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mardi 3 mai 2016

Retrouvons-nous dans la plus grande Ferme d'Aquitaine du 14 au 22 Mai

Du 14 au 22 mai, nous serons présents à la Foire de Bordeaux dans plus grande Ferme d'Aquitaine.

Vous souhaitez passer un moment convivial et rencontrer les éleveurs de porcs basques ? Rendez-vous à la Ferme Aquitaine de la Foire de Bordeaux !

Retrouvez-nous à la Ferme d’Aquitaine
Face au Hall 4 - Stand G 27 01

Non loin de la truie qui veille sur ses petits, je vous inviterai à déguster nos Médaillés 2016...Lire la suite.


mercredi 2 mars 2016

Trois médailles au Concours Général Agricole 2016


Jusqu'au 6 mars, les festivités vont bon train au Salon International de l'Agriculture à Paris. 


En marge du Salon se déroule le Concours Général Agricole qui récompense les meilleurs produits du terroir. Cette année encore, trois produits de la Maison Pierre Oteiza ont été primés ! 

Le Jambon de la Vallée des Aldudes a reçu la Médaille d'Or tandis que le Jésus du Pays Basque et la Saucisse sèche Aller-Retour ont été récompensés de la Médaille de Bronze. 

Une belle distinction pour la Maison !

mercredi 27 janvier 2016

Salon de l'Agriculture, du 27 février au 6 mars 2016

Rendez-vous incontournable pour la Maison Oteiza, Pierre et son équipe seront présents dans la plus grande ferme de France, prêts à vous accueillir pour 9 jours de fêtes et de gourmandises, dans tout juste un mois ! 

Cette année, retrouvez-nous dans la Hall mythique de l'élevage, Hall 1 - Allée D - Stand 91 où vous pourrez déguster nos jambons et saucissons en sandwich ou en On egin et admirer, sous la hutte de fougère, les petits cochons basques, noirs et blancs.

Retrouvez-nous aussi Hall 3 - Allée D - Stand 73 et venez déguster nos jambons et redécouvrir nos plats typiques comme le axoa, la piperade, la potée de truite, le navarin d’agneau de lait des Pyrénées... Ainsi que nos dernières nouveautés : la bûchette de brebis et le fromage de vache de la Fromagerie des Aldudes ! 

Sur les deux stands : tentez votre chance pour remporter des lots 
mis en jeu par la Maison Oteiza !

Informations pratiques :


Ouvert de 9h00 à 19h00

jeudi 15 octobre 2015

Chevetogne un peu cochon

Les amateurs de bonne chère ont découvert des merveilles.

Samedi et dimanche, le public était présent en masse au domaine de Chevetogne pour l’événementChevetogne un peu cochon , l’un des plus populaires de la saison...

Parmi les exposants , Pierre Oteiza avait fait le déplacement depuis la vallée des Aldudes. Il fait partie des 125 Producteurs-artisans de qualité, nommés par le Collège culinaire de France. En 1988, il découvre le porc noir du Pays basque, alors en voie d’extinction, et décide d’en lancer l’élevage. On en dénombre aujourd’hui près de 9.000...

mercredi 19 août 2015

Lancement d’une campagne de financement participatif pour soutenir la Fromagerie des Aldudes

La Fromagerie des Aldudes a été créée en février 2014 par la Coopérative Laitière du Pays Basque dans le but de valoriser le lait de ses producteurs.

103 éleveurs se sont lancés dans cette aventure et la Fromagerie emploie aujourd’hui 25 salariés. Pour sa pérennité et son développement, la Coopérative est aujourd’hui à la recherche de financements. Elle lance pour cela une campagne de financement participatif.

Rendez-vous sur la page de la campagne : www.bulbintown.com/projects/clpb/accueil

N’oubliez pas de parler de ce projet à votre entourage et de partager le lien ci-dessous sur les réseaux sociaux. C’est la diffusion massive de ce projet qui en assurera son succès.

Nous accompagnons et soutenons la Fromagerie des Aldudes depuis le premier jour ; nos valeurs sont communes et la Coopérative participe à la dynamique de la Vallée des Aldudes. Permettons donc à la Fromagerie de gagner son indépendance et aux 103 familles d’éleveurs de maitriser leur avenir !

Merci

Pierre Oteiza et son équipe

jeudi 7 mai 2015

Profitez des ponts de mai pour nous rencontrer à la Foire de Bordeaux !

Retrouvons-nous à la Ferme Aquitaine pour rencontrer les éleveurs et leurs porcs basques, et partager un moment convivial ! Profitez des beaux jours pour visiter les allées du Salon de l’Agriculture d’Aquitaine où vous pourrez nous retrouver :



à la Ferme d’Aquitaine - Hall 4 - Stand G2701


Profitez de cette visite pour déguster le jambon de la Vallée des Aldudes, le jésus du Pays Basque ainsi que nos saucissons et chorizos des Aldudes, magrets de can
ard fourrés au foie gras... Retrouvez également nos plats typiques du Pays Basque : la piperade, le axoa, le navarin d’agneau de lait des Pyrénées...

Découvrez aussi nos nouveautés : les Parfums de Sel, la bûchette de brebis et les beurres de la Fromagerie des Aldudes !

Sur place, je vous mettrai au défi de deviner le poids d'un jambon de la Vallée des Aldudes ! Votre récompense ? Goûter, partager et savourer le jambon !

vendredi 1 mars 2013

Vidéo: Pierre Oteiza, figure fidèle du Salon de l'Agriculture

voir la vidéo
Par Éric de La Chesnais le 1 mars 2013


S'il est bien un endroit où tout le monde se rue au Salon de l'Agriculture c'est bien le bar de Pierre Oteiza et son stand de ventes de charcuterie basque. Cette année le bar basque est situé au hall 7.1 de la porte de Versailles aux races locales de porcs.

Ce dernier n'a pas souffert de la nouvelle modification des lieux. Au contraire l'affluence augmente.

Pierre Oteiza dit Péyo est éleveur de porcs basques près de Saint Etienne de Baïgorry, en plein de cœur du Pays basque.

lundi 27 août 2012

Pierre Oteiza vous fait découvrir le porc Kintoa et la vallée des Aldudes !


Posté dans A la une, Les ambassadeurs le 24 août 2012

Une chair tendre, rouge foncée et finement persillée : le porc Kintoa fait partie des spécialités gastronomiques du Pays basque. C’est un produit qui a du caractère, du goût, et une histoire. Le destin du porc Kintoa est intimement lié à celui de Pierre Oteiza, éleveur, producteur et artisan charcutier de la vallée des Aldudes. Ce natif de la vallée a préservé cette race locale, et propose aujourd’hui de délicieux produits issus de ce porc. Il nous en dit plus sur cette jolie aventure basque….




lundi 18 juin 2012

L'application iPhone pierre Oreiza

Oteiza for iPhone 3GS, iPhone 4, iPhone 4S, iPod touch (3rd - Apple
Application officiel de Pierre Oteiza - Eleveur et artisan. Saint Jean de Luz

Vous pouvez désormais retrouver tous les bons plan et les news de votre commerçant ...

Chargement de l'application

mercredi 6 juin 2012

L’arche de Pierre Oteiza se remplit un jour de cochons

Le blog de la route gourmande nous parle de Pierre

Le porc basque ou porc pie noir peuplait autrefois tout le Pays Basque, mais peu à peu, il fut oublié. En 1989, Pierre Oteiza et une poignée d’éleveurs passionnés décident de sauver la race de porcs. Pierre Oteiza achète deux porcs au Salon de l’Agriculture de Paris et les ramène dans la Vallée des Aldudes. Son objectif : observer leur comportement en montagne et relancer la production au niveau local. C’est la naissance de l’association des éleveurs de porc basque « le porc basque dans la Vallée des Aldudes ».

En 1992, l’entreprise de Pierre Oteiza s’agrandit. Des boutiques ouvrent à Capbreton, Hossegor, Ainhoa, Saint-Jean-de-Luz, Bordeaux et Paris.

En 2001, la cinquantaine de producteurs de la filière porc basque compte près de 2000 porcs par an ! Une belle réussite qui motive Pierre Oteiza et les producteurs de la Vallée des Aldudes à s’engager dans une démarche de reconnaissance du porc basque et de son excellent jambon en AOC.

Au fil des années suivantes, l’entreprise continue son expansion et ouvre une nouvelle boutique à Paris, puis à Biarritz.

En 2008, l’immense séchoir à jambon collectif des Aldudes mis en place quelques années plus tôt obtient un agrément très attendu. Désormais, Pierre Oteiza peut exporter ses jambons, viandes et salaisons vers le Japon, et l’année d’après vers le Canada.

En 2010, les efforts mis en place pour reconnaître l’AOC du porc basque paye ses fruits : l’appelation de Kintoa, en référence au Pays Quint* (Kintoa en Basque) couronne les produits phares de l’entreprise Oteiza : le « jambon sec » et la « viande » issus de porcs de race basque.

Aujourd’hui, les porcs basques pie noir de Pierre Oteiza, au nombre de 400 permanents, vivent en liberté dans les forêts et les montagnes de la Vallée des Aldudes. Calme, sérénité, bien être, plein air et temps de vivre sont les mots-clés d’une réussite fondée sur la passion, la rigueur et le respect.

* Le Pays Quint (Kintoa) est un territoire indivis de 2 500 hectares recouvert de pâturages, idélament exposés, situés à l’extrême sud de la Vallée des Aldudes, au Pays Basque.

En savoir plus sur Costo, le porc basque pie noir de la Vallée des Aldudes :

Interview d’un porc basque de Pierre Oteiza
Article du blog la route gourmande

1989. Le porc basque pie noir des Aldudes alors en voie de disparition est sauvé in extremis par le désormais célèbre Pierre Oteiza, dit « le sauveur du porc basque ».
Interview exclusive de Costo, cochon pie noir de 14 mois résidant de la ferme Oteiza, et heureux de l’être !



Pintxo : Costo, tout d’abord merci de nous accorder cette interview, on sait que vous aimez le repos et que vous êtes souvent sollicité.

Costo : Oui, c’est vrai que ces dernières années les journalistes viennent régulièrement nous rendre visite, et nous prendre en photo !

Pintxo : Le porc pie noir des Aldudes est devenu une vraie légende, il faut les comprendre ! Vous êtes quand même dans les assiettes à la Garden Party de l’Elysée ! Ca vous plaît de faire la vedette ?

Costo : Ecoutez, pour tout vous dire, avec les copains on prend ça comme un jeu. Dès que les journalistes arrivent (desfois les femmes ont des talons aiguilles et elles marchent de travers, ça nous fait bien rire), on se précipite dans une flaque de boue ! Ils ne disent rien mais on voit bien à leur tête qu’ils auraient préféré nous prendre en photo tous propres, avec la Vallée des Aldudes en toile de fond !

Pintxo : Ah, mais c’est que vous êtes farceurs ! Mais bon, après tout vous êtes des cochons ! Bon, alors, qu’est-ce qui fait que vous êtes si goûtus ?

Costo : Ah, mais c’est un tout ! Notre race pie noir est une viande au goût naturellement fort et persillé. Ajoutez à cela un élevage en plein air (Pierre nous laisse gambader dans toute la montagne !), une alimentation équilibrée… et, comme dirait le patron, du temps ! C’est son crédo ça, il dit tout le temps que pour avoir un bon jambon, il faut laisser le temps… au temps !

Pintxo : Bon, et Pierre Oteiza, il est sympa ce gars ?

Costo : Pierre… C’est un père pour nous. Il nous chouchoute et on aime ça. Il vient nous voir plusieurs fois par jour dans les montagnes. Quand il nous observe, on voit dans son regard qu’il est fier de nous. Il nous donne des petites tapes sur l’échine ou sur le carré et il nous dit des mots gentils en basque.

Pintxo : Le porc basque, c’est l’histoire d’une grande famille ?

Costo : Oui, Pierre a sauvé la race du porc pie noir et on lui rend bien. Entre nous, c’est une question de respect, une relation forte et une passion commune : l’amour du Pays Basque !

Pintxo : Mais, au fait, vous n’avez pas la queue en tire-bouchon ?

Costo : Ah ben je l’attendais celle-là, c’est un classique ! Et ben non, le porc Kintoa n’a pas la queue en tire-bouchon, il faut bien qu’on soit différent pour qu’on vienne nous voir. Et vous voyez, ça marche !

Pintxo : Merci Costo !

Costo : Merci à vous, et continuez à venir nous voir, on aime entendre les visiteurs raconter que notre jambon est un régal, ça nous flatte !



vendredi 1 juin 2012

SAVEUR | Le tour des saveurs: Pierre Oteiza, 25 ans de présence au Salon

Depuis 1987, Pierre Oteiza célèbre les saveurs du Pays Basque au Salon de l'agriculture.

Alors oui, si on parle saveur et dégustation, il y a le fameux Kiki Barucq (lire Aqui! dimanche 13 mai). Mais il y a aussi Pierre Oteiza, non moins fameux, qui fête cette année son quart de siècle au Salon. Derrière sa trancheuse, l'éleveur-artisan célèbre sa région pleine de saveurs. Depuis 25 ans, celui que tout le monde appelle Pierrot régale les amateurs de charcuterie et autres spécialités du "pays" comme il dit, cette vallée des Aldudes au coeur de la montagne basque.

Jambons, saucissons, ventrèches, foie gras, confits, chichons, magrets, garbure... Que les adeptes des régimes Dukan ou d'ailleurs passent leur route, il restera du monde, c'est à n'en pas douter. En effet, le succès des épiceries Oteiza n'est plus à prouver: huit boutiques en Aquitaine, deux à Paris et une en ligne. Au Salon, cette renommée est palpable, le stand attire les gourmands. Béret noir vissé sur la tête, foulard rouge autout du cou, le basque annonce la couleur: "le Salon, c'est un rendez-vous majeur pour moi, j'y célèbre mon pays. Je présente mes élévages et mes produits finis, mon travail de A à Z d'une certaine manière. Avec celui de Paris, ce salon est une étape très importante et on y retrouve nos fidèles, des clients qui viennent pour vous voir, ça fait toujours plaisir".
La sauce Pika Gorri, une sauce qui fait "chanter les assiettes"
Comme chaque année, la maison Oteiza présente ses incontournables. Qui dit basque dit bien-sûr charcuterie. Et de la charcuterie, il y en a ; saucisson des Aldudes, Jésus du Pays basque, jambon du Kintoa, pâté de porc basque au piment d'Espelette, saucisse sèche "aller-retour"... Une vraie poésie gastronomique. Nouveauté cette année, la sauce Pika Gorri, subtil mélange de jus de cerises et de vinaigre qui accompagne parfaitement viandes et salades. pour reprendre les mots du Pierrot le plus connu du salon, "c'est une sauce qui fait chanter le assiettes". Une bonne assiette qui chante? Décidément, le Pays basque nous surprendra toujours.

vendredi 25 mai 2012

Le Québec parle de pierre OTEIZA...

Les gourmandises de Thierry
Journal de Québec


Découverte sur les tablettes : Le bon jambon

• Jambon de Bayonne au piment d’Espelette est enfin disponible à Montréal. Produit emblématique du Pays Basque, le jambon de Monsieur Pierre Oteiza, un artisan dévoué du sud-ouest de la France, est un véritable ambassadeur gourmand. Ce jambon salé, séché à l’air libre et frotté au piment d’Espelette est un petit bijou. Je vous le recommande nature avec un bon pain de campagne et du beurre demi-sel, c’est du bonheur. Voici quelques adresses où vous pourrez vous le procurer : TERRINES ET PÂTÉS (marché Atwater). ÉPICERIE LATINA sur St-Viateur Ouest. BOUCHERIE DU MARCHÉ (marché Jean-Talon). FERME DU MARCHÉ 440 à Laval. PASSIONS DE MANON à Ste-Hyacinthe.

dimanche 13 mai 2012

Pierre Oteiza, officier de l'ordre de Saint-Fortunat

Pierre Oteiza (au centre), avec sa femme Catherine, a reçu les distinctions des mains de Gérard Marné. (Photo

Les établissements Oteiza ont récemment reçu une trentaine de membres du club Prosper-Montagné. Après avoir visité les élevages de porc basque en pleine nature et le saloir collectif aux Aldudes, tout le monde s'est retrouvé autour d'une bonne table, pour bien sûr découvrir le jambon sec du Kintoa et les viandes issues du porc basque.

À la fin du repas, Gérard Marné, président de la région sud-ouest du club Prosper-Montagné, intronisait Pierre Oteiza comme officier et chevalier dans l'ordre gastronomique de Saint-Fortunat et lui remettait le cordon d'officier ainsi que le diplôme et panonceau « Maison de qualité ».

Le savoir-faire des artisans
Prosper Montagné est né à Carcassonne en 1865. Fils d'hôtelier, bien qu'il se sente attiré par les beaux-arts, son père lui fait faire son apprentissage de cuisinier à Toulouse. Puis il intègre les brigades de grands établissements de Paris. En 1907, il se consacre à la littérature culinaire et devient rédacteur en chef de « la Revue culinaire ».

Lors de la guerre 1914-1918, il invente les roulantes qui permettent aux Poilus de manger chaud. En 1938, il écrit le tout premier Larousse gastronomique, préfacé par Auguste Escoffier et Phileas Gilbert. Il meurt en 1948, à Sèvres. Trois de ses amis créent le club Prosper Montagné en 1950, dont le premier concours de cuisine a été organisé en 1951.

Depuis, de grands noms comme Joël Robuchon, en 1969, et Jean-Claude Troisville, en 1995, ont remporté ce concours. Le club défend surtout l'artisanat de bouche, afin de faire reconnaître le savoir-faire des artisans, non seulement en France, mais aussi à l'étranger, puisqu'il compte 1 000 membres en France et 4 000 à l'étranger, dont 600 au Japon.

Pierre Oteiza est membre du club Prosper-Montagné depuis 2006 et a été parrainé par Philippe Renard, chef de cuisine du Lutetia.

Les-Aldudes

mardi 13 mars 2012

Salon de l'agriculture visite Alain Rousset

En visite au salon, Alain Rousset est tombé sur le stand Oteiza où se tenaient Michel Etcheverry, la chorale Bihotzez, et l'accordéoniste Berganza. Ils ont aussitôt entonné "Agur Jaunak" en son honneur.

dimanche 11 mars 2012

Pierre OTEIZA tvpi



Pierre Oteiza, né dans la ferme familiale des Aldudes, est éleveur de porcs de race basque ; il crée son entreprise artisanale voilà plus de 20 ans. Farouche défenseur de sa vallée, authentique et traditionnelle, il rêve de faire découvrir ses ressources naturelles cachées et de la voir se développer.
Visionnez le film

jeudi 8 mars 2012

L'attraction basque

Publié le 02/03/2012 à 06h00
Par julien pellicier

Les Basques s'y retrouvent et attirent les visiteurs intrigués par une telle ferveur

Aveu d'un responsable du protocole du Salon de l'agriculture : « Si les Basques ne chantaient pas, le Salon serait mort. » Pour trouver les dignitaires des Pyrénées-Atlantiques dans les travées de la Porte de Versailles, le visiteur doit en effet se fier à son oreille. Car pour ce qui est de donner de la voix, ils n'ont pas beaucoup de concurrents, à part les Corses, peut-être. Autre option : les attroupements, car le Basque a l'instinct grégaire.

Dans l'immensité de « la plus grande ferme du monde », il y a deux points de convergence. Le premier, dans le hall 1, celui de l'élevage, est dépassé par sa réputation. La taverne de Pierre Oteiza, qui ne vit que pour le service du déjeuner, lequel s'étire sur de longues heures, est un repère de la communauté. Sur la porte du préfabriqué, où règne une chaleur suffocante, la couleur est donnée. Sur une affiche, la photo de Polita, porc basque de la vallée des Aldudes de deux ans qui se demande quand son tour viendra pour devenir la future Valentine, mascotte du salon qui, cette année, est une vache de race gasconne…

Melting-pot
« Ici on parle basque », avertit Thomas Ascarain, au milieu de sa vingtaine de camarades du Centre de formation des apprentis (CFA) d'Hasparren qui chantent et boivent en cœur. C'est leur première visite au Salon, où ils sont arrivés le matin même, et aussi la première dans l'antre du charcutier qu'ils n'ont pas mis longtemps à trouver : « On le connaissait de réputation. » L'envie d'aller voir ailleurs, de découvrir les spécialités lorraines ou l'abricot de la Drôme ? « Non, honnêtement, la question ne s'est pas posée, commentent Sébastien Etchepare et Frédo Minjou. Et il y a aussi des Landais, des Corses. Tout le monde vient ici. »

Dans le hall des régions, ce melting-pot à la sauce basque se retrouve aussi aux alentours du stand de la ferme Agerria, qui sert son foie gras, produit à Irouléguy, et où l'Akerbeltz, la bière brassée à Mauléon, coule à flots. Entre midi et deux et dès 17 heures, on ne passe plus entre les stands, on s'y arrête. Les « exilés » en profitent pour faire des réserves.

Les allées sont noires de monde, des salaisons Oberti, à la ferme Elizaldia, Arnabar, en passant par le consortium du jambon de Bayonne ou le syndicat du piment d'Espelette.

Le voyage du CE
Ici encore, les chants traditionnels résonnent et le port du béret est de rigueur. « Dès que ça chante et que ça boit un coup, les Basques sont là », se marre Pantxo, de la ferme Agerria. En première ligne, on retrouve la colonie de 55 salariés de la fromagerie des Chaumes, montés à la capitale par le biais du comité d'entreprise. Pas vraiment déboussolés, ils ont vite retrouvé les racines et saveurs du pays : « Les Basques s'attirent. Tout le monde se connaît, explique Anicet. C'est malheureux à dire, mais on est bien chez nous… »

Sur les stands voisins, l'ambiance est plus feutrée. Mme Dubourg, viticultrice à Escoussans (33), ne se plaint pas de ses voisins un peu bruyants : « Au contraire, ils attirent les clients. » Laurine, venue du département du Nord, est dans la mêlée car « c'est là qu'il y a le plus d'ambiance et la plus grosse concentration de gens. Mais pour moi, elle reste inexpliquée. » À l'heure de quitter le Salon, elle aura sans doute avancé dans son enquête.

mardi 28 février 2012

"Sud Ouest France": les trois coups au Salon de l'Agriculture

Aqui!
L'autre façon de partager l'information en Aquitaine


Que n'a t-on écrit et depuis au moins trente ans à propos de la coopération interrégionale...Ce devait être le prolongement naturel des lois de décentralisation, une manière intelligente de concevoir le développement entre régions entre proximité et affinités. Et voici que par une sorte de petit miracle qui ne doit pas seulement à la politique, c'est à dire aux couleurs identiques de leur conseil régional, l'Aquitaine et Midi-Pyrénées ont décidé de faire marque commune sous le vocable « Sud Ouest France. » Une signature destinée à accentuer la promotion des produits agro-alimentaires des deux régions. Les deux régions et leurs présidents l'ont portée sur les fonts baptismaux ce 27 février dans le cadre évident du Salon International de l'Agriculture de la Porte de Versailles à Paris avec ce qu'il fallait de nourritures terrestres et de chants d'Aqui!. D'ici.
Alain Rousset avait d'abord rappelé l'engagement, qui ne date pas d'hier, de la Région au service de l'agriculture et de l'agroalimentaire. Une Aquitaine qui a de bonnes raisons de revendiquer AREA...AREA comme Agriculture Respectueuse de l'Environnement, un dispositif qui a permis dans un contexte où l'exigence environnementale devenait plus importante, chaque jour davantage, d'aider des exploitations à s'équiper, se mettre à niveau, progresser dans leur modèle d'exploitation. Dix ans se sont écoulés et, petite cerise sur le gâteau, AREA vient de se voir reconnaître comme "certification environnementale de Niveau 2". Dix ans et dix mesures qui ouvrent d'intéressantes perspectives d'évolution et d'aides pour les exploitations concernées. La preuve est ainsi faite qu'une collectivité territoriale a pu jouer un rôle moteur dans les progrès d'un secteur vital pour toute son économie.

Bientôt "les marchés de plein air"
L'Aquitaine qui s'est également résolument tournée vers le soutien au bio a décidé, notamment de créer, en direction des lycées dont elle a la compétence en terme d'organisation, un courant de fourniture depuis les producteurs régionaux qui a abouti à ce jour à la distribution de dix neuf millions de repas. Un département, la Dordogne est en pointe en ce domaine. Et, désormais la coopération entre Aquitaine et Midi Pyrénées trouvera un terrain supplémentaire d'action au bénéfice des exploitations désirant emprunter la voie de la conversion. Prochaine étape, dès ce printemps, le soutien des marchés de plein air, des marchés de proximité avec une signalétique particulièré . On l'a compris, en ces temps de crise où l'emploi agricole et alimentaire tient le choc et se développe il convient de diversifier autant que faire se peut l'offre de produits. Et la promouvoir.

le territoire Sud Ouest
La création de la bannière Sud Ouest France que ses promoteurs, Aquitaine et Midi Pyrénées ne craignent pas d'accompagner du slogan : "une bannière, deux Régions, c'est une Révolution", a précisément pour objectif de renforcer les moyens de valoriser le potentiel agricole et alimentaire du Sud Ouest. En l'occurence il ne s'agit pas de créer à côté des AOC, IGP et autres labels une marque dont le cahier des charges viendrait compliquer le travail des producteurs et la stratégie des transformateurs mais de les complèter en revendiquant la vocation d'un vaste territoire, riche de treize départements, et connu pour la qualité de ses produits. Saisir le grand rendez vous de l'agriculture international qu'est le salon de la Porte de Versailles était une opportunité que les deux régions n'ont pas laissé passer. Et, comme il se doit, une soirée festive a ponctué cette journée à l'heure, où le Salon ayant fermé ses portes, la plus grande ferme de France mérite vraiment ce qualificatif.

Petit clin d'oeil à Pierre Oteiza dont les petits porcs basques suscitent, ici comme à Bordeaux ou dans les Aldudes, la même admiration.

Les-Aldudes Pierre Oteiza, star de « 5 jours à la ferme »

Sud Ouest mardi 28 février
Par Xabi
Les-Aldudes

Le Salon de l'agriculture vient d'ouvrir ses portes. à compter d'aujour-d'hui, lundi 27 février, France 3 diffuse à 13 heures un magazine intitulé « 5 jours à la ferme ». Valérie Payet, rédactrice en chef, présentera l'émission avec Thierry Marquet.

Au cours de cette émission, Valérie Payet dans « 24 heures en immersion », partagera une journée avec des hommes et des femmes qui ont fait le choix d'une agriculture différente et engagée. Ainsi, une fois par jour, l'on verra successivement un producteur d'oranges biologiques en Corse, un pêcheur de coquilles saint-jacques, à Saint-Quay-Portrieux en Bretagne, une productrice indépendante de Roquefort, un producteur d'olives et d'huile d'olive à Nice, et Pierre Oteiza et ses porcs pie noire du Pays basque.

Respect du consommateur
Au cours du tournage au saloir collectif des Aldudes, le jeudi 15 février, Valérie Payet a précisé : « Je n'ai pas choisi de montrer une filière, mais de parler d'agriculteurs qui ont fait des choix, comme Pierre qui a réhabilité le porc basque aux Aldudes. Je trouve plus intéressant de proposer des gens aux démarches constructives et exemplaires axées sur la valorisation du patrimoine et des richesses ». Et d'ajouter : « Je propose des personnes qui défendent des valeurs basées sur la transmission, la valorisation et le respect du produit et par là du consommateur ».

Pour Valérie Payet, Pierre Oteiza est représentatif de cette volonté de défendre un terroir, de respecter le consommateur tout en étant ouvert sur le monde (puisqu'il exporte sur le Japon) à l'instar des autres producteurs choisis.

L'émission d'humeur de Valérie Payet sera complétée par des reportages comme « l'Agriculture de demain », dans les centres de recherche de l'Inra, suivi par « les Animaux du salon » où Thierry Marquet conduira le téléspectateur à travers les coulisses de la préparation d'un concours et, en duplex, des journalistes régionaux de France 3 présenteront leur région à travers un produit ou une filière.