent et une rasade de passion : un peu surprenant que le restaurant ait décroché sa première étoile au Michelin en novembre 2010. Un cadeau qu'on dirait tombé du ciel de Tokyo. "Nous n'avions rien demandé, on ne s'y attendait pas", s'étonne encore le cuisinier.Mais malgé ces honneurs qui ont apporté leur lot de nouveaux clients, ne lui parlez surtout pas d'une éventuelle deuxième étoile. Tailler dans le jambon, oui...dans l'authenticité, pas question. "Je veux rester dans un style bistrot. Une deuxième étoile ne m'intéresse pas, car il faudrait alors tout modifier, changer la vaisselle ou les nappes, par exemple." Bien que Lauburu ait conquis les critiques aujourd'hui, il fallait toutefois avoir des tripes pour échafauder un tel projet en territoire nippon. "J'avais un peu peur de la réaction des clients japonais, concède monsieur Sakurai. Ici, du boudin ou du jambon cru, c'est quelque chose d'inhabituel. On m'a souvent dit : 'Mais tu es fou !'. Cest vrai que proposer ce genre de cuisine fut une prise de risque." Heureusement, grâce à l'insatiable curiosité culinaire tokyoïte - capitale mondiale de la gastronomie -, la sauce n'a pas tardé à prendre. "Les Basques et les Japonais sont un peu pareils. Au premier abord, ils sont méfiants vis-à-vis de ce qui vient d'ailleurs. Mais quand on a leur confiance, c'est comme si on faisait partie de la famille !" Comme quoi, Pays basque et Japon peuvent être copains comme cochons...
mardi 20 mars 2012
Cap sur le Pays basque avec iDTGV
Jusqu'au 25 mars 2012, dans les 90 trains au départ de Paris et en direction de Bordeaux, Toulouse, Marseille et Lyon, le Pays basque s’invite avec les voyageurs.
En voiture bar, des dégustations de produits gastronomiques locaux sont proposés : exquis chocolats de l’Atelier du Chocolat® et les salaisons de Pierre Oteiza avec de délicieux jambons et saucissons. Les voyageurs ont l’occasion de découvrir la région basque en lisant le magazine Partir disposé sur chaque siège.
Un jeu-concours
Un jeu-concours est ouvert à tous les voyageurs et internautes, sans obligation d’achat. Il suffit d’aller sur le site d’iDTGV pour tenter de gagner des séjours au Pays basque et de nombreux cadeaux.
Pour jouer :
Le site www.biarritz-pays-basque.fr
Profitez-en vite, c’est jusqu’au 25 mars 2012!




