L'actualité de la Maison Pierre Oteiza située dans la Vallée des Aldudes au Pays Basque. Renaissance du porc basque, jambon du Kintoa.
lundi 11 avril 2016
[PRESSE] Escapade dans la Vallée des Aldudes
lundi 11 janvier 2016
[VIDEO] Le Kintoa, un cochon basque bientôt AOC ?
A voir à partir de la 17ème minute :
http://lci.tf1.fr/jt-we/videos/2016/le-13-heures-du-9-janvier-2016-8703829.html
jeudi 15 octobre 2015
Chevetogne un peu cochon
mardi 22 septembre 2015
Fête de la Gastronomie 2015 : rendez-vous en boutique !
mardi 1 septembre 2015
C'est la rentrée !
Prolongez la douceur de l'été et les plaisirs du Pays Basque en profitant de nos offres jusqu'au 30 septembre...
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mercredi 19 août 2015
Lancement d’une campagne de financement participatif pour soutenir la Fromagerie des Aldudes
103 éleveurs se sont lancés dans cette aventure et la Fromagerie emploie aujourd’hui 25 salariés. Pour sa pérennité et son développement, la Coopérative est aujourd’hui à la recherche de financements. Elle lance pour cela une campagne de financement participatif.
N’oubliez pas de parler de ce projet à votre entourage et de partager le lien ci-dessous sur les réseaux sociaux. C’est la diffusion massive de ce projet qui en assurera son succès.
Nous accompagnons et soutenons la Fromagerie des Aldudes depuis le premier jour ; nos valeurs sont communes et la Coopérative participe à la dynamique de la Vallée des Aldudes. Permettons donc à la Fromagerie de gagner son indépendance et aux 103 familles d’éleveurs de maitriser leur avenir !
Merci
Pierre Oteiza et son équipe
vendredi 11 janvier 2013
Victoire des Autodidactes 2012
Décerné par Philippe Olaya pour MAZARS, Pierre Oteiza a été honoré de la Victoire Régionale 2012 des Autodidactes pour son esprit entrepreunarial et novateur.
Mazars, partenaire des Victoires des Autodidactes
Créées en 1989, "Les Victoires des Autodidactes" ont pour but de faire reconnaître et d'honorer, partout en France, les performances réalisées par des chefs d'entreprise ou dirigeants qui n'ont pu bénéficier de l'enseignement supérieur.
plus d'infos sur les victoires...
dimanche 14 octobre 2012
les Piliers d'Angkor ou le dimanche à 15h en langue Basque
samedi 13 octobre 2012
Le journal des portes ouvertes
Le séchoir de la vallée
Le séchoir
Tout au sommet de la colline, le séchoir.
Les jambons se balancent au gré d'un vent tourbillonnant qui s'engouffre entre les planches noircies, disjointes et vermoulues du vieux hangar craquant sous le poids des…
Désolé pour les nostalgiques de ce temps, estimable sans doute, mais si éloigné de l'instant présent.
Désolé, mais le séchoir des Aldudes, en cet automne 2012, ne ressemble en rien à cette belle image.
Le séchoir des Aldudes, aujourd'hui, c'est, avant tout, le respect absolu du phénomène naturel de séchage mais en s'appuyant sur un dispositif performant à la pointe de la technologie.
Avec, à chaque instant, un respect des normes sanitaires les plus rigoureuses. Ici pour pénétrer dans ce séchoir ultra moderne il faut montrer patte blanche ou plus exactement blouse, sandales et bonnet blanc.
Et, vêtues ainsi, trente jeunes filles Suédoises* on récemment visité le séchoir.
* - Pardon de vous interrompre mais vous avez bien dit trente jeunes filles suédoises?
- Oui… Pourquoi ?
- Pour rien!
Éric Platel
lundi 18 juin 2012
L'application iPhone pierre Oreiza
Oteiza for iPhone 3GS, iPhone 4, iPhone 4S, iPod touch (3rd - Apple
Application officiel de Pierre Oteiza - Eleveur et artisan. Saint Jean de Luz
Vous pouvez désormais retrouver tous les bons plan et les news de votre commerçant ...
Chargement de l'application
jeudi 7 juin 2012
Pierre OTEIZA sur radio Canada
Pierre Oteiza et le porc basque
Lien direct vers le
Reportage du mercredi 6 juin 2012
Ces saucissons et salaisons qui font partie de la tradition alimentaire de plusieurs régions du monde sont devenus des aliments «de fête». Pierre Oteiza, du Pays basque, a regroupé autour de lui des gens préoccupés par la survie d'une race porcine, des éleveurs et des salariés. Les produits de sa maison d'affinage sont disponibles jusqu'ici et son expérience montre que ces produits de niche peuvent grandement contribuer à la vitalité des régions.
mercredi 6 juin 2012
En savoir plus sur Costo, le porc basque pie noir de la Vallée des Aldudes :
Interview d’un porc basque de Pierre Oteiza
Article du blog la route gourmande
1989. Le porc basque pie noir des Aldudes alors en voie de disparition est sauvé in extremis par le désormais célèbre Pierre Oteiza, dit « le sauveur du porc basque ».
Interview exclusive de Costo, cochon pie noir de 14 mois résidant de la ferme Oteiza, et heureux de l’être !
Pintxo : Costo, tout d’abord merci de nous accorder cette interview, on sait que vous aimez le repos et que vous êtes souvent sollicité.
Costo : Oui, c’est vrai que ces dernières années les journalistes viennent régulièrement nous rendre visite, et nous prendre en photo !
Pintxo : Le porc pie noir des Aldudes est devenu une vraie légende, il faut les comprendre ! Vous êtes quand même dans les assiettes à la Garden Party de l’Elysée ! Ca vous plaît de faire la vedette ?
Costo : Ecoutez, pour tout vous dire, avec les copains on prend ça comme un jeu. Dès que les journalistes arrivent (desfois les femmes ont des talons aiguilles et elles marchent de travers, ça nous fait bien rire), on se précipite dans une flaque de boue ! Ils ne disent rien mais on voit bien à leur tête qu’ils auraient préféré nous prendre en photo tous propres, avec la Vallée des Aldudes en toile de fond !
Pintxo : Ah, mais c’est que vous êtes farceurs ! Mais bon, après tout vous êtes des cochons ! Bon, alors, qu’est-ce qui fait que vous êtes si goûtus ?
Costo : Ah, mais c’est un tout ! Notre race pie noir est une viande au goût naturellement fort et persillé. Ajoutez à cela un élevage en plein air (Pierre nous laisse gambader dans toute la montagne !), une alimentation équilibrée… et, comme dirait le patron, du temps ! C’est son crédo ça, il dit tout le temps que pour avoir un bon jambon, il faut laisser le temps… au temps !
Pintxo : Bon, et Pierre Oteiza, il est sympa ce gars ?
Costo : Pierre… C’est un père pour nous. Il nous chouchoute et on aime ça. Il vient nous voir plusieurs fois par jour dans les montagnes. Quand il nous observe, on voit dans son regard qu’il est fier de nous. Il nous donne des petites tapes sur l’échine ou sur le carré et il nous dit des mots gentils en basque.
Pintxo : Le porc basque, c’est l’histoire d’une grande famille ?
Costo : Oui, Pierre a sauvé la race du porc pie noir et on lui rend bien. Entre nous, c’est une question de respect, une relation forte et une passion commune : l’amour du Pays Basque !
Pintxo : Mais, au fait, vous n’avez pas la queue en tire-bouchon ?
Costo : Ah ben je l’attendais celle-là, c’est un classique ! Et ben non, le porc Kintoa n’a pas la queue en tire-bouchon, il faut bien qu’on soit différent pour qu’on vienne nous voir. Et vous voyez, ça marche !
Pintxo : Merci Costo !
Costo : Merci à vous, et continuez à venir nous voir, on aime entendre les visiteurs raconter que notre jambon est un régal, ça nous flatte !
lundi 28 mai 2012
Déguster les charcuteries de Pierre Oteiza, dans la vallée des Aldudes
Au four et au clavier
Blog de gourmandises et de voyages. Des recettes ici et ailleurs.
Quand j’ai programmé notre week-end à St Etienne de Baïgorry et à l’hôtel Arcé, il était impensable que nous n’allions pas nous promener du côté des Aldudes, entre autres pour rendre visite à Pierre Oteiza et ses porcs basques
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vendredi 25 mai 2012
Le Québec parle de pierre OTEIZA...
Les gourmandises de Thierry
Journal de Québec
Découverte sur les tablettes : Le bon jambon
• Jambon de Bayonne au piment d’Espelette est enfin disponible à Montréal. Produit emblématique du Pays Basque, le jambon de Monsieur Pierre Oteiza, un artisan dévoué du sud-ouest de la France, est un véritable ambassadeur gourmand. Ce jambon salé, séché à l’air libre et frotté au piment d’Espelette est un petit bijou. Je vous le recommande nature avec un bon pain de campagne et du beurre demi-sel, c’est du bonheur. Voici quelques adresses où vous pourrez vous le procurer : TERRINES ET PÂTÉS (marché Atwater). ÉPICERIE LATINA sur St-Viateur Ouest. BOUCHERIE DU MARCHÉ (marché Jean-Talon). FERME DU MARCHÉ 440 à Laval. PASSIONS DE MANON à Ste-Hyacinthe.
dimanche 13 mai 2012
Pierre Oteiza, officier de l'ordre de Saint-Fortunat
Pierre Oteiza (au centre), avec sa femme Catherine, a reçu les distinctions des mains de Gérard Marné. (Photo
Les établissements Oteiza ont récemment reçu une trentaine de membres du club Prosper-Montagné. Après avoir visité les élevages de porc basque en pleine nature et le saloir collectif aux Aldudes, tout le monde s'est retrouvé autour d'une bonne table, pour bien sûr découvrir le jambon sec du Kintoa et les viandes issues du porc basque.
À la fin du repas, Gérard Marné, président de la région sud-ouest du club Prosper-Montagné, intronisait Pierre Oteiza comme officier et chevalier dans l'ordre gastronomique de Saint-Fortunat et lui remettait le cordon d'officier ainsi que le diplôme et panonceau « Maison de qualité ».
Le savoir-faire des artisans
Prosper Montagné est né à Carcassonne en 1865. Fils d'hôtelier, bien qu'il se sente attiré par les beaux-arts, son père lui fait faire son apprentissage de cuisinier à Toulouse. Puis il intègre les brigades de grands établissements de Paris. En 1907, il se consacre à la littérature culinaire et devient rédacteur en chef de « la Revue culinaire ».
Lors de la guerre 1914-1918, il invente les roulantes qui permettent aux Poilus de manger chaud. En 1938, il écrit le tout premier Larousse gastronomique, préfacé par Auguste Escoffier et Phileas Gilbert. Il meurt en 1948, à Sèvres. Trois de ses amis créent le club Prosper Montagné en 1950, dont le premier concours de cuisine a été organisé en 1951.
Depuis, de grands noms comme Joël Robuchon, en 1969, et Jean-Claude Troisville, en 1995, ont remporté ce concours. Le club défend surtout l'artisanat de bouche, afin de faire reconnaître le savoir-faire des artisans, non seulement en France, mais aussi à l'étranger, puisqu'il compte 1 000 membres en France et 4 000 à l'étranger, dont 600 au Japon.
Pierre Oteiza est membre du club Prosper-Montagné depuis 2006 et a été parrainé par Philippe Renard, chef de cuisine du Lutetia.
Les-Aldudes
mercredi 11 avril 2012
Le brunch du Lutetia (Paris Rive Gauche
Amis lecteurs, j’ai testé le brunch dominical de cet hôtel de luxe. Un grand moment de plaisir avec les gourmandises concoctées par le chef Philippe Renard.
Quelques desserts du brunch du Lutetia. Crédit photo: Corinne Sadaune
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Dans le vaste salon Borghèse, les grandes baies vitrées laissent entrer plaisamment la lumière. Installez-vous confortablement à une table avant de passer aux différents buffets. Vous trouverez la farandole de viennoiseries: madeleines exquises — que Marcel Proust aurait certainement appréciées — financiers moelleux, petits croissants, pains au chocolat… et les différents pains de Jean-Luc Poujauran (le boulanger vedette des grandes tables comme Guy Savoy, Rostang…) que vous accompagnerez d’un grand choix de confitures: abricot, orange, mirabelle … Le buffet des mets salés chauds avec d’excellents œufs brouillés dans des ramequins, verrine de soupe de potiron à l’huile de pistache, saumon bio d’Ecosse accompagné d'une onctueuse polenta aux olives, dorade grise marinée au citron vert avec des pois gourmands, filet de bœuf rôti froid et ses poivrons marinés. Le buffet des mets froids avec : huîtres, délicieux jambon d’York à l’os,
cochonnailles de l’artisan basque Pierre Oteiza…
La bonne idée: les mets sont servis dans des petits ramequins vous permettant ainsi de goûter un peu de tout. Idéal pour les gourmands. Ensuite plus beaucoup de place pour les fromages du maître-fromager car… vous aviez déjà remarqué l’appétissant buffet des desserts. Un bel éventail de douceurs vous tend les bras : divins babas au rhum, tartelettes aux framboises, tartelettes au chocolat, riz au lait aux myrtilles, petits éclairs au caramel beurre salé, guimauves maison, salades de fruits frais rafraichissantes à souhait…
Côté boissons :
Très bons thés de la marque Løv Organic, cafés, chocolats Valhrona, jus de fruits frais… Bouteilles de: Chardonnay-Elegance 2007, Bourgogne rouge 2008, Menetou-Salon 2008, Bordeaux supérieur 2005.
Mon avis :
Le brunch du Lutetia est réservé aux épicuriens, vous passerez un agréable moment, vous vous régalerez et n’aurez qu’une envie: revenir le plus rapidement possible !
Hôtel Lutetia Paris Rive Gauche
Tous les dimanches de 12 H 30 à 15 H
45 Bd Raspail 75006 Paris
Tél : 01 49 54 46 46
Prix : 55 euros par adulte, boissons incluses
25 euros pour les moins de 12 ans
Réservation conseillée
mardi 10 avril 2012
APB LE HAILLAN - CIRCUIT GRAND SUD OUEST PIERRE OTEIZA MAIN NUE MUR A GAUCHE
samedi 7 avril 2012.
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Le samedi 14 avril au mur à gauche du Haillan (Espace de la Sablière 57 rue du médoc) Tournoi des écoles de pelote de 10h à 15h découverte de la maine nue de 16h à 17h A partir de 17h présentation de l’équipe de France espoir -22 ans de main nue mur à gauche, partie de main nue et pala corta et paleta cuir suivie d’une soirée festive à partir de 20h
le dépliant
(PDF, 1.1 Mo)
lundi 26 mars 2012
Les cochonnailles de monsieur Sakurai
Depuis un an brille dans le ciel de tokyo une drôle d'étoile : celle décrochée par le restaurant Lauburu. Fiché au coeur de l'archipel, cet îlot basque a rapidement fait recette auprès des Japonais. Rencontre au pays du Soleil levant, avec le plus basque de ses ressortissants. Pyrénées magazine n°137 -
Il faut plutôt être un fin investigateur pour repérer cette croix basque, apposée au fin fond du dédale tokyoïte.Drôle de destination que ce restaurant baptisé Lauburu, qui détonne au royaume du saint Sushi. Car une fois son seuil franchi, d'un coup de baguette magique asiatique, le Japon s'efface et fait place au Pays basque. Napperons, ikurrina, chistera.... la salle de réception ressemble comme deux gouttes d'eau à celle d'un bistrot du fin fond de la Soule. Rien n'a été oublié. A un détail près : le chef cuisinier ne s'appelle ni Biscay, ni Etchegaray, mais bien... Shinichiro Sakurai. Un japonais à la tête d'un tel troquet ? Un rembobinage s'impose... Tout commence à l'aube des années 1990. Monsieur Sakurai, convié par un ami à visiter l'Hexagone, passe par la case Pays basque. Dès ses premières déambulations à Saint Jean de Luz, un coup de foudre le projette sur le tatami. "Je suis tombé amoureux du coin sur le champ", se souvient-il, alors prêt à tout pour y dénicher un stage. Sa chance, elle l'attendra cachée derrière l'église de la rue Gambetta, aux portes du restaurant le Tourrasse. Son initiation débute ainsi, agrémentée de jambon de Bayonne et de piment d'Espelette. Au terme d'un an, rassasié, il s'aventure ailleurs en France.... mais son appétit pour le Pays basque aura tôt fait de le reconduire chez Chilo, à Barcus, minuscule village souletin. Eût-il été un extraterrestre, l'effet aurait été similaire ! "J'étais le tout premier Japonais à me rendre là, on me regardait plutôt bizarrement....", rit monsieur Sakurai. En 1993, il regagne le pays du Soleil levant pour parachever sa formation, puis concocte dès 2002 un projet de restaurant, afin d'y faire sa propre cuisine...basque.
Véritable îlot basque immergé dans l'archipel, pouvant accueillir jusqu'à ving-quatre couverts, Lauburu recrée parfaitement l'ambiance d'un bistrot du Sud-Ouest. "Quand ils viennent pour la première fois, les expatriés français n'en croient pas leurs yeux !", témoigne le maître des lieux.
Au menu, on voit de tout : garbure, piperade, andouillette, cochonnailles, etc. Et au bar, on boit de tout : irouléguy, jurançon, Izarra, etc. Pour certains produits, comme les cuisses d'oie ou les langues de porc, l'importation est inévitable, mais d'autres sont glanés localement (abats, sang pour le boudin). Y compris le jambon, confectionné sur place. "au Japon, il est très difficile d'obtenir du cochon avec la peau", explique le chef, qui doit recourir au porc de l'île d'Okinawa, un produit nippon réputé qui n'a rien à envier à son homologue bayonnais !
Les ingrédients du succès
Le tout est mitonné avec quelques onces de talent et une rasade de passion : un peu surprenant que le restaurant ait décroché sa première étoile au Michelin en novembre 2010. Un cadeau qu'on dirait tombé du ciel de Tokyo. "Nous n'avions rien demandé, on ne s'y attendait pas", s'étonne encore le cuisinier.Mais malgé ces honneurs qui ont apporté leur lot de nouveaux clients, ne lui parlez surtout pas d'une éventuelle deuxième étoile. Tailler dans le jambon, oui...dans l'authenticité, pas question. "Je veux rester dans un style bistrot. Une deuxième étoile ne m'intéresse pas, car il faudrait alors tout modifier, changer la vaisselle ou les nappes, par exemple." Bien que Lauburu ait conquis les critiques aujourd'hui, il fallait toutefois avoir des tripes pour échafauder un tel projet en territoire nippon. "J'avais un peu peur de la réaction des clients japonais, concède monsieur Sakurai. Ici, du boudin ou du jambon cru, c'est quelque chose d'inhabituel. On m'a souvent dit : 'Mais tu es fou !'. Cest vrai que proposer ce genre de cuisine fut une prise de risque." Heureusement, grâce à l'insatiable curiosité culinaire tokyoïte - capitale mondiale de la gastronomie -, la sauce n'a pas tardé à prendre. "Les Basques et les Japonais sont un peu pareils. Au premier abord, ils sont méfiants vis-à-vis de ce qui vient d'ailleurs. Mais quand on a leur confiance, c'est comme si on faisait partie de la famille !" Comme quoi, Pays basque et Japon peuvent être copains comme cochons...
mardi 20 mars 2012
Cap sur le Pays basque avec iDTGV
Jusqu'au 25 mars 2012, dans les 90 trains au départ de Paris et en direction de Bordeaux, Toulouse, Marseille et Lyon, le Pays basque s’invite avec les voyageurs.
En voiture bar, des dégustations de produits gastronomiques locaux sont proposés : exquis chocolats de l’Atelier du Chocolat® et les salaisons de Pierre Oteiza avec de délicieux jambons et saucissons. Les voyageurs ont l’occasion de découvrir la région basque en lisant le magazine Partir disposé sur chaque siège.
Un jeu-concours
Un jeu-concours est ouvert à tous les voyageurs et internautes, sans obligation d’achat. Il suffit d’aller sur le site d’iDTGV pour tenter de gagner des séjours au Pays basque et de nombreux cadeaux.
Pour jouer :
Le site www.biarritz-pays-basque.fr
Profitez-en vite, c’est jusqu’au 25 mars 2012!




