L'actualité de la Maison Pierre Oteiza située dans la Vallée des Aldudes au Pays Basque. Renaissance du porc basque, jambon du Kintoa.
lundi 21 mars 2016
Passons un bon moment à la Foire au Jambon !
mercredi 2 mars 2016
Trois médailles au Concours Général Agricole 2016
mercredi 27 janvier 2016
Salon de l'Agriculture, du 27 février au 6 mars 2016
jeudi 15 octobre 2015
Chevetogne un peu cochon
vendredi 1 mars 2013
Vidéo: Pierre Oteiza, figure fidèle du Salon de l'Agriculture
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Par Éric de La Chesnais le 1 mars 2013
S'il est bien un endroit où tout le monde se rue au Salon de l'Agriculture c'est bien le bar de Pierre Oteiza et son stand de ventes de charcuterie basque. Cette année le bar basque est situé au hall 7.1 de la porte de Versailles aux races locales de porcs.
Ce dernier n'a pas souffert de la nouvelle modification des lieux. Au contraire l'affluence augmente.
Pierre Oteiza dit Péyo est éleveur de porcs basques près de Saint Etienne de Baïgorry, en plein de cœur du Pays basque.
vendredi 1 juin 2012
SAVEUR | Le tour des saveurs: Pierre Oteiza, 25 ans de présence au Salon
Depuis 1987, Pierre Oteiza célèbre les saveurs du Pays Basque au Salon de l'agriculture.
Alors oui, si on parle saveur et dégustation, il y a le fameux Kiki Barucq (lire Aqui! dimanche 13 mai). Mais il y a aussi Pierre Oteiza, non moins fameux, qui fête cette année son quart de siècle au Salon. Derrière sa trancheuse, l'éleveur-artisan célèbre sa région pleine de saveurs. Depuis 25 ans, celui que tout le monde appelle Pierrot régale les amateurs de charcuterie et autres spécialités du "pays" comme il dit, cette vallée des Aldudes au coeur de la montagne basque.
Jambons, saucissons, ventrèches, foie gras, confits, chichons, magrets, garbure... Que les adeptes des régimes Dukan ou d'ailleurs passent leur route, il restera du monde, c'est à n'en pas douter. En effet, le succès des épiceries Oteiza n'est plus à prouver: huit boutiques en Aquitaine, deux à Paris et une en ligne. Au Salon, cette renommée est palpable, le stand attire les gourmands. Béret noir vissé sur la tête, foulard rouge autout du cou, le basque annonce la couleur: "le Salon, c'est un rendez-vous majeur pour moi, j'y célèbre mon pays. Je présente mes élévages et mes produits finis, mon travail de A à Z d'une certaine manière. Avec celui de Paris, ce salon est une étape très importante et on y retrouve nos fidèles, des clients qui viennent pour vous voir, ça fait toujours plaisir".
La sauce Pika Gorri, une sauce qui fait "chanter les assiettes"
Comme chaque année, la maison Oteiza présente ses incontournables. Qui dit basque dit bien-sûr charcuterie. Et de la charcuterie, il y en a ; saucisson des Aldudes, Jésus du Pays basque, jambon du Kintoa, pâté de porc basque au piment d'Espelette, saucisse sèche "aller-retour"... Une vraie poésie gastronomique. Nouveauté cette année, la sauce Pika Gorri, subtil mélange de jus de cerises et de vinaigre qui accompagne parfaitement viandes et salades. pour reprendre les mots du Pierrot le plus connu du salon, "c'est une sauce qui fait chanter le assiettes". Une bonne assiette qui chante? Décidément, le Pays basque nous surprendra toujours.
jeudi 8 mars 2012
L'attraction basque
Publié le 02/03/2012 à 06h00
Par julien pellicier
Les Basques s'y retrouvent et attirent les visiteurs intrigués par une telle ferveur
Aveu d'un responsable du protocole du Salon de l'agriculture : « Si les Basques ne chantaient pas, le Salon serait mort. » Pour trouver les dignitaires des Pyrénées-Atlantiques dans les travées de la Porte de Versailles, le visiteur doit en effet se fier à son oreille. Car pour ce qui est de donner de la voix, ils n'ont pas beaucoup de concurrents, à part les Corses, peut-être. Autre option : les attroupements, car le Basque a l'instinct grégaire.
Dans l'immensité de « la plus grande ferme du monde », il y a deux points de convergence. Le premier, dans le hall 1, celui de l'élevage, est dépassé par sa réputation. La taverne de Pierre Oteiza, qui ne vit que pour le service du déjeuner, lequel s'étire sur de longues heures, est un repère de la communauté. Sur la porte du préfabriqué, où règne une chaleur suffocante, la couleur est donnée. Sur une affiche, la photo de Polita, porc basque de la vallée des Aldudes de deux ans qui se demande quand son tour viendra pour devenir la future Valentine, mascotte du salon qui, cette année, est une vache de race gasconne…
Melting-pot
« Ici on parle basque », avertit Thomas Ascarain, au milieu de sa vingtaine de camarades du Centre de formation des apprentis (CFA) d'Hasparren qui chantent et boivent en cœur. C'est leur première visite au Salon, où ils sont arrivés le matin même, et aussi la première dans l'antre du charcutier qu'ils n'ont pas mis longtemps à trouver : « On le connaissait de réputation. » L'envie d'aller voir ailleurs, de découvrir les spécialités lorraines ou l'abricot de la Drôme ? « Non, honnêtement, la question ne s'est pas posée, commentent Sébastien Etchepare et Frédo Minjou. Et il y a aussi des Landais, des Corses. Tout le monde vient ici. »
Dans le hall des régions, ce melting-pot à la sauce basque se retrouve aussi aux alentours du stand de la ferme Agerria, qui sert son foie gras, produit à Irouléguy, et où l'Akerbeltz, la bière brassée à Mauléon, coule à flots. Entre midi et deux et dès 17 heures, on ne passe plus entre les stands, on s'y arrête. Les « exilés » en profitent pour faire des réserves.
Les allées sont noires de monde, des salaisons Oberti, à la ferme Elizaldia, Arnabar, en passant par le consortium du jambon de Bayonne ou le syndicat du piment d'Espelette.
Le voyage du CE
Ici encore, les chants traditionnels résonnent et le port du béret est de rigueur. « Dès que ça chante et que ça boit un coup, les Basques sont là », se marre Pantxo, de la ferme Agerria. En première ligne, on retrouve la colonie de 55 salariés de la fromagerie des Chaumes, montés à la capitale par le biais du comité d'entreprise. Pas vraiment déboussolés, ils ont vite retrouvé les racines et saveurs du pays : « Les Basques s'attirent. Tout le monde se connaît, explique Anicet. C'est malheureux à dire, mais on est bien chez nous… »
Sur les stands voisins, l'ambiance est plus feutrée. Mme Dubourg, viticultrice à Escoussans (33), ne se plaint pas de ses voisins un peu bruyants : « Au contraire, ils attirent les clients. » Laurine, venue du département du Nord, est dans la mêlée car « c'est là qu'il y a le plus d'ambiance et la plus grosse concentration de gens. Mais pour moi, elle reste inexpliquée. » À l'heure de quitter le Salon, elle aura sans doute avancé dans son enquête.
mardi 28 février 2012
Les-Aldudes Pierre Oteiza, star de « 5 jours à la ferme »
Sud Ouest mardi 28 février
Par Xabi
Les-Aldudes
Le Salon de l'agriculture vient d'ouvrir ses portes. à compter d'aujour-d'hui, lundi 27 février, France 3 diffuse à 13 heures un magazine intitulé « 5 jours à la ferme ». Valérie Payet, rédactrice en chef, présentera l'émission avec Thierry Marquet.
Au cours de cette émission, Valérie Payet dans « 24 heures en immersion », partagera une journée avec des hommes et des femmes qui ont fait le choix d'une agriculture différente et engagée. Ainsi, une fois par jour, l'on verra successivement un producteur d'oranges biologiques en Corse, un pêcheur de coquilles saint-jacques, à Saint-Quay-Portrieux en Bretagne, une productrice indépendante de Roquefort, un producteur d'olives et d'huile d'olive à Nice, et Pierre Oteiza et ses porcs pie noire du Pays basque.
Respect du consommateur
Au cours du tournage au saloir collectif des Aldudes, le jeudi 15 février, Valérie Payet a précisé : « Je n'ai pas choisi de montrer une filière, mais de parler d'agriculteurs qui ont fait des choix, comme Pierre qui a réhabilité le porc basque aux Aldudes. Je trouve plus intéressant de proposer des gens aux démarches constructives et exemplaires axées sur la valorisation du patrimoine et des richesses ». Et d'ajouter : « Je propose des personnes qui défendent des valeurs basées sur la transmission, la valorisation et le respect du produit et par là du consommateur ».
Pour Valérie Payet, Pierre Oteiza est représentatif de cette volonté de défendre un terroir, de respecter le consommateur tout en étant ouvert sur le monde (puisqu'il exporte sur le Japon) à l'instar des autres producteurs choisis.
L'émission d'humeur de Valérie Payet sera complétée par des reportages comme « l'Agriculture de demain », dans les centres de recherche de l'Inra, suivi par « les Animaux du salon » où Thierry Marquet conduira le téléspectateur à travers les coulisses de la préparation d'un concours et, en duplex, des journalistes régionaux de France 3 présenteront leur région à travers un produit ou une filière.


