L'actualité de la Maison Pierre Oteiza située dans la Vallée des Aldudes au Pays Basque. Renaissance du porc basque, jambon du Kintoa.
jeudi 15 octobre 2015
Chevetogne un peu cochon
vendredi 11 janvier 2013
Victoire des Autodidactes 2012
Décerné par Philippe Olaya pour MAZARS, Pierre Oteiza a été honoré de la Victoire Régionale 2012 des Autodidactes pour son esprit entrepreunarial et novateur.
Mazars, partenaire des Victoires des Autodidactes
Créées en 1989, "Les Victoires des Autodidactes" ont pour but de faire reconnaître et d'honorer, partout en France, les performances réalisées par des chefs d'entreprise ou dirigeants qui n'ont pu bénéficier de l'enseignement supérieur.
plus d'infos sur les victoires...
dimanche 14 octobre 2012
les Piliers d'Angkor ou le dimanche à 15h en langue Basque
samedi 13 octobre 2012
Le journal des portes ouvertes
Le séchoir de la vallée
Le séchoir
Tout au sommet de la colline, le séchoir.
Les jambons se balancent au gré d'un vent tourbillonnant qui s'engouffre entre les planches noircies, disjointes et vermoulues du vieux hangar craquant sous le poids des…
Désolé pour les nostalgiques de ce temps, estimable sans doute, mais si éloigné de l'instant présent.
Désolé, mais le séchoir des Aldudes, en cet automne 2012, ne ressemble en rien à cette belle image.
Le séchoir des Aldudes, aujourd'hui, c'est, avant tout, le respect absolu du phénomène naturel de séchage mais en s'appuyant sur un dispositif performant à la pointe de la technologie.
Avec, à chaque instant, un respect des normes sanitaires les plus rigoureuses. Ici pour pénétrer dans ce séchoir ultra moderne il faut montrer patte blanche ou plus exactement blouse, sandales et bonnet blanc.
Et, vêtues ainsi, trente jeunes filles Suédoises* on récemment visité le séchoir.
* - Pardon de vous interrompre mais vous avez bien dit trente jeunes filles suédoises?
- Oui… Pourquoi ?
- Pour rien!
Éric Platel
lundi 18 juin 2012
L'application iPhone pierre Oreiza
Oteiza for iPhone 3GS, iPhone 4, iPhone 4S, iPod touch (3rd - Apple
Application officiel de Pierre Oteiza - Eleveur et artisan. Saint Jean de Luz
Vous pouvez désormais retrouver tous les bons plan et les news de votre commerçant ...
Chargement de l'application
mercredi 6 juin 2012
En savoir plus sur Costo, le porc basque pie noir de la Vallée des Aldudes :
Interview d’un porc basque de Pierre Oteiza
Article du blog la route gourmande
1989. Le porc basque pie noir des Aldudes alors en voie de disparition est sauvé in extremis par le désormais célèbre Pierre Oteiza, dit « le sauveur du porc basque ».
Interview exclusive de Costo, cochon pie noir de 14 mois résidant de la ferme Oteiza, et heureux de l’être !
Pintxo : Costo, tout d’abord merci de nous accorder cette interview, on sait que vous aimez le repos et que vous êtes souvent sollicité.
Costo : Oui, c’est vrai que ces dernières années les journalistes viennent régulièrement nous rendre visite, et nous prendre en photo !
Pintxo : Le porc pie noir des Aldudes est devenu une vraie légende, il faut les comprendre ! Vous êtes quand même dans les assiettes à la Garden Party de l’Elysée ! Ca vous plaît de faire la vedette ?
Costo : Ecoutez, pour tout vous dire, avec les copains on prend ça comme un jeu. Dès que les journalistes arrivent (desfois les femmes ont des talons aiguilles et elles marchent de travers, ça nous fait bien rire), on se précipite dans une flaque de boue ! Ils ne disent rien mais on voit bien à leur tête qu’ils auraient préféré nous prendre en photo tous propres, avec la Vallée des Aldudes en toile de fond !
Pintxo : Ah, mais c’est que vous êtes farceurs ! Mais bon, après tout vous êtes des cochons ! Bon, alors, qu’est-ce qui fait que vous êtes si goûtus ?
Costo : Ah, mais c’est un tout ! Notre race pie noir est une viande au goût naturellement fort et persillé. Ajoutez à cela un élevage en plein air (Pierre nous laisse gambader dans toute la montagne !), une alimentation équilibrée… et, comme dirait le patron, du temps ! C’est son crédo ça, il dit tout le temps que pour avoir un bon jambon, il faut laisser le temps… au temps !
Pintxo : Bon, et Pierre Oteiza, il est sympa ce gars ?
Costo : Pierre… C’est un père pour nous. Il nous chouchoute et on aime ça. Il vient nous voir plusieurs fois par jour dans les montagnes. Quand il nous observe, on voit dans son regard qu’il est fier de nous. Il nous donne des petites tapes sur l’échine ou sur le carré et il nous dit des mots gentils en basque.
Pintxo : Le porc basque, c’est l’histoire d’une grande famille ?
Costo : Oui, Pierre a sauvé la race du porc pie noir et on lui rend bien. Entre nous, c’est une question de respect, une relation forte et une passion commune : l’amour du Pays Basque !
Pintxo : Mais, au fait, vous n’avez pas la queue en tire-bouchon ?
Costo : Ah ben je l’attendais celle-là, c’est un classique ! Et ben non, le porc Kintoa n’a pas la queue en tire-bouchon, il faut bien qu’on soit différent pour qu’on vienne nous voir. Et vous voyez, ça marche !
Pintxo : Merci Costo !
Costo : Merci à vous, et continuez à venir nous voir, on aime entendre les visiteurs raconter que notre jambon est un régal, ça nous flatte !
lundi 28 mai 2012
Déguster les charcuteries de Pierre Oteiza, dans la vallée des Aldudes
Au four et au clavier
Blog de gourmandises et de voyages. Des recettes ici et ailleurs.
Quand j’ai programmé notre week-end à St Etienne de Baïgorry et à l’hôtel Arcé, il était impensable que nous n’allions pas nous promener du côté des Aldudes, entre autres pour rendre visite à Pierre Oteiza et ses porcs basques
Lire la suite
Pierre OTEIZA dans Le livre « Cuisinier de la République »
Itinéraire d'un enfant de la table gasconne
Le livre « Cuisinier de la République » retrace le parcours atypique de Vincent Poussard.
L'ouvrage, que l'auteur dédicacera ce lundi de Pentecôte, est émaillé après chacun de la bonne vingtaine de chapitres, de textes émanant « d'experts de la cause gastronomique ». D'Alain Darroze à Michel Portos, de Pierre Oteiza à François Adamski […], tous « improvisent autour d'un produit aquitain, le tout saupoudré de trucs et astuces signés Vincent Poussard ».
Voir l'article complet
vendredi 25 mai 2012
Le Québec parle de pierre OTEIZA...
Les gourmandises de Thierry
Journal de Québec
Découverte sur les tablettes : Le bon jambon
• Jambon de Bayonne au piment d’Espelette est enfin disponible à Montréal. Produit emblématique du Pays Basque, le jambon de Monsieur Pierre Oteiza, un artisan dévoué du sud-ouest de la France, est un véritable ambassadeur gourmand. Ce jambon salé, séché à l’air libre et frotté au piment d’Espelette est un petit bijou. Je vous le recommande nature avec un bon pain de campagne et du beurre demi-sel, c’est du bonheur. Voici quelques adresses où vous pourrez vous le procurer : TERRINES ET PÂTÉS (marché Atwater). ÉPICERIE LATINA sur St-Viateur Ouest. BOUCHERIE DU MARCHÉ (marché Jean-Talon). FERME DU MARCHÉ 440 à Laval. PASSIONS DE MANON à Ste-Hyacinthe.
mercredi 11 avril 2012
Le brunch du Lutetia (Paris Rive Gauche
Amis lecteurs, j’ai testé le brunch dominical de cet hôtel de luxe. Un grand moment de plaisir avec les gourmandises concoctées par le chef Philippe Renard.
Quelques desserts du brunch du Lutetia. Crédit photo: Corinne Sadaune
1 / 7 medias
Articles partageant les mots clés corinne sadaune, lutetia :
Une nuit au Lutetia (Paris Rive Gauche)
Le Lutetia, l’hôtel de luxe de Paris Rive Gauche
Un samedi littéraire au Lutetia, autour de Robert Littell
«1001 nuits dans les arbres» par Denise Cabelli aux éditions Dakota
C'est l'été chez Stabilo®
Lien suggéré par l'auteur
http://www.concorde-hotels.com/lutetia
Dans le vaste salon Borghèse, les grandes baies vitrées laissent entrer plaisamment la lumière. Installez-vous confortablement à une table avant de passer aux différents buffets. Vous trouverez la farandole de viennoiseries: madeleines exquises — que Marcel Proust aurait certainement appréciées — financiers moelleux, petits croissants, pains au chocolat… et les différents pains de Jean-Luc Poujauran (le boulanger vedette des grandes tables comme Guy Savoy, Rostang…) que vous accompagnerez d’un grand choix de confitures: abricot, orange, mirabelle … Le buffet des mets salés chauds avec d’excellents œufs brouillés dans des ramequins, verrine de soupe de potiron à l’huile de pistache, saumon bio d’Ecosse accompagné d'une onctueuse polenta aux olives, dorade grise marinée au citron vert avec des pois gourmands, filet de bœuf rôti froid et ses poivrons marinés. Le buffet des mets froids avec : huîtres, délicieux jambon d’York à l’os,
cochonnailles de l’artisan basque Pierre Oteiza…
La bonne idée: les mets sont servis dans des petits ramequins vous permettant ainsi de goûter un peu de tout. Idéal pour les gourmands. Ensuite plus beaucoup de place pour les fromages du maître-fromager car… vous aviez déjà remarqué l’appétissant buffet des desserts. Un bel éventail de douceurs vous tend les bras : divins babas au rhum, tartelettes aux framboises, tartelettes au chocolat, riz au lait aux myrtilles, petits éclairs au caramel beurre salé, guimauves maison, salades de fruits frais rafraichissantes à souhait…
Côté boissons :
Très bons thés de la marque Løv Organic, cafés, chocolats Valhrona, jus de fruits frais… Bouteilles de: Chardonnay-Elegance 2007, Bourgogne rouge 2008, Menetou-Salon 2008, Bordeaux supérieur 2005.
Mon avis :
Le brunch du Lutetia est réservé aux épicuriens, vous passerez un agréable moment, vous vous régalerez et n’aurez qu’une envie: revenir le plus rapidement possible !
Hôtel Lutetia Paris Rive Gauche
Tous les dimanches de 12 H 30 à 15 H
45 Bd Raspail 75006 Paris
Tél : 01 49 54 46 46
Prix : 55 euros par adulte, boissons incluses
25 euros pour les moins de 12 ans
Réservation conseillée
mardi 10 avril 2012
APB LE HAILLAN - CIRCUIT GRAND SUD OUEST PIERRE OTEIZA MAIN NUE MUR A GAUCHE
samedi 7 avril 2012.
Dans la même rubrique
APB LE HAILLAN - CIRCUIT GRAND SUD OUEST PIERRE OTEIZA MAIN NUE MUR A GAUCHE
Championnat de Ligue 2012 paleta pelote gomme creuse trinquet
APBLH - OPEN NATIONAL de CHISTERA JOKO GARBI 2012
AKITANIA - COUPE DES AS GOMME CREUSE & XARE
FFPB - Phases finales du championnat de France de gomme pleine mur à gauche au Haillan 14 et 15 janvier
FFPB - Tournoi Fédéral 2011 Paleta Pelote de Gomme Creuse Individuel
Championnat de Ligue 2011 trinquet paleta pelote gomme pleine
XVème Open 33 d’Aquitaine de Cesta Punta
FFPB - CHALLENGE NATIONAL DES VETERANS 2011
FFPB - GRANDE SEMAINE LE SAGC FINALISTE A PALA NATIONALE B
FIPV - Championnat du Monde moins de 22 ans mur à gauche court - Guadalajara Mexique
LCAPB - CTP rassemblement jeunes grand chistera place libre 26 juin Arcachon
Open National des Graves Samedi 21 mai - Dimanche 22 mai 2011 Fronton de Mandavit - Gradignan
Démarrage du Centre Départemental Pelote
FFPB - Challenge National des Vétérans 2010 - Finales à Bazas samedi 16 octobre
Le samedi 14 avril au mur à gauche du Haillan (Espace de la Sablière 57 rue du médoc) Tournoi des écoles de pelote de 10h à 15h découverte de la maine nue de 16h à 17h A partir de 17h présentation de l’équipe de France espoir -22 ans de main nue mur à gauche, partie de main nue et pala corta et paleta cuir suivie d’une soirée festive à partir de 20h
le dépliant
(PDF, 1.1 Mo)
lundi 26 mars 2012
Les cochonnailles de monsieur Sakurai
Depuis un an brille dans le ciel de tokyo une drôle d'étoile : celle décrochée par le restaurant Lauburu. Fiché au coeur de l'archipel, cet îlot basque a rapidement fait recette auprès des Japonais. Rencontre au pays du Soleil levant, avec le plus basque de ses ressortissants. Pyrénées magazine n°137 -
Il faut plutôt être un fin investigateur pour repérer cette croix basque, apposée au fin fond du dédale tokyoïte.Drôle de destination que ce restaurant baptisé Lauburu, qui détonne au royaume du saint Sushi. Car une fois son seuil franchi, d'un coup de baguette magique asiatique, le Japon s'efface et fait place au Pays basque. Napperons, ikurrina, chistera.... la salle de réception ressemble comme deux gouttes d'eau à celle d'un bistrot du fin fond de la Soule. Rien n'a été oublié. A un détail près : le chef cuisinier ne s'appelle ni Biscay, ni Etchegaray, mais bien... Shinichiro Sakurai. Un japonais à la tête d'un tel troquet ? Un rembobinage s'impose... Tout commence à l'aube des années 1990. Monsieur Sakurai, convié par un ami à visiter l'Hexagone, passe par la case Pays basque. Dès ses premières déambulations à Saint Jean de Luz, un coup de foudre le projette sur le tatami. "Je suis tombé amoureux du coin sur le champ", se souvient-il, alors prêt à tout pour y dénicher un stage. Sa chance, elle l'attendra cachée derrière l'église de la rue Gambetta, aux portes du restaurant le Tourrasse. Son initiation débute ainsi, agrémentée de jambon de Bayonne et de piment d'Espelette. Au terme d'un an, rassasié, il s'aventure ailleurs en France.... mais son appétit pour le Pays basque aura tôt fait de le reconduire chez Chilo, à Barcus, minuscule village souletin. Eût-il été un extraterrestre, l'effet aurait été similaire ! "J'étais le tout premier Japonais à me rendre là, on me regardait plutôt bizarrement....", rit monsieur Sakurai. En 1993, il regagne le pays du Soleil levant pour parachever sa formation, puis concocte dès 2002 un projet de restaurant, afin d'y faire sa propre cuisine...basque.
Véritable îlot basque immergé dans l'archipel, pouvant accueillir jusqu'à ving-quatre couverts, Lauburu recrée parfaitement l'ambiance d'un bistrot du Sud-Ouest. "Quand ils viennent pour la première fois, les expatriés français n'en croient pas leurs yeux !", témoigne le maître des lieux.
Au menu, on voit de tout : garbure, piperade, andouillette, cochonnailles, etc. Et au bar, on boit de tout : irouléguy, jurançon, Izarra, etc. Pour certains produits, comme les cuisses d'oie ou les langues de porc, l'importation est inévitable, mais d'autres sont glanés localement (abats, sang pour le boudin). Y compris le jambon, confectionné sur place. "au Japon, il est très difficile d'obtenir du cochon avec la peau", explique le chef, qui doit recourir au porc de l'île d'Okinawa, un produit nippon réputé qui n'a rien à envier à son homologue bayonnais !
Les ingrédients du succès
Le tout est mitonné avec quelques onces de talent et une rasade de passion : un peu surprenant que le restaurant ait décroché sa première étoile au Michelin en novembre 2010. Un cadeau qu'on dirait tombé du ciel de Tokyo. "Nous n'avions rien demandé, on ne s'y attendait pas", s'étonne encore le cuisinier.Mais malgé ces honneurs qui ont apporté leur lot de nouveaux clients, ne lui parlez surtout pas d'une éventuelle deuxième étoile. Tailler dans le jambon, oui...dans l'authenticité, pas question. "Je veux rester dans un style bistrot. Une deuxième étoile ne m'intéresse pas, car il faudrait alors tout modifier, changer la vaisselle ou les nappes, par exemple." Bien que Lauburu ait conquis les critiques aujourd'hui, il fallait toutefois avoir des tripes pour échafauder un tel projet en territoire nippon. "J'avais un peu peur de la réaction des clients japonais, concède monsieur Sakurai. Ici, du boudin ou du jambon cru, c'est quelque chose d'inhabituel. On m'a souvent dit : 'Mais tu es fou !'. Cest vrai que proposer ce genre de cuisine fut une prise de risque." Heureusement, grâce à l'insatiable curiosité culinaire tokyoïte - capitale mondiale de la gastronomie -, la sauce n'a pas tardé à prendre. "Les Basques et les Japonais sont un peu pareils. Au premier abord, ils sont méfiants vis-à-vis de ce qui vient d'ailleurs. Mais quand on a leur confiance, c'est comme si on faisait partie de la famille !" Comme quoi, Pays basque et Japon peuvent être copains comme cochons...
mardi 20 mars 2012
Cap sur le Pays basque avec iDTGV
Jusqu'au 25 mars 2012, dans les 90 trains au départ de Paris et en direction de Bordeaux, Toulouse, Marseille et Lyon, le Pays basque s’invite avec les voyageurs.
En voiture bar, des dégustations de produits gastronomiques locaux sont proposés : exquis chocolats de l’Atelier du Chocolat® et les salaisons de Pierre Oteiza avec de délicieux jambons et saucissons. Les voyageurs ont l’occasion de découvrir la région basque en lisant le magazine Partir disposé sur chaque siège.
Un jeu-concours
Un jeu-concours est ouvert à tous les voyageurs et internautes, sans obligation d’achat. Il suffit d’aller sur le site d’iDTGV pour tenter de gagner des séjours au Pays basque et de nombreux cadeaux.
Pour jouer :
Le site www.biarritz-pays-basque.fr
Profitez-en vite, c’est jusqu’au 25 mars 2012!
mardi 13 mars 2012
Salon de l'agriculture visite Alain Rousset
En visite au salon, Alain Rousset est tombé sur le stand Oteiza où se tenaient Michel Etcheverry, la chorale Bihotzez, et l'accordéoniste Berganza. Ils ont aussitôt entonné "Agur Jaunak" en son honneur.
dimanche 11 mars 2012
Pierre OTEIZA tvpi
Visionnez le film
jeudi 8 mars 2012
L'attraction basque
Publié le 02/03/2012 à 06h00
Par julien pellicier
Les Basques s'y retrouvent et attirent les visiteurs intrigués par une telle ferveur
Aveu d'un responsable du protocole du Salon de l'agriculture : « Si les Basques ne chantaient pas, le Salon serait mort. » Pour trouver les dignitaires des Pyrénées-Atlantiques dans les travées de la Porte de Versailles, le visiteur doit en effet se fier à son oreille. Car pour ce qui est de donner de la voix, ils n'ont pas beaucoup de concurrents, à part les Corses, peut-être. Autre option : les attroupements, car le Basque a l'instinct grégaire.
Dans l'immensité de « la plus grande ferme du monde », il y a deux points de convergence. Le premier, dans le hall 1, celui de l'élevage, est dépassé par sa réputation. La taverne de Pierre Oteiza, qui ne vit que pour le service du déjeuner, lequel s'étire sur de longues heures, est un repère de la communauté. Sur la porte du préfabriqué, où règne une chaleur suffocante, la couleur est donnée. Sur une affiche, la photo de Polita, porc basque de la vallée des Aldudes de deux ans qui se demande quand son tour viendra pour devenir la future Valentine, mascotte du salon qui, cette année, est une vache de race gasconne…
Melting-pot
« Ici on parle basque », avertit Thomas Ascarain, au milieu de sa vingtaine de camarades du Centre de formation des apprentis (CFA) d'Hasparren qui chantent et boivent en cœur. C'est leur première visite au Salon, où ils sont arrivés le matin même, et aussi la première dans l'antre du charcutier qu'ils n'ont pas mis longtemps à trouver : « On le connaissait de réputation. » L'envie d'aller voir ailleurs, de découvrir les spécialités lorraines ou l'abricot de la Drôme ? « Non, honnêtement, la question ne s'est pas posée, commentent Sébastien Etchepare et Frédo Minjou. Et il y a aussi des Landais, des Corses. Tout le monde vient ici. »
Dans le hall des régions, ce melting-pot à la sauce basque se retrouve aussi aux alentours du stand de la ferme Agerria, qui sert son foie gras, produit à Irouléguy, et où l'Akerbeltz, la bière brassée à Mauléon, coule à flots. Entre midi et deux et dès 17 heures, on ne passe plus entre les stands, on s'y arrête. Les « exilés » en profitent pour faire des réserves.
Les allées sont noires de monde, des salaisons Oberti, à la ferme Elizaldia, Arnabar, en passant par le consortium du jambon de Bayonne ou le syndicat du piment d'Espelette.
Le voyage du CE
Ici encore, les chants traditionnels résonnent et le port du béret est de rigueur. « Dès que ça chante et que ça boit un coup, les Basques sont là », se marre Pantxo, de la ferme Agerria. En première ligne, on retrouve la colonie de 55 salariés de la fromagerie des Chaumes, montés à la capitale par le biais du comité d'entreprise. Pas vraiment déboussolés, ils ont vite retrouvé les racines et saveurs du pays : « Les Basques s'attirent. Tout le monde se connaît, explique Anicet. C'est malheureux à dire, mais on est bien chez nous… »
Sur les stands voisins, l'ambiance est plus feutrée. Mme Dubourg, viticultrice à Escoussans (33), ne se plaint pas de ses voisins un peu bruyants : « Au contraire, ils attirent les clients. » Laurine, venue du département du Nord, est dans la mêlée car « c'est là qu'il y a le plus d'ambiance et la plus grosse concentration de gens. Mais pour moi, elle reste inexpliquée. » À l'heure de quitter le Salon, elle aura sans doute avancé dans son enquête.
mardi 28 février 2012
"Sud Ouest France": les trois coups au Salon de l'Agriculture
Aqui!
L'autre façon de partager l'information en Aquitaine
Que n'a t-on écrit et depuis au moins trente ans à propos de la coopération interrégionale...Ce devait être le prolongement naturel des lois de décentralisation, une manière intelligente de concevoir le développement entre régions entre proximité et affinités. Et voici que par une sorte de petit miracle qui ne doit pas seulement à la politique, c'est à dire aux couleurs identiques de leur conseil régional, l'Aquitaine et Midi-Pyrénées ont décidé de faire marque commune sous le vocable « Sud Ouest France. » Une signature destinée à accentuer la promotion des produits agro-alimentaires des deux régions. Les deux régions et leurs présidents l'ont portée sur les fonts baptismaux ce 27 février dans le cadre évident du Salon International de l'Agriculture de la Porte de Versailles à Paris avec ce qu'il fallait de nourritures terrestres et de chants d'Aqui!. D'ici.
Alain Rousset avait d'abord rappelé l'engagement, qui ne date pas d'hier, de la Région au service de l'agriculture et de l'agroalimentaire. Une Aquitaine qui a de bonnes raisons de revendiquer AREA...AREA comme Agriculture Respectueuse de l'Environnement, un dispositif qui a permis dans un contexte où l'exigence environnementale devenait plus importante, chaque jour davantage, d'aider des exploitations à s'équiper, se mettre à niveau, progresser dans leur modèle d'exploitation. Dix ans se sont écoulés et, petite cerise sur le gâteau, AREA vient de se voir reconnaître comme "certification environnementale de Niveau 2". Dix ans et dix mesures qui ouvrent d'intéressantes perspectives d'évolution et d'aides pour les exploitations concernées. La preuve est ainsi faite qu'une collectivité territoriale a pu jouer un rôle moteur dans les progrès d'un secteur vital pour toute son économie.
Bientôt "les marchés de plein air"
L'Aquitaine qui s'est également résolument tournée vers le soutien au bio a décidé, notamment de créer, en direction des lycées dont elle a la compétence en terme d'organisation, un courant de fourniture depuis les producteurs régionaux qui a abouti à ce jour à la distribution de dix neuf millions de repas. Un département, la Dordogne est en pointe en ce domaine. Et, désormais la coopération entre Aquitaine et Midi Pyrénées trouvera un terrain supplémentaire d'action au bénéfice des exploitations désirant emprunter la voie de la conversion. Prochaine étape, dès ce printemps, le soutien des marchés de plein air, des marchés de proximité avec une signalétique particulièré . On l'a compris, en ces temps de crise où l'emploi agricole et alimentaire tient le choc et se développe il convient de diversifier autant que faire se peut l'offre de produits. Et la promouvoir.
le territoire Sud Ouest
La création de la bannière Sud Ouest France que ses promoteurs, Aquitaine et Midi Pyrénées ne craignent pas d'accompagner du slogan : "une bannière, deux Régions, c'est une Révolution", a précisément pour objectif de renforcer les moyens de valoriser le potentiel agricole et alimentaire du Sud Ouest. En l'occurence il ne s'agit pas de créer à côté des AOC, IGP et autres labels une marque dont le cahier des charges viendrait compliquer le travail des producteurs et la stratégie des transformateurs mais de les complèter en revendiquant la vocation d'un vaste territoire, riche de treize départements, et connu pour la qualité de ses produits. Saisir le grand rendez vous de l'agriculture international qu'est le salon de la Porte de Versailles était une opportunité que les deux régions n'ont pas laissé passer. Et, comme il se doit, une soirée festive a ponctué cette journée à l'heure, où le Salon ayant fermé ses portes, la plus grande ferme de France mérite vraiment ce qualificatif.
Petit clin d'oeil à Pierre Oteiza dont les petits porcs basques suscitent, ici comme à Bordeaux ou dans les Aldudes, la même admiration.
Les-Aldudes Pierre Oteiza, star de « 5 jours à la ferme »
Sud Ouest mardi 28 février
Par Xabi
Les-Aldudes
Le Salon de l'agriculture vient d'ouvrir ses portes. à compter d'aujour-d'hui, lundi 27 février, France 3 diffuse à 13 heures un magazine intitulé « 5 jours à la ferme ». Valérie Payet, rédactrice en chef, présentera l'émission avec Thierry Marquet.
Au cours de cette émission, Valérie Payet dans « 24 heures en immersion », partagera une journée avec des hommes et des femmes qui ont fait le choix d'une agriculture différente et engagée. Ainsi, une fois par jour, l'on verra successivement un producteur d'oranges biologiques en Corse, un pêcheur de coquilles saint-jacques, à Saint-Quay-Portrieux en Bretagne, une productrice indépendante de Roquefort, un producteur d'olives et d'huile d'olive à Nice, et Pierre Oteiza et ses porcs pie noire du Pays basque.
Respect du consommateur
Au cours du tournage au saloir collectif des Aldudes, le jeudi 15 février, Valérie Payet a précisé : « Je n'ai pas choisi de montrer une filière, mais de parler d'agriculteurs qui ont fait des choix, comme Pierre qui a réhabilité le porc basque aux Aldudes. Je trouve plus intéressant de proposer des gens aux démarches constructives et exemplaires axées sur la valorisation du patrimoine et des richesses ». Et d'ajouter : « Je propose des personnes qui défendent des valeurs basées sur la transmission, la valorisation et le respect du produit et par là du consommateur ».
Pour Valérie Payet, Pierre Oteiza est représentatif de cette volonté de défendre un terroir, de respecter le consommateur tout en étant ouvert sur le monde (puisqu'il exporte sur le Japon) à l'instar des autres producteurs choisis.
L'émission d'humeur de Valérie Payet sera complétée par des reportages comme « l'Agriculture de demain », dans les centres de recherche de l'Inra, suivi par « les Animaux du salon » où Thierry Marquet conduira le téléspectateur à travers les coulisses de la préparation d'un concours et, en duplex, des journalistes régionaux de France 3 présenteront leur région à travers un produit ou une filière.